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SENAF: Les films de la deuxième journée


Culture
Mercredi 26 Octobre 2011 - 17:39

La seconde journée du SENAF a vu la diffusion de plusieurs films nationaux et internationaux dont notamment ‘’Au pays des imraguens’’, ‘’le cauchemar’’ du réalisateur Baba Mine, et plusieurs courts métrages d’amateurs mauritaniens sous la supervision de la maison des cinéastes.


‘‘Au pays des Imraguens’’ : Archivage d’un mode de vie en voie de disparition.

La salle de cinéma en plein air où les films sont montrés, au village de la biodiversité
La salle de cinéma en plein air où les films sont montrés, au village de la biodiversité
Ce documentaire a exposé le mode de vie des pêcheurs  imraguens traditionnel qui vivent dans le banc d’arguin. Il regorge de belles photos qui reflètent la richesse et la fertilité du mode de vie de cette composante particulière de pêcheurs.

Le film a insisté sur le mode original de pêche que les imraguens utilisent depuis des siècles. La éde Bernard Roumi a accompagné au large de l’océan atlantique pour percevoir le mode de travail, dont un partage des tâches efficace, avec leurs femmes qui s’occupent du séchage du poisson  et son exportation à Nouakchott et dans la sous-région.

Le film a brossé aussi les conditions de vie des Imraguens marquées par l’analphabétisme, et la faible ouverture de cette communauté sur les nouvelles technologies de communication.

‘’Le royaume des femmes’’

Ce film raconte l’histoire du combat des femmes palestiniennes Ain Hilwa où la réalisatrice Dana Abu Rahma immortalise  le combat de sept femmes dont les maris se trouvent emprisonnés par les colons juifs.

Ces femmes dont les maisons furent détruites en 1982 par les militaires juifs essayent de poursuivre le combat et la vie avec pour seule motivation les lettres que leurs maris leur envoient de leurs prisons.

Par la camera Dana a rendu justice à ces femmes sui ont pu avec l’aide de certaines organisations internationales reconstruire leur camp de Ain Hilwa. Nadi , Amal, et Raja sont des exemples de femmes palestiniennes  ayant assumé pleinement leur rôle  de combat et de persévérance.

Dans ce film les femmes ont joué tous les rôles : gardé les enfants, vendu les légumes, réhabilité les écoles, et quand les hommes sont sortis de prison ils ont trouvé le camp bien réhabilité.
Ce film était un hommage vibrant à la mère, l’épouse, palestinienne qui a joué le rôle du père captivé dans les geôles sionistes.

Points de rêves …. Points de vues : le rêve de l’immigration en Europe vu par les africains.

Ce film est basé sur la narration faite par une femme sénégalaise qui travaille dans un restaurant nouakchottois et qui rêve d’émigrer en Europe comme une copine à elle, en plus d’un ghanéen  qui s’en prend aux européens qu’il prend pour responsable de la misère que vivent les africains.

Mais le public n’a pas montré beaucoup d’appréciation pour ce film qui est pourtant le premier travail mauritanien exposé dans ce festival.

‘’Le cauchemar’’ La jalousie meurtrière.

Ce film traite de la jalousie  et les conséquences dramatiques qu’elle peut engendrer. C’est ce qui en fait est arrivé à l’acteur de ce film  Bouna O/ Meida.

Le réalisateur à balancé toutes ses cartes dès le première seconde en faisant découvrir un héros obnubilé par  un cauchemar lui revalant que sa femme le trahissait ce qui s’est répercuté négativement sur sans vie quotidienne. Il commence à s’armer de couteaux et d’armes à feux pour affronter l’amant de sa femme avant de découvrir enfin  qu’il n’en était rien.

Parlez-vous le langage de l’image ? L’occasion des amateurs d’accéder au monde du cinéma

Film 1 : ‘’Le verre’’ de la jeune réalisatrice Aziza mint Kaber qui a utilisé é le jeu mauritanien du ‘’verre pour tirer des aveux.

Le verre est jeté au milieu du groupe  autour d’un thé , la personne devant laquelle il arrête son tour est obligé de répondre en toute franchise à toute question qui lui est posée par l’un des amis.

Cela peut engendrer des dégâts énormes car tous petits secrets seront dévoilés. En gros le film met en exergue trois piliers qui gouvernent les comportements des jeunes mauritaniens : le matérialisme, la trahison et les classes sociales. Le film a été bien accueilli par le public qui a longuement applaudi la fin de ce film.

Film2: ‘’El Moumna’’ de Lebeika Samba Fall. Ce film raconte les souffrances des femmes en Mauritanie à travers l’histoire d’une femme maltraitée par son mari.

La réalisatrice s’est apparemment inspiré d’une chanson de Malouma qui traite de l’histoire d’une fille que les parents ont préféré donner à un vieux de l’âge de son père plutôt que de la donner à l’homme qu’elle aime.

Elle s’est également  aussi inspirée de l’histoire d’une femme qu’elle aurait rencontrée dans une ONG qui s’occupe des femmes victimes de conflits familiaux et qui était toujours battue par son mari qui finit par s’enfuir et laisser derrière lui une femme meurtrie par ce mari irresponsable.
 
 
 
Baba Ould horma - NOORINFO


              

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