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  <title>Noor Info - Mauritanie</title>
  <description><![CDATA[A nous de montrer, à vous de voir]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-06-19T05:36:17+02:00</dc:date>
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   <title>Un bout de route</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vu de Mauritanie par MFO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5623398-8387588.jpg" alt="Un bout de route" title="Un bout de route" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Il y a quelques semaines, le ministre de l’équipement Yahya Ould Hademine rapportait aux téléspectateurs de TVM cette réflexion (acide) des «<em>gens de Mederdra</em>» qui disaient&nbsp;: «<em>Le ministre a bien dit quand est-ce que la construction de la route commence mais n’a pas précisé quand est-ce qu’elle se termine</em>». On pouvait le dire autrement&nbsp;: «<em>On sait combien la construction de la route va durer (18 mois) mais pas quand est-ce qu’elle va commencer</em>». Depuis cette sortie, quelques quatre kilomètres ont été goudronnés alors que les travaux s’accélèrent sans doute pour pouvoir faire le maximum avant le pic de l’hivernage (septembre). On dit là-bas que parce qu’il n’y a pas de voie de dégagement, la société est obligée de finir rapidement ce qu’elle a commencé sinon elle risque de bloquer la circulation. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	C’est une route qui a fait couler beaucoup d’encre, qui a même occasionné des heurts inutiles et des polémiques excessives.</div>  <div>  	Entre ceux des cadres bien repus, installés à Nouakchott, ne venant à Mederdra qu’à des occasions pour parader dans leurs rutilants 4x4 et les jeunes conscients des difficultés quotidiennes des populations, entre eux la fracture a été très forte. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Un jour ou l’autre, les autorités politiques devront se résoudre à comprendre que l’ère de l’intermédiation politique est finie. Depuis que les grands leaders de la politique locale ont abandonné le terrain, il n’y a pas eu de relève. Il ne peut pas y en avoir d’ailleurs. N’importe qui n’est ni Baba Ould Sidi ni Bebbaha Ould Ahmed Youra ou n’est pas Baba Ould Sidi et Bebbaha Ould Ahmed Youra qui veut… je ne sais pas comment dire mais vous aurez compris ce que je veux dire… <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	On peut sans doute faire sans l’oligarchie traditionnelle locale. Mais pas avec le matériau actuellement utilisé. Le parti au pouvoir n’a aucune chance de gagner une élection si la gestion des affaires locales continue à être confiée à des novices qui plus est sans envergure. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Il en va de Mederdra comme de Kobenni, de Kaédi, de Tintane, de Zouératt, de Boutilimitt, d’Aleg, de M’Bout, de Sélibaby… de partout. La scène politique mauritanienne est «<em>kersha mesloul ‘oud’ha</em>», une sorte de situation chaotique où les déterminants ne sont pas visibles et où les processus de transition sont illisibles. Et comme pour compliquer d’avantage la situation, on refuse l’émergence d’une nouvelle classe ‘activistes autonomes (à Mederdra, on a réprimé les velléités d’une jeunesse qui agit dans un cadre associatif pour sortir des logiques existantes).</div>   <br />  Cela risque de profiter fatalement à l’organisation politique la plus structurée, celle qui sait travailler – qui travaille déjà – en sous-terrain et qui mène une action soutenue par des moyens sérieux et un discours plutôt «<em>convenable</em>»… <br />   <br />  <strong>Mohamed Fall Ould Oumere <br />  oumeir.blogspot.com</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5623398-8387588.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/Un-bout-de-route_a9747.html</link>
  </item>

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   <title>Liaison fatale</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vu de Mauritanie par MFO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5623393-8387580.jpg" alt="Liaison fatale" title="Liaison fatale" />
     </div>
     <div>
      L’Ambassadeur du Soudan en Mauritanie a été rappelé par son gouvernement. Il aurait commis la faute d’être allé au-delà de son rôle de diplomate œuvrant à la promotion des rapports entre les deux pays. Proche des Islamistes de Tawaçoul, il aurait participé à plusieurs de leurs manfestations et probablement intervenu auprès de Chinguitel pour faire bénéficier certains des organes de presse qui leur sont affiliés des faveurs de l’opérateur soudanais. Ce qui n’aurait pas été du goût des autorités qui ont jugé inamicale l’attitude de l’Ambassadeur. <br />  En tout état de cause, il vient d’être sommé par son gouvernement de rentrer au plus vite. Il sera remplacé ultérieurement. <br />  La convivialité de l’ambassadeur en question rappelle la période où les ambassadeurs d’Irak, de Libye, de France… s’occupaient de politique intérieure de la Mauritanie. chaque fois cela a mal fini. <br />   <br />  <strong>Mohamed Fall Ould Oumere <br />  oumeir.blogspot.com</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5623393-8387580.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/Liaison-fatale_a9746.html</link>
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   <title>Championnat D1 : Adama Ba présent au stade Olympique samedi</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 18:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’attaquant du Stade Brestois (Ligue 1 française) Adama Ba, sera très probablement présent au stade Olympique de Nouakchott samedi. Le Mauritanien d’origine assistera selon toute vraisemblance à la clôture du championnat national de première division.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5622858-8386774.jpg" alt="Championnat D1 : Adama Ba présent au stade Olympique samedi" title="Championnat D1 : Adama Ba présent au stade Olympique samedi" />
     </div>
     <div>
      En vacances depuis la fin du championnat de France de football, l’attaquant de Brest Adama Ba devrait, selon nos informations, être présent au stade Olympique de Nouakchott samedi prochain. Sollicité par la FFRIM, le Mauritanien de 20 ans, assistera à la dernière journée du championnat national de première division, qui verra soit le FC Nouadhibou ou l’ACS Ksar s’adjuger le titre. Adama Ba suivra la rencontre qui opposera le Ksar à l’ASAC Concorde, et dans la foulée la remise du trophée de champion. <br />   <br />  Une idée judicieuse de la FFRIM qui doit tout faire pour s’attirer la sympathie des expatriés Mauritaniens. Pour rappel, Adama Ba qui évoluera sans doute la saison prochaine en Ligue 2 française avec la formation Brestoise, n’a encore jamais portée le maillot Vert et Jaune. Une anomalie qui devrait être rectifiée le 14 août 2013 pour ce qui sera la première sortie des Mourabitounes A, depuis 2010. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://maurifoot.net/articles/adama-ba-present-au-stade-olympique-samedi.html#.UcCLV-eq_r" target="_blank">Maurifoot</a>  - 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5622858-8386774.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/Championnat-D1-Adama-Ba-present-au-stade-Olympique-samedi_a9745.html</link>
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   <title>L'Offshore Leaks ouvre sa base de données au public et invite chacun à investiguer</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 17:00:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Basé à Washington, le Consortium indépendant des journalistes d'investigation (ICIJ) chargé de gérer les données de l'Offshore Leaks a décidé d'ouvrir son site au public.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621747-8384967.jpg" alt="L'Offshore Leaks ouvre sa base de données au public et invite chacun à investiguer" title="L'Offshore Leaks ouvre sa base de données au public et invite chacun à investiguer" />
     </div>
     <div>
      Il estime dans un communiqué mis en ligne sur son site que « les meilleures informations pourraient bien venir d'une collaboration ouverte, où les lecteurs peuvent explorer la base de donnée » à l'origine de l'enquête baptisée « Offshore Leaks ». <br />   <br />  L'ONG a donc mis au point une application qui permet de trouver les liens entre une filiale offshore d'une grande entreprise et des « bénéficiaires » ou propriétaires de comptes plus ou moins mystérieux. <br />   <br />  Comme l'a révélé le journal Le Monde dès avril, BNP Paribas et Crédit Agricole ont aidé à la création de sociétés offshore dans des paradis fiscaux dans les années 1990 et 2000. <br />   <br />  Une recherche rapide menée jeudi soir sur la base de données de l'ICIJ à partir du nom « BNP Paribas » a conduit à plusieurs entités offshores. En cliquant sur une filiale dont l'adresse est sur l'île anglo-normande de Jersey, on est rapidement dirigé vers une filiale nommée « Portcullis Trustnet » située aux îles Vierges, dans les Caraïbes, et un autre écran s'ouvre sur une importante liste de comptes existant en 2005. <br />   <br />  On découvre de nombreux noms de sociétés à consonance asiatique, mais aussi une société « Tiger Woods International », qui pourrait avoir appartenu au champion de golf, ou encore des fonds aux noms dignes de James Bond comme « Perfect Mission International Ltd ». <br />   <br />  Mais il est bien difficile de se retrouver dans cette forêt de noms, de savoir si ces comptes existent toujours et à qui ils appartiennent vraiment, même pour les dizaines de journalistes d'investigation ayant enquêté depuis plusieurs mois sur quelque 2,5 millions de dossiers. <br />   <br />  « Après plus d'un an de recherche et de reportages, les journalistes de l'ICIJ et leurs partenaires sont encore en train de creuser cette mine énorme d'informations », explique l'ONG. <br />   <br />  « La base de données de l'Offshore Leaks donne à l'ICIJ l'opportunité de s'adresser aux journalistes et aux membres du public du monde entier, et notamment des pays les plus affectés par la corruption et les magouilles », ajoute l'ICIJ. « Le public peut nous aider dans cette tâche extrêmement importante en nous orientant sur de nouvelles pistes ». <br />   <br />  C'est la première fois dans l'histoire qu'une telle masse d'informations sur des comptes secrets est mise à la disposition du public, a affirmé le directeur de l'ICIJ Gerard Ryle. <br />   <br />  En collaboration avec plusieurs titres de presse, l'organisation avait coordonné une vaste enquête journalistique mondiale sur des placements dans les paradis fiscaux. Un grand nombre de personnalités avaient été éclaboussées par ces révélations début avril. <br />   <br />  En Suisse, les Offshore Leaks concerneraient 300 personnes et 70 sociétés, selon Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. Parmi elles, une vingtaine de banques et de nombreux intermédiaires financiers auraient passé commande de milliers de sociétés offshores, destinées à abriter les comptes de leurs clients étrangers. <br />   <br />  En France, l'ancien trésorier de campagne de François Hollande, Jean-Jacques Augier, avait dû s'expliquer sur des placements effectués dans les îles Caïmans. « Nous faisons cela parce que le climat politique a énormément changé depuis quelques mois », a-t-il ajouté, rappelant que la prochaine réunion du G8 sera notamment consacrée à l'évasion fiscale. <br />   <br />  Le Premier ministre britannique David Cameron, qui sera l'hôte de cette réunion la semaine prochaine en Irlande du Nord, a appelé le mois dernier les dirigeants de dix territoires d'outre-mer ou dépendant de la Couronne, réputés être des paradis fiscaux, à assister les efforts de Londres pour combattre l'évasion fiscale. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://agenceecofin.com/banque/1806-11780-l-offshore-leaks-ouvre-sa-base-de-donnees-au-public-et-invite-chacun-a-investiguer" target="_blank">agenceecofin</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5621747-8384967.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/L-Offshore-Leaks-ouvre-sa-base-de-donnees-au-public-et-invite-chacun-a-investiguer_a9740.html</link>
  </item>

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   <title>Syrie : le grand malaise maghrébin</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:15:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à l'horreur et à l'extrême complexité d'une interminable guerre civile, l'opinion, de Tunis à Nouakchott, semble totalement déboussolée. Enquête sur un cruel dilemme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621792-8385021.jpg" alt="Syrie : le grand malaise maghrébin" title="Syrie : le grand malaise maghrébin" />
     </div>
     <div>
       <br />  De l'Orient à l'Occident, le cauchemar syrien, monstrueux avatar d'un rêve de liberté, déchire les consciences et déchaîne les passions. La fragile unanimité des sociétés arabes, révélée par la magie des révolutions de 2011, est en train de voler en éclats sur la dernière d'entre elles. En Afrique du Nord, la question confronte les anciens régimes toujours en place (Soudan, Algérie et Mauritanie) aux gouvernements issus des révolutions (Égypte, Tunisie, Libye), dresse les défenseurs de la laïcité contre les partisans de l'islam politique, divise les gauches et radicalise les engagements, les uns dénonçant un fantasmatique complot impérialiste pendant que d'autres prennent les armes pour aller défendre la foi en danger... <br />   <br />  La Ligue arabe, hier club atone pour autocrates vermoulus, s'est soudain muée en terrain de lutte entre anciens et modernes. « Arrêtez de défendre la Syrie, parce que votre tour viendra », lançait, menaçant, le Premier ministre qatari, Hamad Ibn Jassem, au représentant de l'Algérie, qui refuse de reconnaître l'opposition syrienne comme représentante légitime du peuple. Mais comment l'immuable État-FLN pourrait-il soutenir une révolution sans se condamner lui-même ? Pour Alger, le Damas des Assad reste le phare de la résistance arabe au sionisme et à l'impérialisme occidental, et le dernier bastion séculier du Moyen-Orient contre la contagion islamiste. <br />   <br />  « Complot ! » a répliqué l'Algérien au parrain qatari du Printemps arabe. Car beaucoup, au Maghreb, ne voient plus dans la crise syrienne une révolution nationale, mais une guerre sale pour les autres, où Turcs, Iraniens, Saoudiens, Américains, Russes se disputeraient à l'arme lourde le contrôle du Moyen-Orient. Victime d'un « axe wahhabo-takfiro-occidentalo-sioniste » pour les gauches panarabes anti-impérialistes, Assad est pour leurs adversaires islamistes le chien de garde de l'alliance chiite qui s'étend de Téhéran aux fiefs libanais du Hezbollah. Du Caire à Nouakchott, les adversaires les plus farouches de l'islam politique ont fini par faire leur le combat d'Assad contre une insurrection aux teintes jihadistes de plus en plus prononcées. <br />   <br />  <strong><span style="color:#b22222;">TUNISIE</span></strong> <br />   <br />  <strong>Un problème national</strong> <br />   <br />  « Comment la gauche tunisienne, qui assure être révolutionnaire, peut-elle soutenir un dictateur ? Pourquoi des jeunes s'engagent-ils aux côtés de Jabhat al-Nosra ? » maugrée Wael Noumair, Damascène réfugié, comme une centaine de ses compatriotes, à Tunis. La position tunisienne laisse perplexes les Tunisiens eux-mêmes. Certains groupuscules nationalistes arabes soutiennent le régime syrien, comme l'a montré l'importante manifestation pro-Bachar qui s'est déroulée en marge du Forum social mondial, en mars. L'extrême gauche, incarnée par le Front populaire, souhaite « le départ de Bachar » mais appelle de ses voeux « l'établissement d'un régime national capable de faire face à Israël et de libérer le plateau du Golan ». <br />  Une grande partie de la classe politique a en tout cas fustigé la réaction précipitée et tranchée de l'actuel exécutif, qui, à peine entré en fonction, s'était empressé, devançant tous les pays arabes, de rompre les relations avec Damas dès février 2012, allant jusqu'à proposer l'asile à Bachar pour qu'il quitte le pouvoir. Initiatrice, avec le Qatar, de la première rencontre des Amis de la Syrie, la Tunisie a soutenu la création d'une force armée au sein de la Ligue arabe, voté la suspension de la Syrie de cette instance ainsi que de l'Organisation de la coopération islamique (OCI). « C'est une dérive complète par rapport aux traditions de la diplomatie tunisienne, connue pour sa modération, son indépendance et son respect des principes et valeurs qui fondent les relations internationales », estime Ahmed Manaï, membre de l'Instance des observateurs arabes pour la Syrie. <br />   <br />  En outre, le bourbier syrien est devenu un problème national avec la présence aux côtés des rebelles de quelque 3 000 jeunes Tunisiens enrôlés par des réseaux islamistes pour mener le jihad contre Assad « l'impie ». Selon Ahmed Manaï, l'envoi de ces derniers aurait été avalisé, en décembre 2011, à Tripoli, par Rached Ghannouchi, président d'Ennahdha, Youssef al-Qaradawi, président de l'Union internationale des savants musulmans, Borhane Ghalioune, numéro deux des Frères musulmans syriens, Hamad Ibn Jassem, le Premier ministre qatari, et Abdelhakim Belhaj, ancien d'Afghanistan et fondateur du Parti national libyen (PNL). Mais la colère des familles a contraint l'exécutif à démanteler les filières de recrutement. Le président Moncef Marzouki s'est même alarmé, redoutant que « ces Tunisiens ne constituent une menace pour leur propre pays ». <br />   <br />  Peut-être à raison, Abou Iyadh, chef des salafistes d'Ansar el-Charia, attendant le retour des combattants pour porter le jihad dans le pays. Aujourd'hui, une délégation tunisienne se trouve à Damas pour tenter d'obtenir de Bachar qu'il étende aux Tunisiens l'amnistie qu'il a proposée aux rebelles faits prisonniers. Reçue par le président syrien, cette délégation se compose de représentants de plusieurs partis, dont Al-Joumhouri, Nida Tounes, Al-Thawabet (nationalistes arabes), les Unionistes libres, le Mouvement du peuple, et d'une kyrielle d'associations pro-Bachar, ainsi que de militants de la société civile comme Dalila Mbarek du mouvement Doustourna. Frida Dahmani. <br />   <br />  <span style="color:#b22222;">MAROC</span> <br />   <br />  <strong>Antichiisme</strong> <br />   <br />  L'euphorie révolutionnaire qui avait saisi l'ensemble du monde arabe inclinait à prendre la défense des peuples contre les dictatures. Au Maroc aussi, il semblait naturel de défendre les civils contre le régime. Dans les cortèges du Mouvement du 20-Février, la solidarité était de mise. Faux nez du mouvement de contestation local, la cause syrienne bénéficiait de la même « compréhension » de la part de la police. Parfois tolérés, les sit-in pouvaient être dispersés sans ménagement. <br />  En accueillant à Marrakech en décembre 2012 la 4e conférence du groupe des Amis de la Syrie, le royaume, qui siège actuellement au Conseil de sécurité en tant que membre non permanent, prenait clairement position en faveur de l'opposition syrienne. Faire endosser par le royaume les positions des puissances occidentales - l'axe Washington-Londres-Berlin - est bien commode. En 2011, le premier projet de condamnation présenté par Washington n'avait pas été soutenu par le Liban, qui siégeait alors au Conseil. <br />   <br />  Atlantiste par choix et membre revendiqué du club des monarchies antirévolutionnaires, le Maroc officiel ne s'est jamais embarrassé de « solidarité panarabe », ni de « front du refus ». Bien sûr, le ministre islamiste des Affaires étrangères, Saadeddine El Othmani, n'a pas hésité à mouiller le costume, s'attirant les critiques acerbes de l'ambassadeur syrien à l'ONU. Parmi les islamistes marocains, l'hostilité au régime de Bachar se nourrit depuis peu de la méfiance vis-à-vis du Hezbollah et de l'Iran. L'idéologue en chef du Mouvement Unicité et Réforme, Ahmed Raïssouni, exprime ce schisme en termes clairs : « La position de l'Iran et du Hezbollah - qui fait partie du système iranien - les isole de plus en plus et donne des arguments à leurs adversaires : même s'ils refaisaient leurs calculs et changeaient de politique, je crois qu'il leur faudrait plusieurs générations pour retrouver crédibilité et prestige. » Mais au-delà du contentieux opposant sunnites et chiites, la confessionnalisation du conflit inquiète aussi bien les islamistes que les libéraux. <br />   <br />  La Syrie, une cause consensuelle ? Pas autant que la Palestine ou l'Irak, deux sujets qui ont longtemps réuni sous la même bannière militants d'extrême gauche, islamistes et nostalgiques du nationalisme arabe. Certes, peu de voix s'élèvent pour soutenir sans réserve le pouvoir syrien, resté, malgré sa rhétorique de la résistance (à Israël), un mauvais élève du Moyen-Orient. Au Maroc, il est vrai, le baasisme a eu moins d'influence que dans d'autres pays arabes. Même l'avocat Khalid Sefiani, un ancien socialiste devenu néobaasiste, ne défend pas l'option éradicatrice du régime syrien. Cet homme de réseaux, chef d'orchestre des grandes mobilisations pour la Palestine des dix dernières années, se fait discret. Son Groupe d'action national de soutien à l'Irak et à la Palestine s'est récemment mué en Observatoire marocain de lutte contre la normalisation avec Israël. Tout un programme. Youssef Aït Akdim. <br />   <br />  <span style="color:#b22222;">ALGÉRIE</span> <br />   <br />  <strong>Terre d'asile</strong> <br />   <br />  Fuyant par vagues successives la guerre civile, des milliers de Syriens ont trouvé refuge en Algérie dès le début de l'été 2012. L'opposition syrienne et la presse avaient alors avancé le chiffre de 25 000 personnes, avant que le ministère algérien de l'Intérieur n'indique officiellement en juillet de la même année que le nombre de réfugiés était de 12 000. <br />  Installées provisoirement square Port-Saïd et place des Martyrs, dans le centre d'Alger, ainsi qu'à Bab Ezzouar, à l'est de la capitale, des centaines de familles ont été ensuite évacuées par les pouvoirs publics vers un centre d'accueil aménagé à leur intention à Sidi Fredj, à 25 km à l'ouest d'Alger. Les enfants en âge d'être scolarisés ont été admis dans les établissements de la région, tandis que d'autres structures similaires étaient ouvertes dans plusieurs autres wilayas du pays. <br />   <br />  Sans doute marqués par les années de guerre et de terreur qu'ils ont vécues au cours de la décennie 1990, des Algériens ont lancé des opérations de solidarité en faveur des exilés, leur distribuant vêtements, nourriture, argent, leur offrant même parfois le gîte. Cet élan de sympathie s'explique d'abord par la position des autorités algériennes, qui soutiennent résolument le président Bachar al-Assad, dont le père, Hafez, fut un fidèle allié du président Boumédiène puis de son successeur, Chadli Bendjedid. Depuis le début de la révolution syrienne, Alger est l'une des rares capitales du monde arabe à ne pas appeler au départ ou au renversement de Bachar. En retour, ce dernier n'a pas manqué d'envoyer, en mai, un message officiel au président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris, pour lui souhaiter un prompt rétablissement. <br />   <br />  L'afflux de réfugiés est également facilité par un accord algéro-syrien permettant la circulation entre les deux pays sans visa et par le maintien des liaisons aériennes Alger-Damas assurées par Air Algérie en dépit de la guerre. Pour tenter de freiner cet exode, les autorités syriennes ont réduit de trois à un les vols hebdomadaires de la compagnie algérienne. En outre, les Syriens qui souhaitent rallier l'Algérie sont désormais tenus de présenter un certificat d'hébergement, ainsi qu'un billet retour. <br />   <br />  Enfin, en leur offrant l'asile, les Algériens s'acquittent d'une sorte de dette historique à l'égard des Syriens. Car c'est à Damas que l'émir Abdelkader, grande figure de la résistance contre l'occupation française, a choisi de s'installer en 1852 après avoir été incarcéré au château d'Amboise. Il y a été rejoint par sa famille, sa suite et quelque 12 000 fidèles algériens. Personnage charismatique auréolé de prestige, l'émir a dû intervenir avec ses hommes pour éviter le massacre des chrétiens par les sunnites lors des conflits confessionnels qui embrasèrent Damas en juillet 1860. Farid Alilat. <br />   <br />  <span style="color:#b22222;">LIBYE</span> <br />   <br />  <strong>Catéchisme révolutionnaire</strong> <br />   <br />  Sur Facebook, la page des Martyrs libyens en Syrie compte plus de 26 000 fans. Les réseaux sociaux regorgent de vidéos de combattants libyens, pour la plupart engagés au sein de brigades révolutionnaires à forte connotation islamiste. L'arbre qui cache la forêt est Mehdi Harati, ancien chef des révolutionnaires de Tripoli, qui a vite écourté sa carrière de chef de milice. Après avoir joué un rôle déterminant dans la prise de la capitale libyenne, en août 2011, il accède au rôle de vice-commandant militaire de Tripoli. Ses désaccords avec son « chef », Abdelhakim Belhaj, le poussent rapidement à changer d'employeur. Il s'envole pour la Syrie, où les forces rebelles veulent tirer parti de son expérience. En entrepreneur du jihad, ce binational libyen et irlandais prospecte. Fin 2011, il finit par créer son propre groupe, Liwa' el-Umma (la « brigade de la Oumma »). <br />   <br />  Sous ses ordres, quelques milliers d'hommes, dont une écrasante majorité de Syriens. Le financement vient d'abord de riches donateurs du Golfe, dont les très influents cheikhs koweïtiens Hajaj Al Ajmi et Irshid Al Hajri. Auréolé du prestige d'avoir contribué à la chute de Kaddafi, Harati semble en mesure de mobiliser des réseaux internationaux. Lors des combats féroces autour de la ville d'Idlib, en 2012, Harati est apparu comme un meneur d'unité, capable de monter au front, prêtant le flanc à la critique du pouvoir syrien, lequel a toujours dénoncé le rôle des bandes criminelles étrangères. <br />   <br />  Mehdi Harati a dû, en tout cas, quitter la Syrie, officiellement pour des raisons médicales, en septembre 2012. Dans une interview datant de cette époque au journal Acharq al-Awsat, le combattant reconnaît que la guerre syrienne est plus dure que la guerre en Libye, où les rebelles ont rapidement bénéficié du soutien aérien de l'Otan. Entre-temps, il apprend que les autorités turques l'ont placé sur liste noire. Beaucoup d'encre a coulé pour savoir si Harati et ses compagnons d'armes étaient de dangereux jihadistes. Revendiquant une piété à toute épreuve, le Libyen n'a jamais été suspecté de liens avec des terroristes. Même en Irlande, son deuxième pays, il intéresse plus les journalistes que les services de police. En Libye, l'ancien professeur d'arabe à Dublin s'apprête à convertir sa notoriété en capital politique. Il vient ainsi d'annoncer la création d'un parti, après avoir laissé entendre que le Premier ministre, Ali Zeidan, l'avait approché pour le poste de ministre de l'Intérieur. Même les anciens d'Afghanistan les plus carriéristes n'avaient pas réussi une conversion aussi rapide. Youssef Aït Akdim. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2735p040-044.xml0/ligue-arabe-islamisme-fln-bachar-al-assadsyrie-le-grand-malaise-maghrebin.html" target="_blank">JeuneAfrique</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Syrie-le-grand-malaise-maghrebin_a9742.html</link>
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   <title>Qualification CHAN : Le Sénégal refuse la proposition de la Mauritanie</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur proposition du sélectionneur national de la Mauritanie, Patrice Neveu et de la FFRIM, la date de la double confrontation avec le Sénégal comptant pour le dernier tour des éliminatoires du CHAN devait être avancée, dû au mois sacré du Ramadan. Une demande rejetée par le coach des Lions.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5622654-8386431.jpg" alt="Qualification CHAN : Le Sénégal refuse la proposition de la Mauritanie" title="Qualification CHAN : Le Sénégal refuse la proposition de la Mauritanie" />
     </div>
     <div>
      Le samedi 6 juillet 2013, la sélection locale de Mauritanie sera opposée à son homologue du Sénégal dans le cadre du dernier tour des éliminatoires du CHAN. Le match aller doit selon toute vraisemblance se dérouler au stade Demba Diop de Dakar et le match retour trois semaines plus tard à Nouakchott (le 27 juillet). Cependant, un énorme problème se pose car le résultat du deuxième acte sera probablement conditionné par le jeûne du mois sacré du Ramadan, qui débute le 9 juillet prochain. <br />   <br />  Tenant compte de ce facteur déterminant, la FFRIM, sous l’impulsion du sélectionneur national Patrice Neveu, a proposé à la Fédération Sénégalaise d’avancer les dates des deux rencontres. Le 21 juin (match aller) et le 6 juillet (match retour) avaient été fixé avec l’accord du Président de la FSF. Mais selon nos sources, le coach des Lions locaux, Demba Ramata N’Diaye aurait catégoriquement refusé de céder à la proposition du camp Mauritanien. N’Diaye tient certainement à mettre tous les atouts de son côté en profitant de la pratique assidue des Mourabitounes durant le mois de Ramadan. <br />   <br />  Toutefois, le respect de ce mois béni devrait être partagé, ce qui ne semble pas être le cas côté Sénégalais. La CAF a pourtant donné la liberté aux pays engagés de choisir les dates auxquelles ils aimeraient jouer. La Libye et l’Algérie en ont profité pour s’affronter avant le Ramadan. Le Sénégal pour sa part, une nation majoritairement musulmane, aurait pu ou dû accepter. Mais visiblement pour gagner les Lions sont prêts à tout, même bafouer le respect du mois béni du Ramadan. Dommage !! <br />   <br />   <br />  Source:&nbsp;<a class="link" href="http://maurifoot.net/articles/le-senegal-refuse-la-proposition-de-la-mauritanie.html#.UcBWlueq_r" target="_blank">Maurifoot</a>  - 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Qualification-CHAN-Le-Senegal-refuse-la-proposition-de-la-Mauritanie_a9743.html</link>
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   <title>Tombouctou libérée, mais Tombouctou brisée</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Guerre au Mali]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon une mission d'enquête de l'Unesco au Mali, Tombouctou, la "Ville aux 333 saints", a davantage souffert de l'occupation jihadiste qu'on ne l'avait redouté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621769-8384991.jpg" alt="Tombouctou libérée, mais Tombouctou brisée" title="Tombouctou libérée, mais Tombouctou brisée" />
     </div>
     <div>
      Un crime contre le patrimoine de l'humanité. Lazare Eloundou Assomo, le chef de l'équipe d'experts qui s'est rendu sur les lieux, l'a constaté : « La destruction infligée au patrimoine de Tombouctou est encore plus alarmante que ce que nous pensions. » Le 2 avril 2012, les jihadistes d'Ansar Eddine et d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) s'étaient emparés de l'antique cité. Ces militants de l'islam le plus rigoriste ont décrété que la vénération des saints de Tombouctou était un grand sacrilège. <br />   <br />  À coups de pioche et de marteau, ils ont commencé à abattre les mausolées où les sages du Sahara devaient reposer pour l'éternité. La libération de la ville par les troupes françaises, le 28 janvier 2013, a permis à l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) d'aller évaluer les dégâts. <br />   <br />  « Nous avons été atterrés par le nombre et l'ampleur des destructions qui dépassaient nos estimations, explique Bandiougou Diawara, du Centre du patrimoine mondial de l'Unesco. Nous pensions que 11 biens avaient été touchés, ce sont en fait 14 mausolées qui ont été intégralement rasés. Nous avions prévu la destruction de 2 000 à 3 000 manuscrits, il en manque en réalité 4 200. Les trois musées ont été totalement pillés, nous ne nous y attendions pas, et la vieille ville a aussi souffert des combats. » <br />   <br />  Sur les 16 mausolées inscrits au patrimoine mondial, 9 ont été anéantis et les 2 qui se dressaient dans l'enceinte de la mosquée de Djingareyber, également classée, ont connu le même sort. La « ville aux 333 saints » compte des dizaines de ces tombeaux monumentaux, mais ceux qui ont subi les foudres salafistes étaient parmi les plus beaux et les plus prestigieux. Senghor voyait dans cette cité l'expression de « la civilisation africaine la plus riche, sinon la plus brillante, parce que la plus humaine » ; Tombouctou a été meurtrie dans sa chair d'argile sèche. <br />   <br />  <strong>Générosité</strong> <br />   <br />  « L'Unesco a sauvé les temples d'Égypte et reconstruit le pont de Mostar. L'Unesco reconstruira les mausolées du Mali », a déclaré sa directrice générale, Irina Bokova. Un plan d'action évalué à plus de 8 millions d'euros, budget exceptionnel auquel l'institution ne pourra contribuer que modestement. Sa situation financière est en effet critique depuis que les États-Unis ont interrompu le versement de leur cotisation à la suite de l'admission de la Palestine comme État membre. <br />   <br />  L'Unesco en appelle donc à la générosité des États et des institutions : l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), l'Union européenne, la France et la Norvège se sont déjà engagées. Ainsi que le Qatar, qui avait été soupçonné de soutenir les jihadistes sahéliens. La nécessité de lever des fonds explique-t-elle l'alarmisme de l'organisation ? « Si nous devons sensibiliser l'opinion et mobiliser la solidarité internationale, le ton de notre communiqué reflète les préoccupations des experts, réplique Diawara. Et il y a des dommages qu'on ne répare pas avec des millions de dollars : le patrimoine immatériel a été atteint, la population a été traumatisée par ce vandalisme et il y a un vrai travail de reconstruction morale à effectuer. » <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2736p014.xml2/enquete-mali-aqmi-unescomali-tombouctou-liberee-mais-tombouctou-brisee.html" target="_blank">JeuneAfrique</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Tombouctou-liberee-mais-Tombouctou-brisee_a9741.html</link>
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   <title>Nomination des membres du comité de régulation de la Zone franche de NDB</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621696-8384902.jpg" alt="Nomination des membres du comité de régulation de la Zone franche de NDB" title="Nomination des membres du comité de régulation de la Zone franche de NDB" />
     </div>
     <div>
      La Présidence de la République a rendu public le décret suivant. "La Présidence de la République communique: <br />  Par décret en date du 16 juin 2013, sont nommés, Président et Membres du Comité de Régulation du Centre de la Zone Franche de Nouadhibou: <br />   <br />   <br />  Président: Moussa Ould Ahmednah <br />  Membres: Ahmed Ould Masoud <br />  Sidi Ould Ahmed <br />  N'Diaye Abou Souleimane <br />  El Arbi Ould Mohamed Mahmoud". <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&amp;idNews=22004" target="_blank">ANI</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/notes/Nomination-des-membres-du-comite-de-regulation-de-la-Zone-franche-de-NDB_b5621696.html</link>
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   <title>Nouakchott en voie de disparition : Sous la menace des eaux et du sable</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu Mauritanie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La ville de Nouakchott est menacée de disparition. Elle croule sous l’effet conjugué et contradictoire de plusieurs aléas climatiques : d’un côté les eaux de mers, les eaux souterraines et les eaux de pluies, et de l’autre, l’avancée du sable du désert.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621627-8384816.jpg" alt="Nouakchott en voie de disparition : Sous la menace des eaux et du sable" title="Nouakchott en voie de disparition : Sous la menace des eaux et du sable" />
     </div>
     <div>
      C’st ainsi, le constat à propos, présenté par une ONG hollandaise aux Autorités nationales, qui a remis la question de la situation de Nouakchott au devant. En fait, même si nul n’ignore que l’emplacement de la capitale du pays n’est pas des meilleurs, d’aucuns refusent toujours de croire à l’apocalypse, où à ce jour où Nouakchott ne serait plus qu’un fantôme de ville. Au demeurant, une fois n’est pas coutume, les Autorités ont bien réagi au S.O.S lancé par els experts hollandais qui auraient proposé leurs services pour la mise en place d’infrastructures capables de « limiter les dégâts attendus » voire de sauver la ville de Nouakchott. Abordant le sujet, le ministre délégué chargé de l’Environnement et du Développement Durable, Amadi Camara, a bien reconnu l’urgence d’une action salvatrice pour la ville. Selon lui, Nouakchott vit sous la menace de l’avancée des dunes de sable à l’Est et au Nord, alors que dans sa façade occidentale, elle est menacée par les vagues de l’Océan Atlantique. <br />   <br />  Pour contenir l’avancée du désert, le ministre a évoqué des actions qui avaient été engagées tel le lancement en 2010 d’un projet de plantation, qui en est à sa phase finale, sur 2000 hectares pour protéger la capitale. Mais l’absence d’un système d’assainissement à Nouakchott et son raccordement aux eaux du Fleuve par le biais de l’Aftout Essahili, qui a quadruplé la consommation, ont transformé la cité, selon les experts, en un îlot flottant sur une mer d’eau souterraine (eaux de pluie, sources hydriques, fosses septiques, etc). S’ajoute à cela, la destruction de la façade dunaire qui séparait la ville de l’océan et qui a duré pendant des décennies à des fins de construction. Cette érosion anthropique de la formation dunaire océanique fait que Nouakchott est aujourd’hui sous le risque d’un ensevelissement marin. <br />   <br />  La menace s’étendrait selon le ministre sur toute la bande côtière qui va de Nouadhibou à Rosso, mettant en péril les trois quart de la population mauritanienne. La catastrophe qui pourrait résulter de toute inondation marine sera incalculable pour le pays, dira le ministre, qui fait remarquer que la ville de Nouakchott renferme à elle seule toutes les administrations publiques, les universités, les commandements militaires, les hôpitaux, les ports…Le danger est assez plausible pour être pris au sérieux. <br />   <br />  Le ministère de l’Environnement aurait ainsi réalisé plusieurs études de solution, dont une étude d’experts de l’institut local IRC. Plusieurs scénarios ont été proposés, dont la construction de remparts en béton sur toutes les brèches situées entre le Port de Nouakchott et la plage des pêcheurs. Une autre étude, hollandaise celle-là serait sur le point de réalisation. En priorité, le gouvernement semble déterminé à réaliser le système d’assainissement de Nouakchott le plus rapidement possible pour stopper l’alimentation des eaux souterraines par les eaux provenant des fosses septiques. Cela pourrait atténuer les risques que Nouakchott se noie dans ses eaux. A ce propos, les experts hollandais auraient été saisis pour présenter le coût de l’opération. De sources concordantes, la Mauritanie devrait tantôt se tourner vers des bailleurs de fonds pour la réalisation d’un tel projet. <br />   <br />  Sur un tout registre, le ministre de l’Environnement est revenu sur l’application du texte interdisant l’utilisation des sachets plastiques dont l’application a débuté en janvier 2013. Les résultats de la mesure sont jugés de satisfaisant par le ministre, qui s’appuie sur un sondage réalisé par le GRET auprès de 800 citoyens vivant à Nouakchott. Ce sondage montre que 15% de la population continue d’utiliser les sachets, comparés aux 91% de 2012. Ainsi, 90% des sondés ont relevé le caractère nuisible de l’utilisation des sachets. La société Pizzorno chargée des l’ordures ménagères à Nouakchott affirme que la quantité de sachets plastiques dans les déchets a beaucoup diminué. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://lauthentic.info/spip.php?article4676" target="_blank">Lauthentic</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5621627-8384816.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/Nouakchott-en-voie-de-disparition-Sous-la-menace-des-eaux-et-du-sable_a9738.html</link>
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   <title>Chômage : "Nous sommes des scientifiques"</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu Mauritanie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après « Kewass hamel chehada » (littéralement : « chômeur porteur de diplôme »), voici venir l’heure du mouvement « Nous sommes des scientifiques ». Des « savants utilitaires » comme les aime le président Ould Abdel Aziz, qui avait fait une sortie remarquable, il y a quelque temps, contre les poètes et les hommes de lettres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621583-8384702.jpg" alt="Chômage : "Nous sommes des scientifiques"" title="Chômage : "Nous sommes des scientifiques"" />
     </div>
     <div>
      Lundi donc, l’initiative « Nous sommes des scientifiques » nous rappelle qu’il n’y pas que la crise politique qui constitue un problème pour le pouvoir. Qu’il y a également ces jeunes qui ont pris l’habitude de crier leur désarroi devant les portes du palais présidentiel pour demander du travail. <br />   <br />  Les jeunes diplômés chômeurs déplorent l’absence de stratégie claire dans le domaine de la lutte contre le chômage. Pour bon nombre d’entre eux, l’Agence Nationale pour la Prometion de l’Emploi des Jeunes (ANAPEJ) navigue à vue, depuis sa création, en choisissant l’insertion par le micro-crédit, non généralisé et donné à des conditions drastiques. Devant le chômage, tous les diplômés sont égaux ! On voit ainsi un jeune qui détient une maîtrise en économie et gestion, qui attend depuis 2000 de trouver une embauche quelconque. <br />   <br />  Malgré les assertions triomphalistes du gouvernement, la croissance économique en Mauritanie n’a permis de créer des emplois susceptibles de répondre aux besoins d’une population jeune qui s’accroît également. De même, les gouvernements successifs n’ont pas toujours compris qu’il était important de s’occuper de ces derniers. Ils avaient toujours cru, jusqu’ici, qu’une politique globale de lutte contre le chômage pouvait aussi valoir pour le chômage des jeunes. Ce n’est pas le cas. Il faut trouver un équilibre entre leurs besoins et ceux du système économique. Il arrive souvent, par exemple, que des jeunes diplômés soient obligés de s’expatrier parce qu’il n’y a pas de structures locales dans lesquelles ils peuvent exercer dans leurs pays. Ils vivent en Europe et les gouvernements qui ont investi dans leurs études sont privés de leurs compétences. <br />   <br />  Ce chômage des jeunes qui n’est pas inédit, inquiète pourtant de plus en plus. L’idée selon laquelle la créativité de la jeunesse peut résoudre tous leurs problèmes est ainsi en passe d’être révolue. Il faut trouver des solutions spécifiques au chômage des jeunes qui, chaque année, s’accentue par la venue de nouvelles cohortes lâchées dans la rue par l’Université. <br />   <br />  L’éducation, contrairement aux idées reçues, n’est pas toujours la clé du problème. La formation ne constitue en rien une garantie pour trouver un emploi décent. L’éducation est importante, certes, mais il faut avoir une vue d’ensemble du problème. Beaucoup de jeunes diplômés ne se retrouvent-ils pas, par exemple, chauffeurs de taxi ? Pourquoi, comme le suggère le BIT, un pays comme la Mauritanie ne cherche-t-il pas à faire jouer au secteur agricole un rôle important dans les stratégies d’emploi des jeunes et dans les stratégies globales d’éradication de la pauvreté, en dépit d’un exode rural croissant ? <br />   <br />  Ce secteur est pourvoyeur de 40% des emplois dans le monde. Et en Afrique sub-saharienne, c’est l’un des principaux employeurs, avec le secteur informel, des jeunes. Le BIT révèle d’ailleurs que « la mesure de l’emploi des jeunes peut aider à celle du poids du secteur informel. » Mais l’échec de cette stratégie au Sénégal, qui a déjà fait sienne cette politique de retour à la terre, en lançant le projet Reva (Retour vers l’Agriculture) à destination de ces jeunes émigrés rapatriés des Canaries, montre que la mesure n’est pas non plus une panacée. Même dans les pays développés comme la France et les USA, cette question détermine les rapports des gouvernements aux citoyens et constitue souvent l’indicateur n°1 de la cote de popularité des présidents. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://elhourriya.net/fr/la-chronique-dabou-malika/9935-mauritanie.html" target="_blank">Elhourriya</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5621583-8384702.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/Chomage-Nous-sommes-des-scientifiques_a9736.html</link>
  </item>

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   <title>Crise : Une Démocratie en panne</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu Mauritanie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est temps, vraiment temps, que les hommes politiques regardent la réalité en face. La situation que traverse le pays le commande à plus d’un titre. Nous sortir de la crise – oui, la crise – doit être la priorité de l’heure. C’est une urgence qui vient même avant l’organisation des élections municipales et législatives et qui doit être un préalable à ce grand rendez-vous que l’on attend depuis près de deux ans.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621576-8384694.jpg" alt="Crise : Une Démocratie en panne" title="Crise : Une Démocratie en panne" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, la marche des « affaires », aussi bien dans le camp du pouvoir que de l’opposition ne laisse guère présager que cette nécessité soit vue par tout le monde. Le dernier conseil des ministres a inauguré, peut être, une série de nominations (à l’image de celle du wali du Tiris Zemmour) qui ouvre le bal des postes à vocation électoraliste. Une sorte de repositionnement qui rappelle la période qui avait précédé le scrutin présidentiel – avorté – du 06/06 et les grandes manœuvres de l’ère Taya. <br />   <br />  Du côté de la Coordination de l’opposition démocratique (COD) l’on semble privilégier à nouveau la défensive, après avoir cherché, longtemps, à pousser le pouvoir à commettre l’erreur consistant à agir comme du temps de l’Ancien Régime. Un semblant de démocratie. Qui se traduit par un temps d’hibernation puis de « remuement » de la scène politique nationale pour donner l’impression que la crise n’existe que dans l’esprit d’une opposition « négationniste » à souhait. <br />   <br />  On entretient la crise de part et d’autre sans se donner la peine de pense véritablement, à ce qui peut contribuer à la résoudre. Même au niveau de l’organisation des futures élections municipales et législatives, le temps presse mais on ne s’empresse pas de régler cette question qui revêt un caractère constitutionnel certain. Oubliant que le pourrissement de la situation ne fait que compliquer la donne. <br />   <br />  Il est évident aujourd’hui qu’on est sorti de la logique des « justifications » (de ce qui va ou ne va pas) pour entrer dans celle de la déculpabilisation. Pour dire qui est responsable du blocage actuel ? Qui empêche le pays de retrouver une « normalité » qui n’est jugée en fait qu’à l’aune de la reconnaissance mutuelle (entre le pouvoir et son opposition) en tant que parties prenantes du jeu démocratique, avec ses qualités et ses défauts, et de la possibilité d’organiser, à intervalles réguliers, des élections qui doivent être le seul mode valable d’accession au pouvoir. <br />   <br />  La Coordination de l’opposition démocratique doit avoir compris que les marches, meetings et sit-in, à eux seuls, ne règlent pas les problèmes sans cette prise de conscience de la nécessité de négocier les termes d’une sortie de crise à court terme par le biais de l’organisation concertée des élections municipales et législatives avant l’échéance présidentielle de 2014. <br />   <br />  Le temps où l’opposition et la majorité « se répondent » par l’organisation de meetings est dépassé. Il ne s’agit plus de se dire « Qui a remporté cette manche ? » mais « qui est capable d’avancer une idée de réel compromis pour sortir de la crise » ? <br />   <br />  Car à quoi sert-il de montrer ses biceps pour un pouvoir en bute à des problèmes de toutes sortes ? Que gagne l’opposition à suivre la même voie de l’escalade ? Des questions qui soulignent l’ampleur du fossé qui sépare désormais les deux camps. <br />   <br />  Que la COD qui s’apprêterait à reprendre ses activités de protestation et d’exigence du départ d’Aziz comprenne que ce qui n’a pas été possible depuis 2009, au moment où le pouvoir éprouvait des difficultés « d’installation » n’est pas de toute évidence au dernier virage du quinquennat du président Aziz. Elle doit donc penser sa stratégie autrement, en fonction du bilan du pouvoir mais aussi de ce qui lui reste pour envisager un second mandat plus que probable. <br />   <br />  De son côté, la Majorité qui se réduit de plus en plus au parti au pouvoir l’Union pour la République (UPR), doit cesser son « cinéma », comme on dit. <br />   <br />  Comment nier que la vie du Mauritanien ordinaire, non politisé, n’est faite, bien avant le changement du 3 août 2005, que de problèmes en série ? Si l’on convient que Maaouiya menait le pays droit contre le mur, on ne peut pas dire pour autant que les régimes qui lui ont succédé amorcent le bon virage pour le sauver. Depuis « la chute du dictateur », la noria du désespoir continue. La transition militaire 2005-2007 qui devait être une rupture définitive avec le cycle des coups d’Etats, n’était en réalité qu’une reprise en main d’un processus bien réglé. Et même la « Rectification », coup d’Etat contre Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, n’a fait que donner à la Mauritanie la palme d’or, en matière de prise du pouvoir par la force. Elle s’est avérée n’être qu’une pause, une sorte de «repos du guerrier», pas plus. Le début de l’Histoire, l’éternel recommencement, a pris le visage de cette «Rectification» qui a remis la Mauritanie dans l’ordre normal des choses, alors qu’on commençait à la citer en exemple de «bonne démocratie», comme on parle de bonne gouvernance ! <br />   <br />  <strong>« Rien ne se perd, tout se transforme »</strong> <br />   <br />  On se surprend nous-mêmes à penser que tout ce que nous avons entrepris, pour oublier le Système Taya, n’était qu’un jeu dans lequel chacun avait son rôle bien défini à jouer. En fait, un contrat de dupes qui donnait à l’opposition démocratique à l’Ancien Régime le mauvais rôle, celui de « pacifier » les rapports avec les rescapés du Système, de prêcher la bonne parole à l’extérieur, pour amener la communauté internationale à croire en le processus mis en branle par les militaires du CMJD (Conseil militaire pour la justice et la démocratie) mais surtout, à servir de caution à la bonne transparence des élections, en participant à la course présidentielle précédée par celles des municipales et des législatives. Tous les malheurs de l’opposition viennent de là. Elle n’a pas su discerner, à temps, le jeu qui a permis au Système de reprendre la main. Même les militaires qui donnaient l’impression d’être les maîtres du jeu, étaient en réalité – déjà – les otages et (les victimes) de la machine mise en branle par les forces qui refusent le changement. <br />   <br />  Toutes les crises vécues par le pays, depuis, ne sont qu’un enchainement de causes à effets. Des « transformations » – retour – vers le système. Là encore, l’opposition qui a pris la (mauvaise) habitude de prendre ses rêves de pouvoir pour la réalité, doit éviter de s’engager, à nouveau dans un processus de résolution de la crise, au nom d’un accord comme celui de Dakar, pour revenir ensuite crier à la fraude dans une élection qu’elle est condamnée à perdre faute de préparation. Un autre coup dur pour elle, qui pourrait mettre un terme à la vie politique de ses leaders actuels qui auront, une fois encore, joué et perdu. <br />   <br />  C’est pour dire que l’opposition, même si elle a raison sur certains aspects de la critique qu’elle formule aujourd’hui à l’encontre du pouvoir (mauvaise gestion économique, amateurisme en politique, risque de déflagration sociale, mauvais choix diplomatiques) doit tempérer ses ardeurs pour être en adéquation avec son souci de préserver l’intégrité du pays, sa stabilité et sa cohésion. A trop tirer sur la ficelle, elle risque de casser. Et pousser l’extrémisme dans le verbe jusqu’à traiter le président Aziz de tous les mots n’aura, comme effet, que de le rendre encore plus favorable aux thèses de ceux qui, au sein de sa majorité, refusent, justement, qu’il pense au dialogue avec la COD. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://elhourriya.net/fr/analyses/9936-mauritanie.html" target="_blank">Elhourriya</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Crise-Une-Democratie-en-panne_a9735.html</link>
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   <title>l’UE mise en cause dans les violations des droits de l’Homme</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Guerre au Mali]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Plusieurs députés européens ont réclamé à l’Union européenne (l’UE) d’enquêter sur les violations des droits de l’Homme commises au Mali, notamment par des soldats de l’armée malienne. Selon eux, l’UE est impliquée dans ces exactions puisqu’elle participe à la formation des militaires maliens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5621562-8384678.jpg" alt="l’UE mise en cause dans les violations des droits de l’Homme" title="l’UE mise en cause dans les violations des droits de l’Homme" />
     </div>
     <div>
      Depuis de nombreux mois, des ONG dénoncent des violations des droits de l’Homme commises par les soldats de l’armée malienne. Plusieurs députés européens du groupe des verts ont exhorté l’Union européenne à mener une enquête pour faire la lumière sur ces exactions, rapporte BBCAfrique. Selon ces derniers, l’Union européenne a une part de responsabilité dans ces exactions dans la mesure où elle participe à la formation des militaires maliens. En clair, chaque fois que des crimes sont commis par ces derniers dans le pays, la responsabilité de l’UE est engagée, selon les députés. <br />   <br />  L’ONG Amnesty international affirme détenir des preuves concrètes de cas de tortures infligés à des bergers touaregs par des présumés militaires maliens près du Burkina Faso. Des civils auraient également été torturés au camp de militaire de Diabali, selon l’organisation humanitaire. <br />   <br />  Tortures contre les peaux claires <br />   <br />  Pas plus tard que le 26 mars 2013, c’est l’organisation de défense des droits de l’Homme Human rights Watch qui dénonçait déjà dans un communiqué des cas de tortures sur sept Touaregs âgé de 21 à 66 ans, dont deux sont décédés. Des supplices leur ont été infligés par des éléments de l’armée malienne qui les ont accusés de soutenir les groupes terroristes présents dans le nord du pays. <br />   <br />  Selon l’ONG, ils ont d’abord été transférés le 5 mars au Camp de gendarmerie numéro 1 à Bamako, où ils ont reçu une assistance médicale avant d’être conduits fin mars à la prison centrale de Bamako. Ces derniers ont affirmé avoir été « roués de coups de poing et de coups de pied, brûlés et soumis à des injections forcées d’une substance corrosive, ainsi qu’à des menaces de mort, alors qu’ils étaient détenus par l’armée », précise l’organisation humanitaire. L’un d’eux a même raconté avoir subi une torture avec de l’eau comparable à la technique du « simulacre de noyade ». Un autre a perdu l’usage d’un œil après avoir reçu un coup de crosse de fusil au visage et un autre encore est devenu partiellement sourd du fait de nombreux coups de pied à la tête. <br />   <br />  Les sept hommes, qui se plaignaient également de la chaleur excessive qui régnait de jour comme de nuit, auraient été incarcérés dans une petite pièce dépourvue de ventilation, sachant que la période de mars à mai est la plus chaude au Mali, la température moyenne à Bamako étant de 38 degrés. D’après un témoin interrogé par l’ONG, l’un des détenus qui a finalement succombé à ses blessures lui avait dit : « Si on ne nous sort pas de cette pièce, nous allons tous mourir de chaleur ». Les cinq autres hommes qui ont survécu à ces conditions inhumaines de détention ont finit par être transférés le 9 avril dans une pièce mieux ventilée. <br />   <br />  Face à ces accusations contre l’armée malienne, Bamako fait la sourde oreille. Pour le moment les autorités maliennes ne semblent vouloir faire la lumière sur ces violations des droits de l’Homme. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.afrik.com/mali-l-ue-mise-en-cause-dans-les-violations-des-droits-de-l-homme" target="_blank">Afrik</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5621562-8384678.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/l-UE-mise-en-cause-dans-les-violations-des-droits-de-l-Homme_a9734.html</link>
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   <title>Révélations sur la NSA : il y a pire que PRISM</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 20:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lu sur le web]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Voici, et de loin, la partie la plus effrayante: la collecte des métadonnées. Oubliez Prism, le système de la NSA permettant d'extraire des données à partir de Google, Facebook et consorts. Le programme secret le plus effrayant révélé par les récentes fuites concerne la collecte et le stockage de millions de relevés et de géolocalisations téléphoniques de citoyens américains.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5619644-8381684.jpg" alt="Révélations sur la NSA : il y a pire que PRISM" title="Révélations sur la NSA : il y a pire que PRISM" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  Si on en croit des employés de l'agence de renseignement, passés comme présents et qui ont tous utilisé l'énorme base de métadonnées obtenue auprès des principaux opérateurs télécoms du pays, ces informations sont tout ce qu'il y a de plus accessible pour la communauté du renseignement, et ce depuis de simples ordinateurs. <br />   <br />  Les données servent à relier des terroristes connus ou présumés à des individus situés sur le territoire américain et à faciliter leur localisation. Elles ont aussi été utilisées dans le cadre d'enquêtes criminelles se déroulant à l'étranger et pour assister les forces armées postées à l'extérieur des Etats-Unis. <br />   <br />  Mais les législations régentant la collecte et l'usage de ces informations n'ont rien de limpide. Et elles ne sont pas non plus aussi solides que celles associées à Prism, le système que la NSA utilise pour extirper des informations des serveurs des mastodontes technologiques américains. <br />   <br />  Les métadonnées ne sont pas protégées par le Quatrième Amendement. Les contenus des mails et des messages instantanés (ce que Prism permet de récolter), si. <br />   <br />  Une ordonnance émise par le tribunal FISA à l'intention de Verizon demande que l'entreprise fournisse les relevés de toutes ses métadonnées téléphoniques, et ce «dans le cadre d'un suivi quotidien». <br />   <br />  Des experts juridiques ont beau estimer probable la légalité de ce type de collecte, pour Paul Rosenzweig, un ancien responsable du Département de la Sécurité Intérieure des Etats-Unis sous l'administration Bush, elle est «remarquablement invasive et sans doute très peu judicieuse». «Difficile d'imaginer des faits susceptibles de justifier la collecte de l'intégralité des métadonnées américaines. Certes, le monde dans lequel nous vivons a changé depuis le 11-Septembre, mais il n'a pas non plus tant changé que ça», poursuit-il. <br />   <br />  En comparaison, les limitations de Prism semblent plus sérieuses et son assise juridique plus solide. Plusieurs officiels, passés et présents et ayant vu passer les énormes bases de données dont se servent les analystes du renseignement, affirment que le champ d'application de Prism est précisément celui qu'ont défini le Congrès et le gouvernement en 2008, au moment de la modification du Foreign Intelligence Surveillance Act. Le but, c'était de permettre aux agences de renseignement de cibler et d'intercepter les communications d'étrangers lors de leur passage dans des réseaux présents aux États-Unis. <br />   <br />  Cette loi interdit de viser un citoyen ou un résident officiel américain sans mandat, un document qui doit préciser sur quelles bases rationnelles l'individu concerné se voit suspecté de liens avec le terrorisme ou d'être un agent à la solde d'une puissance étrangère. <br />   <br />  Ces derniers jours, dans leur défense de Prism, des officiels n'ont pas cessé de mettre en avant le fait que le tribunal FISA supervisait le programme de collecte, afin de s'assurer qu'il ne ciblait que des entités étrangères et que toute donnée américaine collectée accidentellement était expurgée. Et selon eux, tous les articles mentionnant un «accès direct» du système aux serveurs des entreprises se trompent. Par ailleurs, un responsable du renseignement américain a aussi précisé que le système ne pouvait pas interroger directement les données d'une entreprise Internet. <br />   <br />  Mais l'administration n'a pas expliqué pourq. uoi la collecte des métadonnées de millions de citoyens et de résidents officiels américains, de manière aussi étendue et avec aussi peu de discernement, relève d'une loi conçue pour éviter à des innocents de voir leurs informations personnelles révélées à des analystes du renseignement. <br />   <br />  De même, personne n'a indiqué pourquoi la NSA avait besoin d'un accès continu et quotidien à toutes ces informations et pendant tant d'années, surtout que n'importe quelle information spécifique peut être ponctuellement obtenue par voie d'assignation. <br />   <br />  Voici pourquoi les métadonnées téléphoniques peuvent se révéler bien plus invasives et relever d'un danger bien plus important pour la vie privée et les libertés civiles que le système Prism: <br />   <br />  1. Les métadonnées en révèlent souvent davantage que le contenu d'une communication, ce que collecte Prism. Une étude publiée par la revue Nature a montré qu'il suffit de quatre «repères spatio-temporels», comme le lieu et l'heure d'un appel téléphonique, pour déterminer l'identité de l'appelant dans 95% des cas. <br />   <br />  2. Selon le Wall Street Journal, en plus des métadonnées téléphoniques, la NSA collecte aussi des métadonnées sur les emails, les recherches Internet et les transactions de carte bancaire (même s'il n'est pas évident que cela soit toujours d'actualité). En combinant ces informations à celles des métadonnées téléphoniques, on peut non seulement accéder à l'identité d'un individu, mais aussi à toute l'étendue de son réseau social, de ses transactions financières et de ses déplacements. <br />   <br />  3. Selon les représentants du gouvernement, les analystes du renseignement ne compulsent pas ces métadonnées téléphoniques sans garde-fou. Deux employés ayant utilisé ces données dans le cadre de la lutte contre le terrorisme affirment qu'elles ne contiennent aucun nom et que lorsqu'un numéro national apparaît, il est bloqué et rayé d'un «X». <br />   <br />  Mais de tels systèmes de contrôle, selon un ancien employé du renseignement, sont des règlements internes aux agences et rien ne dit que le tribunal FISA ait quelque chose à en dire. Selon cet employé, s'il voulait voir le numéro bloqué, il devait demander la permission à sa direction juridique. Cette permission lui était souvent accordée, mais sans qu'il ait connaissance du processus juridique à l’œuvre, ni la certitude que cette demande repassait par le tribunal FISA. <br />   <br />  4. Toute la communauté du renseignement peut largement accéder à cette base de métadonnées et ce via de simples ordinateurs, ce qui augmente les risques d'utilisation dévoyée. <br />   <br />  5. Les métadonnées ont le potentiel de faire déraper des missions. Elles ne sont pas uniquement utilisées pour déjouer des complots terroristes sur le territoire américain, comme l'ont assuré certains législateurs. Elles permettent aussi aux forces militaires postées à l'étranger de pister des réseaux de terroristes et d'insurgés. Et elles sont aussi utilisées dans le cadre d'enquêtes internationales, dont certaines concernant des trafiquants d'armes présumés. <br />   <br />  Pour toutes ces raisons, et pour d'autres qui émergeront sans doute dans les jours qui viennent, c'est de ces métadonnées qu'il faut davantage avoir peur. En comparaison, Prism n'est qu'un nom plutôt cool, une présentation PowerPoint pourrie –et rien de vraiment nouveau sous le soleil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5619644-8381684.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/Revelations-sur-la-NSA-il-y-a-pire-que-PRISM_a9732.html</link>
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   <title>La Chine va lancer deux fonds dotés de 2 milliards $ pour l’émergence industrielle de l’Afrique</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 18:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5619658-8381708.jpg" alt="La Chine va lancer deux fonds dotés de 2 milliards $ pour l’émergence industrielle de l’Afrique" title="La Chine va lancer deux fonds dotés de 2 milliards $ pour l’émergence industrielle de l’Afrique" />
     </div>
     <div>
      2 nouveaux fonds d’investissements sponsorisés par China-Africa Development Fund (CAD Fund) et China-Africa Business Council (CABC) seront bientôt opérationnels pour fournir des capitaux aux entreprises chinoises qui s’investissent en Afrique dans les activités commerciales, industrielles et le secteur minier, selon Venture Africa. <br />   <br />  « La Chine veut s’investir d’une autre façon en Afrique et pas seulement sur les projets d'infrastructure de construction tels que les routes, les ponts, les ports… » a indiqué Zheng Yuewen, président du CABC, qui compte 550 entreprises chinoises présentes en Afrique. <br />   <br />  M. Yuewen espère que les entreprises chinoises pourront construire, avec leurs partenaires africains, les fondements d’une nouvelle révolution industrielle. « Le continent africain peut connaître la même transformation industrielle par laquelle la Chine est passée il y a trois décennies, pour devenir un grand producteur de marchandises, plutôt que d'être simplement un expéditeur de matières premières vers différentes destinations à l'étranger», a-t-il ajouté. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://agenceecofin.com/investissement/1706-11747-la-chine-va-lancer-deux-fonds-dotes-de-2-milliards-pour-l-emergence-industrielle-de-l-afrique" target="_blank">Agenceecofin</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.noorinfo.com/photo/art/imagette/5619658-8381708.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.noorinfo.com/notes/La-Chine-va-lancer-deux-fonds-dotes-de-2-milliards--pour-l-emergence-industrielle-de-l-Afrique_b5619658.html</link>
  </item>

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   <title>Crise alimentaire : cinq ans après les émeutes de la faim, le doute...</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 17:15:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les déclarations de bonnes intentions consécutives à la crise alimentaire de 2008 n'ont pas été suivies d'effets. La situation en Afrique aurait même plutôt empiré.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5618667-8380252.jpg" alt="Crise alimentaire : cinq ans après les émeutes de la faim, le doute..." title="Crise alimentaire : cinq ans après les émeutes de la faim, le doute..." />
     </div>
     <div>
      Égypte, Maroc, Cameroun, Côte d'Ivoire, Mauritanie, Sénégal, Burkina Faso... C'était en 2008, et personne n'a oublié les «&nbsp;émeutes de la faim&nbsp;» provoquées par une inflation soudaine du prix des denrées de base. À l'époque, la communauté internationale comme les autorités politiques africaines juraient leurs grands dieux que la sécurité alimentaire serait désormais en tête de leurs priorités. En septembre&nbsp;2009, le G20 de Pittsburgh (États-Unis) promettait 22&nbsp;milliards de dollars (15&nbsp;milliards d'euros) via le Programme mondial pour l'agriculture et la sécurité alimentaire. <br />   <br />  Sur le continent, cette préoccupation remontait même à 2002 quand, après des années de déclin des investissements et de faible productivité agricole, la Commission de l'Union africaine avait lancé le Programme détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA) dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad). Les États s'engageaient à affecter 10&nbsp;% de leurs budgets nationaux à l'agriculture, avec l'ambition d'atteindre un taux de croissance agricole de 6&nbsp;% par an. À ce jour, une trentaine d'États africains ont signé ce pacte, dont, dernièrement, le Gabon. <br />   <br />  De belles paroles... Car les résultats des politiques de sécurité alimentaire en Afrique sont largement décevants. «&nbsp;Il est préoccupant de constater que quatorze pays africains figurent encore aujourd'hui sur la Watch List de la FAO \[Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture], dont quatre qui ont enregistré des taux de croissance parmi les meilleurs, à savoir le Congo, le Niger, l'Éthiopie et le Mozambique&nbsp;», se désole Gilles Peltier, ex-directeur délégué de l'Agence française de développement (AFD) et, à ce titre, ancien membre du conseil de surveillance de l'African Agriculture Fund. <br />   <br />  <strong>Sous-alimentation</strong> <br />   <br />  Dans l'ensemble, la situation du continent a plutôt empiré. Dans son rapport 2012 sur «&nbsp;l'état de l'insécurité alimentaire dans le monde&nbsp;», la FAO estime à 239&nbsp;millions le nombre d'Africains sous-alimentés sur la période 2010-2012, soit 19&nbsp;millions de plus que sur la période 2007-2009. Et la progression ne se fait pas seulement en valeur absolue. La prévalence de la sous-alimentation est passée de 22,6&nbsp;% à 22,9&nbsp;%. Si la situation en Afrique du Nord est restée stable (2,7&nbsp;%) et relativement proche de celle des régions développées (1,4&nbsp;%), il en va autrement de l'Afrique subsaharienne. Le nombre de personnes sous-alimentées y a sensiblement augmenté, de 216&nbsp;millions à 234&nbsp;millions. Pour atteindre en 2015 les Objectifs du millénaire pour le développement, il faudrait que leur nombre sur le continent diminue de moitié par rapport au début des années 1990 -&nbsp;soit sous la barre des 90&nbsp;millions de personnes. On en est loin... <br />   <br />  Est-ce une question de volume d'investissements ? Force est de constater que les engagements n'ont été que très partiellement tenus. Selon le Système régional d'analyse stratégique et de gestion des connaissances (Resakss, organisme de suivi du PDDAA), seuls cinq pays africains consacrent au moins 10&nbsp;% de leurs dépenses totales au secteur agricole : le Burkina Faso, l'Éthiopie, le Mali, le Niger et le Sénégal. «&nbsp;À l'exception de l'Éthiopie, aucune des dix plus grandes puissances agricoles en Afrique n'a atteint cet objectif&nbsp;», constatent les chercheurs du Resakss. Et seuls six pays ont dépassé les 6&nbsp;% de croissance agricole : l'Angola, la Guinée, le Nigeria, l'Éthiopie, le Rwanda et le Mozambique. <br />   <br />  «&nbsp;En 2008, on estimait les besoins d'investissement à 8&nbsp;milliards de dollars sur cinq ans, explique Gilles Peltier. Et nous sommes péniblement arrivés à 1,5&nbsp;milliard. Cela ne suffit pas, et l'Afrique n'est pas du tout à l'abri d'une nouvelle crise.&nbsp;» «&nbsp;Il faut être prudent, car l'aspect qualitatif des investissements est au moins aussi important que les volumes, nuance Jean-Luc François, responsable de la division agriculture à l'AFD. Le Burkina Faso ou le Sénégal dépensent beaucoup en subventionnant énormément les engrais, mais est-ce une politique soutenable ? Sans doute pas. À l'inverse, le Kenya, qui investit relativement peu, a une agriculture très dynamique.&nbsp;» <br />   <br />  « MIRAGE ». À ce point de la discussion, de nombreuses lignes de fracture apparaissent sur ce que les uns et les autres considèrent comme une politique agricole pertinente. Certains rêvent de reproduire en Afrique les grandes exploitations mécanisées de plusieurs milliers d'hectares du Brésil ou d'Australie. «&nbsp;C'est un mirage, s'agace Jean-Luc François. En Afrique de l'Ouest notamment, ce n'est pas possible. Le véritable enjeu est d'intensifier la production des petites exploitations agricoles.&nbsp;» <br />   <br />  Ce débat sur la taille se mêle à celui sur la nature des productions à mettre en avant : vivrières pour la consommation locale ou d'exportation pour réduire le déficit commercial ? «&nbsp;Diminuer les importations pour être moins dépendant du marché n'est pas toujours la bonne voie à suivre, fait valoir Jean-Luc François. De nombreux pays ont des avantages comparatifs sur les cultures d'exportation tropicales. Et dans certaines zones comme l'Afrique du Nord, il faudra toujours acheter du blé. La course à l'autosuffisance serait suicidaire.&nbsp;» Cela étant dit, l'accent mis sur les cultures d'exportation pose question. «&nbsp;Ce sont ces cultures qui intéressent les investisseurs du Nord, pas la production d'oeufs, de maïs ou de manioc. Du coup, en Zambie, les poussins de trois jours sont importés des Pays-Bas par cargo&nbsp;», regrette Gilles Peltier. <br />   <br />  Alors qu'il est difficile de conclure globalement sur la pertinence des choix effectués, il y a toutefois quelques exemples de stratégies unanimement salués. C'est le cas au Ghana, qui a su mobiliser ses petits producteurs sur des cultures d'exportation comme l'hévéa ou le cacao, avec des systèmes de financement qui fonctionnent bien. Autre réussite : la mise en valeur du fleuve Sénégal. «&nbsp;Le déficit commercial en riz a réellement diminué grâce à des investissements publics importants dans l'irrigation, un coup de fouet donné aux intrants et une politique aux frontières de taxation du riz brisure asiatique&nbsp;», résume Jean-Luc François. <br />   <br />  VOLATILITÉ. Dernière mise en perspective dans un débat qui n'en manque pas : la hausse de la production est-elle un objectif suffisant ? «&nbsp;Avec la distribution d'engrais et de semences, les cultures locales de maïs et de riz sont devenues plus productives. Mais attention, ce n'est pas parce que la production progresse que le problème de l'insécurité alimentaire est résolu. Le pouvoir d'achat des ménages reste trop faible&nbsp;», prévient Nicolas Bricas, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). <br />   <br />  En 2008, la crise était avant tout liée à l'envolée des prix. Pour faire face à cette volatilité, c'est autant la question du pouvoir d'achat -&nbsp;et donc du chômage&nbsp;- qui est posée. «&nbsp;Avec la croissance démographique, 300 000&nbsp;jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail en Afrique subsaharienne. Qui propose ces emplois ?&nbsp;» interroge Nicolas Bricas, qui plaide plus pour des politiques multisectorielles que pour d'hypothétiques révolutions vertes. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://economie.jeuneafrique.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=17620" target="_blank">JeuneAfrique</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Crise-alimentaire-cinq-ans-apres-les-emeutes-de-la-faim-le-doute_a9730.html</link>
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   <title>Developpement : Quelle Afrique qui se lève ?</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 17:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lu sur le web]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On nous rappelle constamment ces temps-ci que l’Afrique se lève et qu’elle abrite six des dix économies les plus dynamiques au monde. En mars, The Economist écrivait que « l’Afrique est le continent le plus dynamique au monde en ce moment », et « la frontière la plus chaude » pour les investissements. Selon la couverture du Times Magazine intitulée « Africa Rising » (L’Afrique se lève), le continent est « la prochaine puissance économique du monde », l’hebdomadaire ajoutant les défis à relever.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5618351-8379805.jpg" alt="Developpement : Quelle Afrique qui se lève ?" title="Developpement : Quelle Afrique qui se lève ?" />
     </div>
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      Le Wall Street Journal y voit « une nouvelle ruée vers l’or ». Pour le Financial Times le phénomène est celui de « l’appel de l’Afrique ». Un rapport de McKinsey Global a pu appeler les pays africains en croissance « les lions en mouvement ». D’autres, comme le magazine Forbes, ne se satisfont pas simplement de l’éveil africain : c’est un éveil très rapide. Il y a même un nouveau livre intitulé The Fastest Billion (le milliard le plus rapide – en écho à l’ouvrage de Paul Collier The Bottom Billion, le milliard du bas). <br />   <br />  Bien sûr il se passe de très bonnes choses en Afrique, mais l’histoire ne s’arrête pas là. Elle a plusieurs facettes. L’Afrique est en croissance, mais cette dernière semble laisser les populations sur le bord de la route. La célébration semble donc prématurée, un peu comme si nous posions le toit de la maison avant d’en avoir jeté les fondations. Voilà qui est très risqué : même un petit vent pourrait faire écrouler notre maison et conduire ce nouveau « slogan » sur l’Afrique à disparaître comme d’autres avant lui. Africains, soyons prudents : il faut du temps pour construire une maison ! <br />   <br />  Une nouvelle étude de la Banque africaine de développement (BAD) et le Global Financial Integrity révèle que de 1980 à 2009 l’Afrique a perdu 1,2 milliard à 1,4 milliards de dollars en sorties illicites de capitaux financiers, c’est à dire de l’argent sale, comme la corruption, l’évasion fiscale etc. C’est une quantité incroyable d’argent, plus de trois fois le montant total de l’aide étrangère reçue sur la même période. Cela remet en question l’hypothèse courante que l’Afrique reçoit de l’argent sous forme d’aide à l’étranger et d’investissements étrangers de ses donateurs et partenaires. En effet, l’Afrique donne plus au reste du monde qu’elle n’en reçoit ! Le rapport montre que le continent est un créancier net ; mais à travers des moyens illicites. <br />   <br />  « La fuite des ressources de l’Afrique au cours des 30 dernières années, presque équivalente au PIB actuel de l’Afrique, bloque l’envol de l’Afrique », selon le professeur Mthuli Ncube, économiste en chef et vice-président de la Banque africaine de développement. Il ajoute que « le continent africain est riche en ressources naturelles. Grâce à une bonne exploitation des ressources, l’Afrique pourrait être en mesure de financer une grande partie de son propre développement ». <br />   <br />  La « puissance économique » de l’Afrique a tendance à faire pire que le reste du monde. Le rapport indique que l’Afrique du Sud, la première économie de l’Afrique, a perdu 170 milliards de dollars en ressources nettes sur une période de 30 ans en sorties illicites. Pour le Nigéria, la deuxième économie africaine, les choses sont encore plus graves : plus de 250 milliards de dollars ont quitté le pays. Un autre rapport en 2012 montrait que le Nigéria a perdu plus de 400 milliards de dollars seulement en corruption pétrolière depuis l’indépendance en 1960, ce qui est beaucoup plus que son PIB courant de 268 milliards. <br />   <br />  Juste avant le dernier rapport, l’Afrique faisait les gros titres encore pour de mauvaises raisons. Un nouveau rapport de l’Africa Progress Panel présidé par l’ancien secrétaire général des Nations Unies, M. Kofi Annan, révèle que l’Afrique est en proie à des contrats miniers et transferts financiers secrets, et que des entreprises exploitent les vastes ressources naturelles de l’Afrique à cause de la mauvaise gestion, de la corruption et la de faiblesse du leadership dans de nombreux pays riches en ressources. <br />   <br />  La République démocratique du Congo permet d’illustrer ce problème. Emblème de la richesse en minéraux (on estime qu’elle abrite plus de 2.400 milliards de dollars dans son sous-sol), le pays est également le plus pauvre de la planète selon l’indice de développement humain de l’ONU. Le rapport détaille l’ampleur des tractations secrètes au Congo, qui partent de la plus haute sphère du pouvoir, avec cinq contrats au prix sous-évalué, coûtant au pays 1,4 milliard de dollars. Le rapport a noté que « le chiffre était équivalent au double des budgets combinés de l’éducation et de la santé de la RD Congo ». Dans un seul contrat avec l’Eurasian Natural Resources Corp, le pays a perdu 725 millions de dollars. Et pourtant, la croissance économique du Congo en 2012 a été très forte, à 7,2%, et devrait être encore plus élevée en 2013. <br />   <br />  Pas étonnant que la croissance économique soit impressionnante dans une grande partie de l’Afrique, mais qu’elle ne profite pas encore aux populations. L’Afrique a son problème des « 1% ». Avec plus de 5% de croissance annuelle du PIB, et des projections à la hausse, la croissance s’est accompagnée de peu de croissance de l’emploi et la pauvreté ne diminue pas aussi rapidement qu’elle le devrait. Dans certains pays, comme l’Afrique du Sud, la richesse est si concentrée entre les mains de l’élite que regarder le PIB par habitant n’a plus aucun sens. Si l’on observe globalement, l’impression est bonne, mais après examen, les choses ne sont pas exceptionnelles. Ou, du moins, pas encore. Pas d’afro-pessimisme ici, simplement les faits. <br />   <br />  Voilà le paradoxe économique : à quoi servent des chiffres impressionnants de croissance du PIB sans création d’emploi et sans impact réel sur la vie des gens ? L’indice de développement humain des Nations Unies, une mesure du bien-être général des populations, fournit une meilleure illustration. Son dernier rapport montre qu’une grande partie de l’Afrique occupe encore le rang le plus bas par rapport à d’autres régions. Et les dix pays les moins avancés appartiennent à l’Afrique. <br />   <br />  Il semble que faire croître une économie soit beaucoup plus facile que d’en tirer un véritable développement. Le point de départ devrait être une guerre contre la corruption et le transfert illicite de ces énormes sommes d’argent hors de l’Afrique. Avec une bonne gestion de ce que nous possédons, nous n’avons pas besoin d’aide extérieure. Le changement de récit médiatique à propos de l’Afrique, auparavant considéré comme trop négatif, est bienvenu. Mais cela ne doit pas signifier être aveuglément positif, car cela nous amènerait à devenir complaisants et à oublier comment aborder nos plus grands défis. Les défis qui nous attendent, comme la lutte contre la corruption et le déficit de gouvernance dans certains pays, sont énormes. Les optimistes et les pessimistes sur l’Afrique ont raison, avec des données et des faits pour étayer les arguments. <br />   <br />  Oui, l’Afrique s’éveille dans le nouveau siècle après des décennies de stagnation. Mais elle est encore le continent le plus pauvre, et de loin, et sa croissance a tendance à être davantage tirée par ses matières premières que par la création de valeur ajoutée sur la base de ses ressources ; d’où une position beaucoup plus fragile au sein de la compétition économique internationale. <br />   <br />  L’Afrique de demain sera le résultat de ce que ses dirigeants actuels décident aujourd’hui. Les dirigeants doivent assurer une meilleure gestion et un investissement des recettes provenant des ressources naturelles, ainsi qu’une Afrique plus intégrée pour parvenir à une sorte de pouvoir de négociation dans les enceintes internationales et une Afrique mieux gouvernée, pour continuer à avancer. Sinon, le nouveau récit médiatique ne tiendra pas et la maison pourrait bien tomber avant d’être construite. Ce serait une tragédie. <br />   <br />  Obadias Ndaba est président du World Youth Alliance, une organisation internationale ayant un statut consultatif auprès de l’Organisation des Nations Unies et de l’Union européenne. Une version de cet article a été publiée originellement en anglais. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.afrik.com/quelle-afrique-qui-se-leve" target="_blank">Afrik</a>  
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Developpement-Quelle-Afrique-qui-se-leve_a9725.html</link>
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   <title>Le G8 entame ses travaux sur fond de divergences sur la Syrie</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 15:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les dirigeants des pays les plus avancés au monde s'apprêtent à entamer lundi les travaux de leur sommet en Irlande du nord sur fond de profondes divergences avec la Russie au sujet de la question syrienne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5618397-8379874.jpg" alt="Le G8 entame ses travaux sur fond de divergences sur la Syrie" title="Le G8 entame ses travaux sur fond de divergences sur la Syrie" />
     </div>
     <div>
      Le Président russe, Vladimir Poutine, qui conduit la délégation de son pays aux travaux du G8, a donné le ton dimanche soir à l'issue d'entretiens à Londres avec le Premier ministre britannique, David Cameron, quand il a insisté que Moscou continuera à fournir des armes au gouvernement de Bachar Al-Assad. <br />   <br />  Rien n'empêche la Russie de fournir des armes "au gouvernement légitime" a-t-il dit. <br />   <br />  Le chef du Kremlin a saisi l'occasion pour lancer des critiques à peine voilées à l'Occident pour son soutien à l'opposition syrienne, relevant que le comportement de certains groupes rebelles en Syrie va à l'encontre des "valeurs humanitaires et culturelles" de l'Europe. <br />   <br />  Le Premier ministre britannique a reconnu les divergences de fond avec la Russie, tout en soulignant que la porte reste ouverte à une action diplomatique pour parvenir à un règlement de ce conflit. <br />   <br />  M. Cameron, qui devra rencontrer le Président américain Barack Obama avant l'ouverture du sommet, a souligné que la rencontre offre l'occasion d'aborder avec franchise toutes les questions relatives au conflit et générer une volonté politique pour avancer vers un règlement. <br />   <br />  Outre la question syrienne, le sommet du G8 abordera d'autres questions se rapportant à l'évasion fiscale et aux relations commerciales entre l'Union européenne et les Etats-Unis. <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.atlasinfo.fr/Le-G8-entame-ses-travaux-sur-fond-de-divergences-sur-la-Syrie_a43455.html">Atlasinfo</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/Le-G8-entame-ses-travaux-sur-fond-de-divergences-sur-la-Syrie_a9727.html</link>
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   <title>L’Arabie saoudite annonce une réduction du nombre de fidèles autorisés à effectuer le Hajj</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 14:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      C’est une décision exceptionnelle qui suscite une vive polémique chez les musulmans du monde entier. Les autorités saoudiennes exhortent les pèlerins nationaux et étrangers à reporter le Hajj et l’Omra (petit pèlerinage) cette année. <br />   <br />  Riyad a décidé de réduire le quota des pèlerins. A quatre mois du grand pèlerinage et à moins d’un mois du ramadan, l’affaire fait grand bruit. <br />   <br />  Les autorités saoudiennes recommandent vivement aux pèlerins du monde entier de reporter le grand pèlerinage à La Mecque début octobre. Officiellement, le ministère saoudien du Hajj invoque les travaux d’agrandissement de la Grande mosquée. <br />   <br />  Officieusement, les autorités sanitaires du royaume craignent surtout la propagation du coronavirus dans un espace restreint où plus de 5 millions de pèlerins vont se côtoyer. Il ne faut pas oublier que l’Arabie saoudite est aujourd’hui le pays le plus touché par le virus, avec 28 décès et 46 cas détectés depuis septembre 2012. <br />   <br />  Pour l’instant, l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, n’a toujours pas donné de recommandations aux pèlerins qui souhaitent se rendre à La Mecque pour y accomplir leur pèlerinage. <br />   <br />  Inquiètes, les autorités saoudiennes anticipent. Elles ont décidé de réduire de façon drastique le nombre de pèlerins. L’Algérie, par exemple, a vu son quota réduit : 27 800 passeports pour le Hadj contre 36 000 l’an passé. <br />   <br />  Les oulémas dénoncent cette décision et rappellent que « la charia ne permet nullement de reporter le grand pèlerinage ». Outre la déception de millions de musulmans qui ont économisé toute une vie pour accomplir le cinquième pilier de l’islam, l’Arabie saoudite devra s’asseoir sur une manne de 50 milliards de dollars. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.algerie1.com/flash-dactu/larabie-saoudite-annonce-une-reduction-du-nombre-de-fideles-autorises-a-effectuer-le-hajj/" target="_blank">Algerie1</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/notes/L-Arabie-saoudite-annonce-une-reduction-du-nombre-de-fideles-autorises-a-effectuer-le-Hajj_b5618703.html</link>
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   <title>Les Etats unis vont accorder deux millions de dollars à la Mauritanie</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 13:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5618434-8379911.jpg" alt="Les Etats unis vont accorder deux millions de dollars à la Mauritanie" title="Les Etats unis vont accorder deux millions de dollars à la Mauritanie" />
     </div>
     <div>
      Les Etats unis vont accorder à la Mauritanien un montant de deux millions de dollars pour appuyer les programmes de formation professionnelle et d'emploi des jeunes. c’est l’objectif de la convention que les deux pays ont signé dimanche à Nouakchott. <br />   <br />  La convention a été signée par le ministre mauritanien des Affaires économiques et du développement, Sidi Ould Tah et Jo Ellen Powell, ambassadrice des Etats Unis d'Amérique en Mauritanie. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.fr.alakhbar.info/6985-0-Les-Etats-unis-vont-accorder-deux-millions-de-dollars-a-la-Mauritanie.html" target="_blank">Alakhbar</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/notes/Les-Etats-unis-vont-accorder-deux-millions-de-dollars-a-la-Mauritanie_b5618434.html</link>
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   <title>Nouadhibou assoiffée</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 13:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Noorinfo</dc:creator>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.noorinfo.com/photo/art/default/5618417-8379894.jpg" alt="Nouadhibou assoiffée" title="Nouadhibou assoiffée" />
     </div>
     <div>
      Nouadhibou, notre capitale économique, fait face depuis deux jours à une rupture dans l’approvisionnement de l’eau potable à travers le réseau SNDE, apprend-on ce soir de sources locales. <br />   <br />  Depuis deux jours au moins, indiquent ces sources, la ville n’est pas approvisionnée d’eau et les populations se rabattent sur les bouteilles d’eau en vente dans les boutiques, explique un habitant de la ville. <br />   <br />  Selon cette même source, l’explication à cette rupture tiendrait à une implosion sur le réseau en provenance des réserves de Boulenoaur, à 80 kilomètres de la ville. <br />  Des équipes de la SNDE travailleraient actuellement à colmater la brèche survenue sur le réseau local. <br />   <br />   <br />  Source:<a class="link" href="http://www.mauriweb.info/fr/?p=3702" target="_blank">Mauriweb</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.noorinfo.com/notes/Nouadhibou-assoiffee_b5618417.html</link>
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