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Univers : Qu'est-ce qui donne leurs formes aux galaxies ?


Lu sur le web
Lundi 12 Août 2013 - 21:00

"Les galaxies adoptent de nombreuses formes et tailles, mais jusqu'à récemment, les astronomes ont été en manque pour en expliquer la raison. Aujourd’hui, les scientifiques utilisent la théorie de la matière noire [*] pour prévoir la ménagerie galactique habitant l'Univers." La description mathématique de la matière noire est introduite dans des programmes informatiques qui créent des modèles de formations galactiques.


Collision de deux galaxies. Crédit : NASA, ESA, Hubble Heritage Team
Collision de deux galaxies. Crédit : NASA, ESA, Hubble Heritage Team
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[* Ndt : La matière noire, ou mystérieuse, a été imaginée comme une chape entourant les galaxies, pour expliquer leur cohésion. Dans le cas des galaxies spirales, la force de gravitation ne suffit pas à compenser la force centrifuge due à leur rotation, et leurs étoiles devraient partir dans l’espace. Le choix du terme « matière noire » suggère une volonté de compliquer les choses et même de tromper. En effet, puisqu’une influence autre que la gravitation avait été reconnue nécessaire pour maintenir les galaxies, pourquoi ne pas avoir facilité la compréhension en avançant qu’une autre force s’ajoute à la gravitation ? Pourquoi parler de matière invisible ?]
 
      Les quantités varient selon les sources, mais le consensus de l’astronomie suppose que la matière noire représente environ 25% de l'Univers. La soi-disant « énergie sombre » [*] est dite en représenter plus de 70%, les 5% restant étant de la matière baryonique, visible à l'œil nu et détectable aux instruments.
[Ndt : L’énergie sombre est une autre fiction astronomique. Une interprétation farfelue du redshift de la lumière des objets célestes en est la cause. Les astronomes croient ou font semblant de croire que le redshift est une sorte d’effet Doppler de la lumière des objets qui s’éloigne, et ils racontent que plus les objets célestes sont éloignés, plus ils s’éloignent vite. Selon eux, cette accélération miraculeuse serait due à l’énergie sombre. Voir Le Big Bang, c’est quoi ça ?]
 
      Les astronomes utilisent le terme « baryonique » en allusion à tout objet céleste fait de matière atomique normale, constituée de protons et de neutrons. Notez que les électrons ne sont pas baryoniques, ce sont des « leptons », mais ils sont ignorés à l'échelle astronomique, car les protons sont généralement accompagnés d’électrons.
 
      La matière noire est plus décrite par ce qu'elle n'est pas que par ce qu'elle est. Comme indiqué plus haut, elle n'est pas comme les étoiles ou les planètes que l’on peut voir. Il ne s’agit pas de nuages sombres de matière baryonique normale, car ces nuages sont visibles du fait qu’ils absorbent le rayonnement. La matière noire n'est pas de l’antimatière. Les rayons gamma étant dits créés lors de l'annihilation mutuelle de matière et d’antimatière, la matière noire rayonnerait de cette lumière à haute fréquence.
 
      Comme l’indique le communiqué de presse, les chercheurs ont utilisé la théorie de la « Lambda Cold Dark Matter » pour écrire un nouveau super modèle informatique, capable de calculer au plus près le nombre de galaxies spirales et elliptiques pouvant être observées.
 
      Inclure la matière noire dans leurs calculs a été jugé « crucial », car ils pensent que les galaxies sont entourées de « halos » de matière noire. Ces fortes concentrations de matière invisible sont essentielles pour le maintient de la cohésion des amas galactiques, aussi bien que pour empêcher les galaxies particulières de « partir en morceaux ».
 
      Les affirmations assurées concernant la précision des prévisions du modèle doivent être compensées par le fait que les équations ont été pondues de manière à s’accorder aux observations. Afin de mettre en évidence des « prédictions », de nombreuses hypothèses doivent être considérées au pied de la lettre. Or, comme cela a été relevé dans des articles antérieurs de notre série Picture of the Day, bien des choses ne peuvent être prévues par les modèles. La structure à grande échelle de l'Univers, par exemple.
 
      L’astronomie populaire envisage que la matière noire organise la structure galactique. Un autre génie mathématique, le trou noir, est également important pour l'hypothèse, puisque des trous noirs sont censés résider au centre de la plupart des galaxies. La matière noire et les trous noirs (ainsi que l'énergie sombre) sont tous deux des constructions mathématiques indispensables pour la communauté astronomique. Dans leur esprit, la gravité est la condition sine qua non de toutes forces régissant les mouvements galactiques dans le cosmos.
 
      Une approche très différente est adoptée par ceux qui considèrent la théorie de l'Univers électrique.
 
      En 1981, l’astrophysicien Hannes Alfvén proposa d’abord sa théorie des « galaxies électriques ». Les galaxies et leurs mouvements ressemblent plus à des moteurs homopolaires qu’à autre chose. Ces moteurs fonctionnent parce que le courant électrique crée un champ magnétique qui oblige leur disque métallique à tourner à une vitesse directement proportionnelle au courant fourni.
 
      Le disque galactique est semblable au disque métallique d'un moteur homopolaire ou de Faraday, du nom de son inventeur, Michael Faraday. D’immenses courants de Birkeland entrent par les axes des galaxies et sortent le long du disque. Les étoiles à l’intérieur du disque sont alimentées par ces courants. À leur tour, les galaxies sont alimentées par des courants de Birkeland intergalactiques, visibles dans l’espace sous la forme de structures filamenteuses, repérables à leurs champs magnétiques.
 
      Des filaments électriques peuvent être vus partout : dans les étincelles d'électricité statique ; dans les éclairs ; dans les « projections » de rayons X sortant des pôles galactiques ; et dans les « brochettes » de superamas formant les grandes structures de l'Univers. Les courants de Birkeland s’attirent l’un vers l’autre selon une fonction linéaire. Leur attraction à longue portée étant de 39 ordres de grandeur supérieure à la gravité, le recours aux influences de la matière noire peut être rejeté comme totalement inutile.
 
      Les charges électriques circulant dans le plasma poussiéreux alimentent et maintiennent [*] les amas, les galaxies et les étoiles.
 
[Ndt : Dans le cas des galaxies spirales, la cohésion de leur structure est donc maintenue par les forces électromagnétiques produites par les courants électriques qui entrent par les pôles et sortent par les bras.]

Stephen Smiths
Pour thunderbolts.info
Mamoudou Kane


              

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