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Présidentielle : Le verdict des réalisations avant celui des urnes


Actu Mauritanie
Mercredi 21 Mai 2014 - 10:39

Je sais que j'aborde un sujet très sensible en cette période pré électorale. Où les esprits s'echauffent rapidement, pour un oui ou pour un non, et perdent toute maîtrise de soi. Pourtant, la réalité est là, ténue et sans appel : La réélection du président Mohamed Ould Abdel Aziz est donnée par tous les observateurs non pas comme une hypothèse hautement probable mais une certitude.


Présidentielle : Le verdict des réalisations avant celui des urnes
 Dans tous les cas de figure. Celui présent où il fera face, le 21 juill prochain, à quatre candidats aux ambitions clairement affichées, ou encore s'il faut, on ne sait par quelle alchimie du dialogue, arrêter le processus pour permettre à cet enfant gâté qu'est l'opposition de participer à la présidentielle, après avoir si malencontreusement raté les élections municipales et législatives. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz peut dormir sur ses lauriers, comme on dit. Il sera plébiscité, le 21 juin prochain, incha Allah, parce qu'il dispose d'une majorité politique confortable déjà bien engagée pour sa réélection. Parce aussi, le peuple, Souverain et reconnaissant, ne jure que par lui, mais surtout, parce qu'il a su transformer la Mauritanie, en cinq ans, en un vaste chantier. Mieux, pour la première fois dans l'histoire du pays, les wilayas profitent des fruits de la croissance. Nouakchott, Nouadhibou et Zouerate ne sont plus, comme par le passé, les seules cités qui profitent d'atouts naturels (fer et poisson) favorisant, dans leur passé ancien et récent, un semblant de développement economique et social.

La solidarité nationale est une notion qui n'a eu de sens qu'avec le Président des Pauvres. Avec, au commencement la viabilisation du quartier précaire de "Hay Saken " à Nouakchott, les regroupements de "Termessa " et de "Bourat " ainsi que l'émergence de nouvelles villes (Nbeyket Lahwach, Chami) dont l'importance stratégique n'échappe qu'à ceux qui font de « la critique pour la critique » leur métier. Pas plus tard que dimanche dernier, le Président de la République était en déplacement dans deux importantes wilayas du pays : le Guidimagha et le Brakna. L'une s'est vue dotée d'une Nouvelle centrale interconnectée au réseau sous régional de l'OMVS, l'autre a bénéficié d'une école d'ingénieurs, d'une usine de fabrication de poteaux électriques, de la construction d'un hôpital à Boghe (avec un investissement de 900 millions d'ouguiya), de l'extension de celui d'Aleg ainsi que l'électrification de cinq localités (Tayba, Carrefour, Elb Jmel, Bouhdida, Goural ).

Et alors que les populations bénéficiaires accueillaient avec chants et danses (signes d'allégresse bien de chez nous ) ces réalisations d'importance, une certaine opposition ne trouve autre chose à dire qu'il s'agit...d'une campagne avant la lettre ! Alors, on comprend très bien que si elle avait le sort de ces habitants entre les mains, elle ne manquerait pas d'excuses pour se dérober. Le bilan du premier quiquennat d’Ould Abdel Aziz (et il en aura bien un deuxième, s’il plait à Allah) est son plus fort soutien pour le 21 juin prochain. Bienheureux alors celui qui a semé et qui attend la bonne récolte. Entre mauritaniens, on peut certes être pour ou contre, juger le verre à demi plein ou à demi vide, suivant nos appartenances politiques, mais l’appériciation faite par nos partenaires au développement sur la situation générale du pays ne prête pas à équivoque.

Le FMI (Fonds monétaire international), la Banque mondiale, le fonds arabe pour le développement économique et social (Fades), et j’en passe, ont tous salué les remarquables performances de la Mauritanie et ouvert les vannes de l’investissement pour un pays qui montre les signes d’une sécurité à toute épreuve. La mise à niveau de l’armée nationale, sa professionnalisation et son équipement lui ont permis d’arrêter des hordes de groupes armés, versés dans le terrorisme et le trafic de tous genres qui en faisaient leur terrain de prédilection. Ce n’est pas pour rien que la France et les USA citent la Mauritanie en exemple, dans la zone sahélo-saharienne, alors qu’elle était considérée, avant l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, comme le maillon faible. Une estime internationale qu’on ne peut finir sans rappeler l’élection du président Mohamed Ould Abdel Aziz à la tête de l’Union africaine. Un fait qui, pour le retrouver dans les annales de notre histoire et de notre diplomatie, remonte à 1971 avec feu Moctar Ould Daddah.

Ceux qui tentent, par tous les moyens de minimiser cette consécration internationale saluée pourtant par tous les pays amis, ne réalisent pas que leur argumentaire se retourne contre eux : La stabilité qui nous a valu ce choix n’est-elle pas le Bien suprême qui manque à ceux que d’aucuns auraient voulu voir à la place de la Mauritanie ?

Dr El Hacen Ould Amar Belloul

Source:Elhourriya
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