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Voici les preuves comptables de la fraude fiscale présumée de la G.B.M pour 2006 : plus de 1,7 milliard !


A.O.S.A
Dimanche 10 Février 2013 - 16:16


Voici les preuves comptables de la fraude fiscale présumée de la G.B.M pour 2006 : plus de 1,7 milliard !
Voilà qui explique beaucoup de choses mais voilà aussi qui pose de sérieuses questions quant à la volonté présumée d’Aziz de nuire fatalement à Bouamatou car rien qu’avec ceci, plus le reste, les impôts pourraient réclamer à la G.B.M près de 9 milliards ! Pourquoi le pouvoir ne se sert-il pas de cette affaire qui court toujours ? Voilà aussi qui explique pourquoi la Banque Centrale de Mauritanie n’a jamais voulu faire respecter la loi qui oblige toutes les banques à publier leur bilan au journal officiel comme le stipule l’article 44 de l’ordonnance portant réglementation des établissements de crédit.
 
Vous allez tout comprendre.
 
De quoi disposons-nous ? Tout d’abord notre source est suffisamment sûre pour se permettre de mettre au défi et la B.C.M et la Direction Générale des Impôts de démentir, preuve à l’appui, les documents que nous recevons et que nous publions. Nous sommes prêt à répondre le cas échéant à la justice si d’aventure l’une des parties voudrait porter plainte contre nous car alors notre source qui ne ferait pas éternellement mystère de son identité saura sortir de l’ombre pour apporter d’autres éléments bien plus compromettants pour toutes les parties que ces deux déclarations présumées de la GBM, l’une à la Banque Centrale et l’autre aux impôts.
 
Nous ne faisons là que notre travail de journaliste-blogueur à l’heure où cette affaire Bouamatou agite toute la république au point de voir quasiment tous les journalistes les plus célèbres prendre parti pour Bouamatou sans parler d’imminentes personnalités au-delà de tout soupçon de corruption comme l’ex-gouverneur de la BCM, Ahmed Ould Daddah qui ne peut ignorer les procédés en question surtout que Ahmed Ould Hamza, comme chacun sait désormais, a dit à jeune-afrique en 2008 que monsieur Bouamatou est celui qui donne le plus pendant les élections et qu’il finance tous les candidats…
 
 
Dans cette affaire, notre source nous assure que cette fraude fiscale présumée dont voici les preuves présumées pour l’exercice 2006 ne concerne pas seulement la GBM ni à cette époque ni aux époques précédentes ni suivantes mais quasiment toutes les autres banques de la place même si le pourcentage du manque à gagner pour les impôts attribué à la GBM représenterait pour cette seule année-là plus de la moitié de ce qui devait être réclamé à toutes les banques avant que cette affaire ne soit étouffée dans l’œuf.
 
Il faut croire qu’elle ne fut pas tuée dans l’œuf, vu qu’elle ressurgit aujourd’hui. Elle aurait commencé sous Sidioca puis étouffée après le coup du 6 et on ne comprend pas pourquoi aujourd’hui le pouvoir ne s’en sert pas pour achever la GBM si ce qu’on raconte est vrai à savoir la volonté manifeste du pouvoir de dépecer BSA.
 
Jugez-en par vous-mêmes…
 
Tout porte à croire qu’il y ait une forme de connivence, comme un mensonge par omission, entre la BCM et les banques concernées sans parler des impôts pour une raison simple : si l’ordonnance du 13 mars 2007 signée par Ely Ould Mohamed Vall alors président du CMJD eût été respectée alors en septembre 2007, la GBM comme les autres banques eussent publié leur bilan or si elles l’avaient fait ce qui va suivre ne pouvait pas arriver.
 
 
Ce qui suit c’est qu’alors il eût été impossible de déclarer aux impôts et à la Banque Centrale des choses différentes car la déclaration au journal officiel doit être certifiée par deux commissaires aux comptes appartenant à l’Ordre donc toute fausse déclaration d’une banque certifiée de la sorte sans réaction de la BCM qui dispose des vrais chiffres entraînerait de fait la complicité officielle de la BCM.
 
Aussi, si la BCM voulait couvrir le trafic qu’elle ne s’y serait pas prise autrement en refusant jusqu’à aujourd’hui de prendre ses responsabilités en obligeant les banques à respecter la loi et publier leur bilan.
 
Ainsi comme la loi en la matière n’est pas respectée, la GBM comme d’autres ont pu déclarer une chose à BCM et une autre aux impôts. C’est ce que nous avons sous les yeux. Reste alors plusieurs questions : Pourquoi les impôts ne vont pas directement s’adresser à la BCM au lieu d’attendre des banques une déclaration ? Car si la loi était respectée la déclaration des banques allait engager la BCM via les commissaires aux comptes qui certifient la déclaration des banques publiée au journal officiel donc cette déclaration publique eût suffi aux impôts comme garantie or vu qu’elle n’existe pas, le dispositif est faussé. Ainsi les banques peuvent déclarer une chose aux impôts et une autre à la BCM, elles ne risquent rien sauf si quelqu’un décide d’aller comparer les déclarations…
 
Qui est compétent pour et qui osa cela ? Pourquoi l’IGE n’a « jamais » pointé du doigt cette anomalie qui est une véritable faille dans le dispositif. Selon nos sources ceux qui sont ou ont été à la tête de l’IGE ne sont pas, au même degré, « complices » de cette affaire de faille. Chacun n’a qu’à se renseigner pour savoir qui sont ceux qui ont tout fait pour que la loi soit respectée et qui sont ceux qui ont été remplacés pour avoir osé cela et qui sont ceux qui ensuite ou avant ont préféré enterrer cette faille qui permet encore de frauder en toute impunité même si le rôle de l’IGE n’est pas de faire respecter la loi mais de montrer du doigt les abus.
 
Toujours est-il que depuis, la faille est là or tant que les banques ne publierons pas selon les règles de l’art leur bilan, elles pourront déclarer une chose à la BCM et une autre aux impôts sans jamais rien risquer à moins que systématiquement la DGI ou l’IGE aille au fond des choses c’est-à-dire demander à la BCM les déclarations de chaque banque pour comparer or apparemment cela ne se fait pas toujours sinon comment expliquer autrement que par une complicité passive qu’à ce jour ni la DGI ni l’IGE ne réactive cette affaire ni que tous ceux qui ont gouverné la BCM n’aient pas fait respecter la loi à propos du fameux article 44 ?
 
Pour le cas d’école qui nous occupe, voyez les documents 1/14 et 9/14 et vous verrez la différence au niveau des produits d’exploitations bancaires déclarés pour la GBM à la BCM à hauteur de 7,682237 milliards qui deviennent dans la déclaration aux impôts 2,043521745… milliards soit une différence de près de 5 milliards soit un manque à gagner pour les impôts de 1,732184221 milliards répartis comme suit en vous évitant les détails des calculs :
 
TPS 1043602726
IMF 208343424
BIC 311635625
IRCM 108058660
ITS 60543786

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chezvlane


              

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