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Noorinfo

Une sale affaire impliquant l’ambassade de France et notre MAEC arrêtée de justesse…


A.O.S.A
Dimanche 11 Mai 2014 - 07:48


Une sale affaire impliquant l’ambassade de France et notre MAEC arrêtée de justesse…
Voilà comment l’irresponsable incompétence de notre ministère des affaires étrangères alliée aux affabulations d’un étranger en pleine crise auraient pu conduire à un drame sans précédent, choquant l’opinion publique nationale touchée au cœur de sa culture insultée de sorte que l’affaire impliquant l’ambassade de France otage d’un forcené serait remontée à la vitesse grand V aux oreilles du chef de l’Etat en personne dont l’entourage aurait alors à répondre de son silence dans cette affaire qui n’a que trop duré et que le chef de l’Etat seul désormais peut régler en donnant les instructions qu’il faut. 
 
Ainsi lundi avant-dernier, sur les principaux sites d’informations francophones relayés ensuite par les sites arabophones qui auraient repris l’affaire à la façon du téléphone arabe, on aurait eu des articles avec pour titre «  le journaliste blogueur Vlane aosa arrêté sur ordre du procureur après une plainte, via l’ambassade de France, d'un homme d’affaire français, Pierre B. pour enlèvement, séquestration et torture !  à propos d’un enfant de 6 ans ! "
 
On imagine alors le « tollé » car bien entendu avant d’arriver aux oreilles de la presse, toutes les familles concernées seraient sur le branle-bas de combat après un terrible drame au moment où les policiers avec ce petit homme d’affaire français, flanqué de quelqu’un de l’ambassade, seraient arrivés chez Vlane pour l’arrêter devant les yeux de son fils se remettant tranquillement de « l’épreuve » de la banale circoncision entouré des soins de sa famille présente et des encouragements de sa mère française via skype et autres. On imagine alors Pierre B., le grand-père français, le visage en rage, les yeux rouges prenant l’enfant des bras des policiers aux cris de « barbares » sans que l’on sache exactement ce qu’eût fait le père journaliste à cet instant précis : se laisser arrêter sans dire un mot pour ne pas traumatiser plus l’enfant qui verrait son père ainsi arrêté avec pour conséquence de croire que son papa lui a vraiment fait du mal ou exploser comme le ferait n’importe qui, ce qui aurait donné à cette scène une dimension autrement tragique même si une telle arrestation eût été le summum du crime. 
 
Alors nous aurions eu sur les bras une bien sale affaire fabriquée de toute pièce par un vieux libertin sur le déclin, ayant échoué en Mauritanie au hasard de l’aventure il y a bientôt trente ans pour y prendre racine au bénéfice de la beauté des vastes terres et l’hospitalité des hommes pour y prospérer assez modestement mais suffisamment pour avoir quelques passe-droits dans divers ministères mauritaniens au point de se croire tout permis en Mauritanie jusqu’à menacer un beau matin un père mauritanien de le faire arrêter après de criminelles accusations sous prétexte que l’étranger s’est cru responsable de l’enfant au sens « tuteur » légal en Mauritanie car son trafic d’influence lui a permis de recevoir de notre lamentable ministère des affaires étrangères qui l’a refusé à tout l’entourage mauritanien, en toute illégalité comme nous allons le voir, une lettre d’invitation visée pour délivrer un visa pour le fils métis franco-mauritanien du journaliste.
 
Ce drame aurait pu arriver tel quel et dégénérer avec des conséquences incalculables, tout ça parce qu’un grand-père, pour des raisons inavouables publiquement à moins d’une guerre totale proportionnelle aux abjectes menaces reçues, fait de plus en plus un fixation malsaine sur l’enfant et surtout combien l’ambassade de France et notre procureur de la république ont échappé de justesse à être impliqués dans une affaire juridiquement entièrement favorable au père mauritanien selon une reconnaissance de paternité signée le 18 octobre 2007 au consulat par les deux parents avec la signature de l’ambassadeur de France de l’époque, Patrick Nicoloso, le tout impliquant que l’enfant à naître verra ses parents exercer leurs droits selon le régime de la responsabilité partagée à moins qu’une décision de justice, suite à un litige, ne vienne donner la garde à l’un des parents.
 
Ce qui signifie, et cela le grand-père français l’ignore comme son complice à savoir notre harki ministère des affaires étrangères, que le père mauritanien a exactement les mêmes droits que la mère française sur l’enfant ! En cela le droit français est devenu parfaitement civilisé peut-être après tous ces pères que nous avons vus pendant des années au JT français déployant des banderoles sur des monuments à la manière de Greenpeace pour réclamer des droits pleins et entiers !
 
Le droit français est devenu si civilité qu’en la matière sous le régime de la responsabilité partagée, telle qu'elle fut exercée en bonne intelligence avec la mère pendant 6 ans sans aucun problème jusqu’à l’irruption criminelle  d’un grand-père fanatique haineux à l’égard des dispositions parentales, intolérant face à la culture islamique mauritanienne et terroriste face aux efforts déployés par les parents pour préserver l’équilibre et le libre-arbitre de l’enfant au fur et à mesure que sa raison prend forme, ainsi ce droit français est si civilisé que pas plus tard qu’hier quand il a fallu renouveler le passeport français du garçon alors à l’étranger, il a fallu que le père mauritanien aille au consulat à Nouakchott faire les formalités d’usage jusqu’à l’authentification de sa signature afin d’autoriser l’Etat français à délivrer un passeport au petit car sans l’autorisation du père, fût-il étranger, cela est impossible sous le régime de la responsabilité partagée !
 
Face à l’autorité d’un droit pareil comment le ministère mauritanien des affaires étrangères peut-il refuser de viser la lettre d’invitation du père et que vaut légalement en termes de responsabilité une invitation signée du grand-père et visée par le ministère des affaires étrangères ? Elle ne vaut rien et n’eût été notre accord verbal comme toujours en bonne intelligence avec la mère, nous pourrions, dans l’absolu, porter plainte pour complicité de détournement de mineur car même si la mère accepte cette invitation, elle est contestable en droit si le père refuse sous le régime de la responsabilité partagée car sous ce régime tout doit être fait d’un commun accord et seul ce commun accord permit de laisser passer ladite invitation du grand-père car l’incompétence et la folie administrative de notre ministère des affaires étrangères a refusé de viser une lettre d’invitation du père sous prétexte que cette lettre ne portait pas en-tête d’une entreprise et persiste depuis à ne rien faire pour régler cela car culturellement le mauritanien ne s’excuse jamais et ne reconnaît jamais ses torts car c’est une faiblesse. De là que l’Etat persiste dans la sottise quand sur internet quelqu’un montre ses carences et ses bêtises juridiques jusqu’à ne pas sanctionner ceux qui ont pillé aux sénégalais la loi sur la cybercriminalité. Au contraire, l’Etat fait tout pour tracasser le citoyen qui donna l’alerte !

Ce délire administratif eût été à l’origine du crime évité de justesse impliquant l’ambassade de France car on imagine le grand-père débarquant à l’ambassade en sueur et en rage, refusant de comprendre que la circoncision était prévue de longue date avant la naissance entre père mauritanien et mère française au courant de tout et ayant d’ailleurs tout suivi grâce à la magie des nouvelles technologie, on imagine donc ce fou furieux appelant à tout-va ses contacts à l’ambassade et dans tout l’appareil d’Etat mauritanien pour leur livrer une version fausse à tous les niveaux de l’affaire en leur disant : « ma fille a un enfant avec un mauritanien, par humanité j’ai accepté de faire une lettre d’invitation afin que le petit puisse voir son père. Cette lettre est visée par le ministère des affaires étrangères mauritanien qui me donne ainsi la responsabilité sur l’enfant le temps de son séjour. Sans m’avertir et certainement sans avertir sa mère, il a décidé de couper le petit, aussi l’enfant n’ayant que la nationalité française, je veux porter plainte comme je l’ai dit au père ce matin pour enlèvement séquestration et torture et mettre l’affaire sur internet, récupérer mon petit-fils et le ramener à sa mère. »

chezvlane


              

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