Un avion de la compagnie Royal Air Maroc.
Depuis septembre 2011, la Royal Air Maroc est soumise à un plan de redressement après avoir souffert les années précédentes de la concurrence des vols à bas coût et de la hausse des prix des carburants. Depuis cette date, 20 lignes déficitaires ont été supprimées, les effectifs sont passés de 5 600 à 3 900 salariés, les avions les plus anciens ont été remisés et 90 millions d'euros d'économies ont été réalisées.
Du coup, la RAM devrait échapper à l'augmentation de capital qui était prévue en 2013 et 2014 et elle peut même envisager son avenir sous de meilleurs auspices. Le plan de développement 2015-2025 est à l'étude et l'hypothèse d'un partenariat avec une grande compagnie aérienne internationale va être pesée.
Toutefois, le président de la RAM a bien précisé que l'Etat marocain ne saurait en aucun cas perdre le contrôle stratégique de la compagnie et qu'il resterait, en tant qu'actionnaire majoritaire de la RAM, seul décideur de l'entrée éventuelle d'un partenaire et de son identité. Selon Driss Benhima, la RAM n'est pas à brader et le choix de ses partenaires se fera dans le respect des intérêts du Maroc.
Source : rfi
Du coup, la RAM devrait échapper à l'augmentation de capital qui était prévue en 2013 et 2014 et elle peut même envisager son avenir sous de meilleurs auspices. Le plan de développement 2015-2025 est à l'étude et l'hypothèse d'un partenariat avec une grande compagnie aérienne internationale va être pesée.
Toutefois, le président de la RAM a bien précisé que l'Etat marocain ne saurait en aucun cas perdre le contrôle stratégique de la compagnie et qu'il resterait, en tant qu'actionnaire majoritaire de la RAM, seul décideur de l'entrée éventuelle d'un partenaire et de son identité. Selon Driss Benhima, la RAM n'est pas à brader et le choix de ses partenaires se fera dans le respect des intérêts du Maroc.
Source : rfi


Royal Air Maroc : L'horizon s'éclaircit pour la compagnie marocaine











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