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Réveil brutal : Timbuktu boit la tasse, un goût inattendu d’huile de palme…


A.O.S.A
Dimanche 25 Mai 2014 - 02:54


Réveil brutal : Timbuktu boit la tasse, un goût inattendu d’huile de palme…
Abderrahmane bredouille. Qui l’eût cru ?
 
Ce sont nos confrères d’Afrik.com qui, par des mots les plus simples, ont donné les raisons professionnelles de ce retour bredouille au pays natal pour l’homme qui attendait le bonheur comme Aznavour se voyait déjà en haut de l’affiche : « Timbuktu du réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako, qui avait suscité beaucoup d’espoir, ne figure pas au palmarès. Les lauréats de cette édition 2014 dénotent la volonté du jury, présidé par la cinéaste néo-zélandaise Jane Campion, de récompenser des œuvres qui tiennent la route sur le plan de la cinématographie, du scénario, de la narration et de l’interprétation..."
 
http://www.afrik.com/cannes-2014-la-palme-d-or-pour-winter-sleep.
 
C’est un peu dur.
Pour juger, il faut attendre de voir ce film qui a pour titre original : " Timbuktu : le chagrin des oiseaux". 
 
En attendant qui peut dire qu’Abderrahmane rentre quasiment bredouille si on omet les prix confidentiels reçus en marge du festival en attendant d’autres prix certainement ? Il a fait briller le nom Timbuktu et celui du cinéma mauritanien quasiment dans le monde entier et fait rêver sinon toute l’Afrique du moins la Mauritanie et le Mali car même les guignols de l’info ont parlé de Timbuktu. Le nom du réalisateur a été prononcé dans toutes les langues du monde dès sa projection à telle enseigne que la palme d’or lui était quasiment promise. 
 
S’il l’a ratée, il la rate en grande compagnie à savoir les frères Dardenne et autres, ce n’est pas rien. Aussi, toute l’équipe du film peut être fière d’en être arrivée là. Pour le reste, il faut juste que le réalisateur sache ce qu’il veut faire de son aura : l’enfermer dans la cage de la présidence ou la rendre utile. Il y a tellement de grands films à faire en Mauritanie où ce ne sont pas les grandes histoires qui manquent ; par exemple : un grand film, à la Lawrence d’Arabie pour les décors, qui raconterait l’histoire du redoutable émir noir dont le réalisateur porte le prénom à savoir Abderrahmane Ould Soueid Ahmed. Quelle histoire ! 
 
Sans parler d’un film sur l’histoire improbable de ce sandri sorti de nulle part qui va berner tous les services de renseignements paranoïaques de son terrible patron jusqu’à l’exiler, mettre à sa place un colonel de paille, avant de le remplacer par un civil de paille pour finir par s’y mettre lui-même car on n'est jamais mieux servi que par soi-même, prendre une balle, passer à côté de la mort, laisser un pays sans président pendant des mois et revenir en triomphe...

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chezvlane


              

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