Ils ont appris, aussi vite que cela ne puisse paraître, que le trésorier, Didi Ould Salek, a déjà procédé au calcul de leurs indemnités de licenciement, sans aucune concertation préalable. Les travailleurs sont d’autant plus émus par cette décision que ladite note de compression n’est pas signée par le président de l’Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheïr, mais par un vice-président qui a recruté près de 25 personnes, après qu’une commission administrative ait fini de réorganiser l’administration parlementaire.
Les intéressés estiment, fait remarquer la CGTM, qu’il y a, là, une méconnaissance des règles et procédures de l’administration. En conséquence, ils considèrent cette décision nulle et non avenue, d’autant plus que jamais licenciement collectif ne se prononce par simple note de service. Les victimes demandent, au président Messaoud Ould Boulkheïr et au bureau de l’Assemblée nationale, de prendre, face à l’arbitraire, leurs responsabilités, en ce mois béni de Ramadan, devant Dieu et devant le pays.
Les intéressés demandent qu’une mise au point soit adressée à El Arby Ould Sidi Ali Ould Jideïn, qui n’est qu’un vice-président à qui le président Messaoud a confié la signature des comptes, en attendant l’élection d’un questeur qui doit être effectuée en plénière. Ils sont surpris, ajoute la CGTM, de ce que cette affaire se passe, en ce mois béni de Ramadan, mois de compassion et de pardon, au sein même de l’institution qui vote les lois de la République. Raison de plus de demander l’intervention des autorités compétentes, afin qu’ils soient rétablis dans leurs droits et que l’injustice qui les frappe soit levée.
Source : Le calame
Les intéressés estiment, fait remarquer la CGTM, qu’il y a, là, une méconnaissance des règles et procédures de l’administration. En conséquence, ils considèrent cette décision nulle et non avenue, d’autant plus que jamais licenciement collectif ne se prononce par simple note de service. Les victimes demandent, au président Messaoud Ould Boulkheïr et au bureau de l’Assemblée nationale, de prendre, face à l’arbitraire, leurs responsabilités, en ce mois béni de Ramadan, devant Dieu et devant le pays.
Les intéressés demandent qu’une mise au point soit adressée à El Arby Ould Sidi Ali Ould Jideïn, qui n’est qu’un vice-président à qui le président Messaoud a confié la signature des comptes, en attendant l’élection d’un questeur qui doit être effectuée en plénière. Ils sont surpris, ajoute la CGTM, de ce que cette affaire se passe, en ce mois béni de Ramadan, mois de compassion et de pardon, au sein même de l’institution qui vote les lois de la République. Raison de plus de demander l’intervention des autorités compétentes, afin qu’ils soient rétablis dans leurs droits et que l’injustice qui les frappe soit levée.
Source : Le calame


Syndicats/Assemblée nationale : cent-trois travailleurs victimes de licenciement abusif











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