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Sandbox : Le réseau de jeunes leaders qui inspirent le monde


Lu sur le web
Samedi 29 Mars 2014 - 13:40

Cette initiative née en Suisse il y a cinq ans pourrait se transformer en think tank international. Tour d'horizon d'un réseau social où les membres sont RÉELLEMENT intéressants et innovants.


Sandbox : Le réseau de jeunes leaders qui inspirent le monde
Ils sont atypiques et ultracréatifs. Les onze cents membres du réseau Sandbox s'entraident et veulent changer le monde. Depuis sa création, en 2008, par quatre Suisses et un Allemand, vingt-cinq mille jeunes ont tenté d'intégrer cette communauté, sans succès. Une fois par an, la porte s'ouvre aux candidatures extérieures. « Vous avez moins de trente ans, vous avez montré de l'excellence dans votre domaine, vous voulez avoir un impact positif sur le monde par votre travail et vos projets », explique le formulaire accessible en ligne. Si les réponses du candidat sont acceptées par le siège londonien, l'impétrant doit alors réaliser un wow project (prononcer « waou ») pour expliquer « qui il est, quelles sont ses valeurs, pourquoi c'est un bon recrutement ». Pour inspirer les candidats, un tumblr donne des exemples. Qui sont les Sandboxers, les habitants de ce «lieu d'expérimentation, informel, toujours en construction»? Tour du monde de ce « bac à sable » planétaire… en vingt selfies qu'ils ont pris pour Le Monde.


Easkey Britton
Dublin, Irlande

En rapportant un surf californien en Irlande, la grand-mère d'Easkey Britton ne se doutait pas qu'elle allait transformer le destin de la famille. Son fils se met au surf, puis y initie sa fille, Easkey, 4 ans, qui se frotte aux embruns des côtes irlandaises avant de dompter, encore adolescente, la mythique vague tahitienne Teahupoo. Un doctorat en sciences de l'environnement plus tard, Easkey collectionne les médailles et les titres et est devenue une spécialiste mondiale des « big waves». En 2010, elle surfe au Balouchistan, une première sportive et un choc humain. Elle décide de créer l'association Wave the Freedom, qui transmet désormais sa passion aux Iraniennes. Elle envisage déjà de faire essaimer l'idée dans d'autres pays.










 


Kiya Maya Philipps
Londres, Angleterre

Née à Caracas, au Venezuela, il y a vingt-sept ans, Kiya Maya Philipps est arrivée à Londres il y a cinq ans pour ses études. Son diplôme de la London School of Economics en poche, elle s'intéresse aux idées et aux environnements qui permettent de les faire surgir. Consultante en innovation, conférencière et auteure, elle prépare « The Misfits Economy » (littéralement, l'économie des marginaux), ouvrage expliquant comment gangsters, pirates et hackers peuvent nous donner des leçons de créativité. Grâce à Sandbox, dont elle est une pionnière à Londres, elle a pu interviewer un pirate somalien et constater que ces hors-la loi se retrouvent dans des places boursières où ils récoltent des fonds pour leurs expéditions. « Sandbox est une communauté où les personnes ne cessent de s'aider mutuellement », affirme-t-elle.











Alexandre Terrien
Londres, Angleterre

Baccalauréat en poche, Alexandre Terrien quitte Paris pour faire seul un tour du monde humanitaire, à 17 ans, passant par l'Inde, le Togo et le Chili. « Une grande claque de maturité », dit-il, avant d'étudier quatre ans à Harvard l'histoire de la littérature américaine. Il y écrit son premier livre, un guide pour aider les cinq cent mille touristes qui viennent visiter le campus, et dont les bénéfices seront reversés… à l'association de l'université. Après deux ans de collaboration avec David Edwards, professeur de génie biomédical à Harvard, à Paris pour lancer Le Laboratoire, lieu expérimental de relation entre art et design, il vient de rejoindre le siège de Sandbox à Londres pour développer, pendant quelques années le réseau.










 

Chief Nyamweya
Nairobi, Kenya

Chief Nyamweya est né dans la capitale kényane, Nairobi, mais la crise économique et politique des années 1990 a amené ses parents à s'installer à la frontière avec l'Ouganda pour devenir y fermiers et nourrir leurs cinq enfants. Deux décennies plus tard, Chief Nyamweya est avocat, artiste illustrateur et fondateur de Tsunami, studio primé de Nairobi, qui produit des films d'animation et des vidéos (thetsunamistudio.comkenyanoir.com« Pour réussir au XXIe siècle, il faut trois choses », explique-t-il. « Un réseau mondial pour pouvoir communiquer, une activité visible et exportable, et de l'argent. Les deux derniers points, c'est mon affaire, mais Sandbox m'apporte le réseau et des occasions de contact uniques. »







 


Mark Kaigwa
Nairobi, Kenya

 

Mark Kaigwa est un touche-à-tout. Né il y a vingt-six ans au Kenya, il est tout juste diplômé en management quand il crée, pour la Warner, en partenariat avec Pepefar (U.S. President's Emergency Plan for AIDS Relief) un jeux vidéo de prévention Pamoja mtaani (« ensemble dans le bois », en swahili), qui sera multiprimé. Blogueur star sur les nouvelles technologies (africandigitalart.comafrinovator.com), il vient de passer un an et demi dans une agence de publicité, avant de créer, en janvier, sa propre entreprise de conseil, Nando (« vision », en swahili). Il le reconnaît : « C'est mon statut de premier ambassadeur Sandbox en Afrique qui m'a ouvert les portes de l' African Leadership Network », prestigieux rassemblement de l'élite africaine.







 


Kashuo Bennett,
Nairobi, Kenya

Diplôme d'architecture en poche, Kashuo Bennett, originaire de la Virginie, participe très vite avec la société RTKL a des projets mondiaux et prestigieux, du siège du renseignement américain à la création d'hôtels ou de grands centres urbains en Chine ou en Arabie saoudite. Pour contrebalancer ce gigantisme, qui « l'ennuie un peu », il développe parallèlement une activité plus personnelle en indépendant sur la scène artistique de Washington, alternant décoration intérieure de lieux branchés et installations, comme l'Interactiv Sculpture, qu'il a réalisée pour la conférence de l'Industrie dans la capitale américaine. Actuellement à Nairobi pour suivre sa femme, historienne, il a très rapidement retrouvé des projets créatifs par des sandboxeurs localement. Il vient d'avoir 31 ans, devenant un« senior member » du réseau.







Gwendoline Regina Tan
Singapour

Gwendoline a commencé à coder à 12 ans, « en apprenant toute seule avec les livres de la bibliothèque » explique-t-elle. Issue d'un milieu modeste, passionnée de technologie et de physique, elle fait partie des cent cinquante personnes de sa classe d'âge identifiées à 18 ans par la ville-Etat de Singapour pour participer à un programme d'élite multidisciplinaire, qui l'amènera à étudier un an à Standford, aux Etats-Unis. Son blog sur la technologie, TechinAsia, commencé comme une passion, devient une référence, et le gouvernement lui demande de gérer un fonds d'innovation qui va lancer plusieurs pépites. Son blog vient d'être racheté par un groupe de médias dont elle est désormais, à 29 ans, la directrice du développement.








Victoria Lelandais
Dubai, Emirats arabes unis

Victoria Lelandais est partie de Paris pour les Emirats à 21 ans, dans l'optique d'y rester quelques mois. Elle y est toujours. Après trois ans de cours à la Sorbonne à Dubai, elle se spécialise dans l'art contemporain arabe et travaille pour la foire Art Sikka avant de développer, pour Art Dubai (l'équivalent de la FIAC), son propre projet : un club de mécènes, amateurs passionnés qu'elle fait se rencontrer. Parallèlement, elle est à l'initiative, en 2012 du Color Wheel Project, dix jours d'atelier de peinture pour les enfants, qui ont repeint les murs du vétuste camp de réfugiés palestiniens de Jerash (Gerasa) en Jordanie. « Le matériel est resté à l'école, l'opération se poursuit cette année », explique-t-elle. « Comme je suis française, tout le monde me parlait de Zidane. Nous allons apporter des ballons spéciaux très solides, qui tiennent dans les camps, grâce à l'organisation One World Futbol Project »« Les sandboxeurs sont très "street smart", ce sont des débrouillards. Nos liens sont tout sauf superficiels. »




Alex Chuang
Vancouver, Canada

 

A 8 ans, Alex Chuang arrive de Taipei (Taïwan) à Vancouver (Canada) « sans parler un seul mot d'anglais ». Il va apprendre vite. Diplômé en sciences, puis en management, il crée d'emblée une première start-up, Weeve, plate-forme de crowndfunding pour les organisations à but non lucratif, qui sera rachetée en 2013 par un fonds d'investissement. A 25 ans, il vient de créer la Launch Academy, pour aider les jeunes entrepreneurs à un stade précoce de leur projet. Sandboxer depuis quelques mois, il est à la manœuvre avec deux autres membres de la communauté pour créer le hub de Vancouver. « La ville regorge de talents dans tous les domaines : technologie, développement durable, cinéma… » Il remarque : « J'ai assisté à ma première retraite Sandbox en octobre à New York. Nous sommes plusieurs pour qui l'anglais est notre deuxième langue. »






Rahaf Harfoush
Toronto, Canada

 

Née à Damas, Rahaf Harfous est arrivée à Toronto à l'âge de 6 ans,« avec [s]a famille et deux valises ». Ses parents, syriens, respectivement ingénieur et architecte, voulaient offrir un meilleur avenir à leurs enfants. Bébé geek, Rahaf Harfous devient, encore étudiante, la documentaliste de l'écrivain de best-sellers Don Tapscott. Enrolée par Chris Hughes, un des fondateurs de Facebook, pour travailler dans l'équipe numérique d'Obama, elle va ensuite, pendant trois ans, identifier des « pionniers de la technologie » pour le World Economic Forum de Davos. Son dernier livre, The Decoded Company, est déjà un best-seller. Voyageant beaucoup, Rahaf Harfous est une des trois ambassadrices mondiales de Sandbox. Dans cette communauté, « j'ai des liens personnels avec des gens très intelligents qui s'inspirent, s'aident et s'accueillent », dit-elle.






Marita Cheng
Melbourne, Australie

Alors qu'elle est âgée de 3 ans et demi, Marita Cheng quitte avec sa famille Hongkong pour Melbourne, où sa mère, femme de chambre, bénéficie du programme de logement pour les sans-abri. Vingt ans plus tard, en 2012, Marita Cheng est élue jeune Australienne de l'année pour avoir créé à 19 ans Robogals. Cette organisation, devenue internationale, encourage l'engagement des femmes dans les études scientifiques, diffusant le message dès l'école primaire. Elle rassemble seize universités de renom et est soutenue tout autant par Google que par Ericsson ou General Electric. « Serial entrepreneuse », la jeune femme dirige, à 25 ans, 2Mar Robotics, une start-up de robotique. Pour elle, « Sandbox est aussi une source d'encouragement lorsqu'on entreprend des choses. On se sent moins seul ».







Bel Pesce
Sao Paulo, Brésil

A 17 ans, Bel Pesce remplit un carton d'objets qui résument sa vie avant de sonner chez un diplômé brésilien du MIT, forçant le destin pour être admise dans « l'université de ses rêves ». Neuf ans plus tard, diplôme en poche, financé pour partie par une bourse, une start-up revendue des millions de dollars et un livre, A Menina do Vale: Como o Empreendedorismo Pode Mudar sua Vida (téléchargé par deux millions de Brésiliens et vendu à cinquante mille exemplaires en version papier), elle vient de rentrer au Brésil pour transmettre. L'école qu'elle y a créée, FazInova, a déjà six cent cinquante étudiants, et sa version en ligne, lancée en novembre, « a déjà séduit vingt-cinq mille internautes », explique-t-elle. « Les sandboxeurs sont des créatifs qui vont au bout de leurs idées.Ce sont des gens fidèles, comme une famille. »




 

 


Luke Barbara
Sao Paulo, Brésil

Né dans l'Indiana, dans le Midwest, Luke Barbara a inauguré sa vie universitaire par un stage humanitaire de trois semaines au Honduras – transformé en un séjour d'un an –, où il sera confronté à l'extrême pauvreté. De retour aux Etats-Unis, il devient docteur en génie chimique, mais aussi président du Business Builders Club pour défendre l'entrepreneuriat social. Il fonde l'Alleviating Poverty Through Entrepreneurship Summit, rendez-vous multidisciplinaire pour combattre la pauvreté. Entré dans le monde de l'entreprise par la grande porte, la société Genentech, leader international de la biotechnologie, il prend un chemin de traverse en partant pour le Brésil afin d'être plus utile et d'« avoir un impact social ». Il vient de créer Trainilink, des cours technologiques en ligne « avec vidéo et 3D, une révolution pour le pays », dit-il, afin de réduire le manque de personnes qualifiées.






Mykim Dang
Boston, États-Unis

Mykim Dang navigue entre deux passions. Directrice de création d'une société de nouvelles technologies à Boston (elle rentre tout juste de South by Southwest (SWSX), sommet connecté d'Austin), elle a aussi créé une société de skateboard, et se partage, à 27 ans, entre ces deux activités chronophages. Ses parents, arrivés de Saigon à 17 et 18 ans, sans parler anglais, et devenus respectivement médecin (pour sa mère) et architecte (pour son père) sont pour elle des modèles de ténacité. Sandboxer depuis deux ans, Mykim Dang est devenue ambassadrice du « hub » bostonien, qui rassemble quarante personnes. « Les sandboxeurs ont des idées, mais ils sont aussi capables de les mettre en action. Cela m'inspire et m'aide concrètement tous les jours. Je poste parfois en ligne sur notre page Facebook des questions très personnelles » explique-t-elle.






Antoine Verdon
Zurich, Suisse

Engagé dans la vie estudiantine, « pour défendre les droits des étudiants, mais sans couleur politique », le Suisse Antoine Verdon participe à 18 ans à l'écriture de la Constitution du canton de Vaud, dont le chef-lieu est Lausanne. C'est en terminant son master de droit qu'il formalise, avec quatre copains, Nico Luchsinger, Fabian Pfortmüller, Séverin Jan Rüegger et Christian Bush, la communauté Sandbox. « La vie nous a un peu éloignés, et nous avons découvert que le fait que nous nous soyons connus très tôt permettait de nous entraider à distance. Nous avons voulu élargir le cercle », dit-il. Très vite, ils imposent des critères de sélection pour trouver « des personnes porteuses de projets, créatives, ambitieuses, avec des parcours et des origines le plus diverses possibles ». Antoine Verdon reste en Suisse, les autres partent à Londres, aux Etats-Unis et à Singapour… lançant, en 2009, l'internationalisation de la communauté. Antoine Verdon, qui vient de fêter ses 30 ans, est désormais investisseur.


 


Rand Hindi
Paris, France

Fan de mathématiques, Rand Hindi, Français d'origine libanaise, a quitté l'école huit mois avant son baccalauréat pour passer l'examen en candidat libre. Dès ses années de doctorat en bio-informatique, il devient consultant en finance algorithmique pour financer ses études. Multipliant les formations créatives, de la Singularity University (une collaboration entre Google et la NASA pour quatre-vingts jeunes triés sur le volet) au Thnk, à Amsterdam, pour favoriser la créativité de ses collaborateurs, il gère désormais une entreprise de big data entre Londres et Paris. Repérée lors d'un hackathon (rassemblement de programmeurs ) organisé par la SNCF, sa société vient de concevoir pour l'entreprise publique le système de prédiction d'affluence dans les transports franciliens.






 


Cécile Monteil
Paris, France

Cécile Monteil est médecin et n'a pas vraiment envie de choisir entre entreprendre et soigner. Elle partage donc son temps entre le service d'urgence pédiatrique d'un hôpital parisien, un cabinet en ville et l'ambiance start-up d'une équipe médico-technologique qui imagine un réseau social pour médecins. Son passé nomade (elle a étudié à New York et passé son baccalauréat à San Francisco) lui donne une certaine distance face au système français. « J'ai cherché longtemps à faire un métier qui n'existait pas. J'en fait plusieurs pour répondre à toutes mes envies. » Désormais ambassadrice du hub parisien à 30 ans, Cécile appartient à l'associationawakin.org, qui médite mondialement une fois par semaine et qu'elle a fait découvrir à certains sandboxeurs. « Avec Sandbox, c'est l'émulation intellectuelle permanente. Pas de dîner où les personnes parlent du temps qu'il fait ou racontent que leur job les fait suer. »






Antonin Léonard
Paris, France

 

Avant même la fin de ses études à l'EM Lyon, Antonin Léonard est persuadé du bouleversement sociétal à venir : l'essor massif des liens horizontaux entre citoyens, et l'émergence d'une consommation collaborative. Son blog, Conso collaborative, ouvert en 2010, devient vite une référence. Deux ans plus tard, il crée OuiShare, pour « être plus dans l'action » : conseil, accompagnement des entreprises, lobbying citoyen… L'organisation se veut un laboratoire d'idées sur la société à venir. En 2013, la première édition du OuiShare Fest, à Paris, a rassemblé mille professionnels du monde entier et attiré trois mille visiteurs. Sandboxer depuis six mois, ce Nancéien de 27 ans anime aussi en ligne la communauté OuiShare. Dans le prochain OuiShare Fest, qui aura lieu à Paris du 5 au 7 mai, la sandboxeuse britannico-vénézuelienne Kiya Maya Philipps sera l'une des conférencières.



 


Timur Topalgoekceli
Paris, France

Né à Vienne de parents turcs, Timur Topalgoekceli a cumulé les petits boulots pour financer ses études à la London School of Economics, à Londres, car « Vienne était trop confortable ». Après un stage à la Grameen Bank au Bangladesh, ce passionné de physique et d'économie, postule au Centre de recherche européen de Science Po alors qu'il n'a pas encore sa thèse. Agé à peine de 21 ans, Il planche pendant dix-huit mois sur la faisabilité du gazoduc Nabucco, reliant l'Iran et les pays de la Transcaucasie à l'Europe centrale. C'est un déclic : l'énergie est une façon globale d'appréhender le monde. Après un passage chez Standards & Poor's, il appartient désormais à l'équipe de l'économiste en chef de l'Agence internationale de l'énergie, pour modéliser les différents scénarios énergétiques futurs et utiliser sa créativité débridée.« Avec les sandboxeurs, nous avons des échanges très intenses pour imaginer un autre monde », dit-il.



 


Xavier Duportet,
Paris, France

Xavier Duportet, 26 ans, se définit comme un « sciencentepreneur ». Passé par l'école d'ingénieur AgroParistech, puis par le MIT, ce scientifique dépose un premier brevet à 20 ans, une molécule antifongique très puissante. Son actuel axe de recherche ? L'ingénierie des génomes humains, une alliance entre la biologie de synthèse et les circuits électroniques, pour réparer l'homme ou augmenter ses performances. En pleine finalisation de sa thèse, il conseille des entreprises et est aussi le créateur du Hello Tomorow Challenge, l'équivalent européen du prestigieux MIT 100k, qui entend récompenser les meilleurs jeunes entrepreneurs. Mille deux cent trente-six dossiers reçus, 100 000 euros pour le finaliste, qui sera désigné à Paris le 18 avril. Dans l'organisation, il a enrôlé...quatre sandboxeurs.





Source : Le Monde


Mamoudou Kane


              


1.Posté par Sandrine SALMON le 31/03/2014 22:28
Polynésienne, je représente ici une association pour la prévention des allergies. J'aimerais faire bouger les choses encore ++ que possible car les gens ici ne sont/semblent pas trop sensibilisés à cela alors que l'OMS a classé les allergies au 4ème rang mondial !!! J'aimerais apporter ma petite pierre en adhérant.
Merci.

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