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Société
Alors que le nombre de sites de réseaux sociaux augmente tous les jours, quels sont réseaux où il faut être, et ceux qu'il faut abandonner ? Les incontournables Facebook Le principe: Avec plus de...
À 60 ans, Alioun Yéro Thiam garde toujours la flamme de la passion, pour qui le volontariat «prime sur tout». Un engagement de tous les instants pour apporter sa part de contribution à une communauté qui fait face selon lui à «un problème multiforme».
À 45 ans, Birame Ould Dah Ould Abeid est un homme dont le quotidien est désormais rythmé par les marches et protestations militantes, contre toutes les formes de l’esclavage en Mauritanie. Victime peut-être de sa «popularité», le président de l'Initiative pour la Résurgence Abolitionniste ne se sent plus libre depuis un an dans le pays. Moins de déplacements ordinaires, de sorties médiatisées, parallèlement objet de curiosité d'admiration pour de larges pans de la société mauritanienne, de plus en plus sympathisants de sa cause. Parcours d'un militant «intransigeant».
A peine rentré de sa tournée européenne qui l'a conduit en Allemagne, en Italie et en France, Biram Ould Dah Ould Abeid président de l'organisation Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA) a mené une marche pour les droits civiques, en critiquant la gestion du pays.
Le procès de Seydou Kane, «en détention arbitraire depuis plus de quatre mois» selon ses avocats, devait avoir lieu ce dimanche 25 décembre. Mais ses avocats ayant boycotté la séance pour protester contre des «procédures judiciaires iniques», le jugement a été reporté au 9 janvier.
Moins d’une semaine après la manifestation des jeunes de Touche pas à ma nationalité à Kaédi, un membre du mouvement ainsi que le maire de la ville reviennent sur les faits. Pendant ce temps, l’enrôlement se poursuit avec moins de lourdeurs que les mois précédents même si certaines pièces administratives sont encore difficiles à obtenir.
On imagine déjà les dents grincer. Pourquoi lui et pas un autre? Parce que ce genre d'exercice, périlleux entre tous, tient à des critères objectifs, et que même si des personnalités importantes ont émergé à travers des actions remarquées, l'hyper-président Aziz a occupé le devant de la scène toute l'année.
Fatimata Bal est la première mauritanienne à dévoiler publiquement sa séropositivité. Elle milite sans relâche depuis de nombreuses années pour l’accès des personnes vivant avec le VIH/SIDA au dépistage, à un traitement et à une prévention.
Face au chômage qui touche particulièrement les jeunes, ces derniers appliquent un système D qui les mène à transposer des petits boulots qui marchent relativement bien ailleurs, notamment au...
L’auteur de «l’Enfer d’Inal» Mahamadou Sy a pris part au pèlerinage vers Inal initié par le collectif des associations des veuves et orphelins, par l'IRA, quelques personnalités et partis politiques, soutenu par des organisations de défense de droit de l’homme. Un voyage religieux à la mémoire des 28 sous-officiers pendus dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990. Malgré le blocage du convoi durant 24h, les retrouvailles avec Inal se sont tenues dans la ferveur du recueillement, et les larmes du lieu chargé d'inhumanité, en présence de Mahamadou Sy qui plaide dans cet entretien pour l’instauration d’une journée des martyrs par devoir de mémoire.
L'historien Abderrahmane N'Gaïdé, enseignant-chercheur au département d'histoire de l'Université de Dakar, poète aussi qui a écrit sur Inal (Dans le creux de l'errance) revient dans cet entretien sur la charge symbolique du 28 novembre 1990, et le devoir de mémoire que l’État doit mener pour réconcilier le peuple mauritanien avec lui-même.
Le 28 novembre 1990, 28 officiers et sous-officiers négro-mauritaniens ont été pendus, symboliquement pour commémorer les trente ans de l'indépendance de la Mauritanie. C'est pour se souvenir de cet événement que plus de trente véhicule des associations des veuves, de l'IRA, et d'une partie de la société civile, se sont mis en branle dimanche, de Nouakchott, pour un pèlerinage aux environs du lieu d’exécutions. Mais les autorités ne l'ont pas vu ainsi, et ont empêché le convoi d'arriver, par des manœuvres dilatoires sur l'axe Nouakchott/Nouadhibou. Récit de la journée du convoi.
Les 21 ans d'Inal ont été commémorés ce dimanche par le collectif des veuves de Mauritanie, dans des circonstances relatées ici. Celles-ci se poursuivront ce lundi 28 novembre à Nouakchott, notamment organisées par le collectif touches pas à ma nationalité. Un des rescapés de ce camp de l'horreur raconte son témoignage. Mahamadou Sy, dans l'Enfer d'Inal, décrit en un peu moins de 200 pages ce symbole du racisme d'état tortionnaire qui a sévi en Mauritanie.
Médicament contre la douleur par excellence, le paracétamol peut s’avérer dangereux pour la santé, voire mortel en cas de surdosage. C’est ce que révèle une étude écossaise qui vient d'être publiée...
Au lendemain des licences d'émettre, accordées à deux télévisions et cinq radios, les 19 porteurs de dossiers, déboutés, se sont érigés en un collectif, qui réclame juste de la «transparence» et une «justification objective» des décisions de la haute autorité de la presse et de l'audiovisuel (HAPA), pour cet appel d'offres que tous, quasi-unanimement, qualifient de «simulacre».
La Haute autorité pour la presse et l’audiovisuel (HAPA) a publié hier, dimanche 20 novembre 2011, un bref communiqué de presse. Il y accorde des licences de diffusion en faveur de 5 stations radio et 2 chaînes de télévision. Elles ont toutes en commun (à l'exception d'une) d'être proches du pouvoir d'Aziz, et d'avoir des bailleurs de fonds de la même tribu: les Oulad Bousbaa. Décryptage.
Les membres du regroupement des victimes de 89/91 (REVE) en coalition avec le collectif des policiers des événements de 1989, ont organisé ce mardi 15 novembre une manifestation qui a convergé vers l'Assemblée nationale, à Nouakchott, pour déposer une lettre à l’intention des élus du peuple, sur leur situation encore non réglée.
Abdallahi Ould Mohamed dit Nahah, est le secrétaire général de la Confédération générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM). Co-auteur d’un appel à la mobilisation contre la volonté des pouvoirs...
Dix ans après la mort du fondateur du Calame, à la relecture de ses «Mauritanides», on redécouvre les descriptions, la vision d'un homme, de son pays. Fait saisissant: ses écrits sont toujours d'actualité.
Un échantillon de 221 lecteurs de Noorinfo, a désigné dans un sondage Malouma Mint Meidah comme étant la personnalité vivante la plus symbolique de la Mauritanie. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz arrive second.
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