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Pourquoi Aziz humilie-t-il son conseiller Rassoul Ould El khal ?


A.O.S.A
Lundi 23 Avril 2012 - 02:19


Pourquoi Aziz humilie-t-il son conseiller Rassoul Ould El khal ?
Il ne méritait pourtant pas pareil affront ! Parmi l’armée des conseillers dont l’avis est parfaitement déconseillé car ils n’ont jamais été nommés pour conseiller Aziz mais juste pour déconstruire ici et là quelques haines naissances ou satisfaire ici et là quelques alliances, il y en a bien un ou deux parfaitement sympathiques. Notre Rassoul Ould El Khal en est un ! Bombardé conseiller en communication, on l’a vu communiquer lui-même à la place de celui qui était censé bénéficier de ses conseils !
 
Ainsi, au lieu d’écouter ses conseils, Aziz l’envoie communiquer ici et là à propos de riz, d’huile et autre Emel 2012. Jusque-là, tout va bien si tous les conseillers étaient nourris à ce régime autant dire nourris en plein air au grain comme un cheptel de choix. Hélas, il n’en est rien ! Avec Aziz, les conseillers auxquels Aziz déconseille de le conseiller en quoi que ce soit car Aziz n’a pas besoin de conseils, ces conseillers sont nommés au hasard des places vacantes sans aucun rapport entre le plumage, le ramage et même le fromage !
 
Ainsi, pour ce qui nous occupe, pendant que le conseiller en communication Rassoul Ould El Khal communique avec le peuple et les journalistes au sujet du riz, du mil et de l’huile, le cinéaste Sissako, conseiller aux affaires culturelles s’occupe de la communication d’Aziz avec TV5, RFI et le journal Le Monde ! Allez comprendre !
 
C’est une humiliation formidable pour notre ami Rassoul Ould El Khal, le conseiller en communication qui ne conseille en rien et auquel Aziz conseille régulièrement d’aller prendre l’air !
 
D’ailleurs, Sissako, conseiller aux affaires culturelles, bombarbé cuisinier attaché à la presse étrangère qu’il a dû préparer à être dévorée par Aziz l’enfumeur professionnel, ce conseiller en quoi a-t-il bien pu conseiller Aziz quand on voit la prestation pittoresque de l’homme désormais des  « qu’il faille » qu’il prononce chaque fois avec dans les yeux l’éclat d’un bon élève qui a réussi à placer « qu’il faille » avec une réussite qui l’étonne lui-même au point qu’il s’y est pris par deux fois avec le même éclat satisfait dans les yeux au point d’en être grisé et s’autoriser une improvisation malheureuse par excès de confiance qui aboutit aux fameuses azizâneries dont « catalysateur »…
 
En vérité, Sissako n’a jamais conseillé Aziz en rien car on a compris qu’Aziz a réussi à se mettre les journalistes dans sa poche en leur parlant sans distance comme s’ils étaient du sérail. Les malheureux journaleux sont tombés dans le piège, habitués qu’ils sont à être snobés par les grands du tiers-monde sans parler de la hiérarchie dans leurs boutiques respectives. En effet que valent à Paris ces seconds couteaux de TV5, RFI et Le Monde ? Aziz, en boy sénégalais doublé d’un renard du désert, les a enfumés royalement comme le serpent du Livre de la Jungle hypnotise Mowgli…
 
Aziz n’a besoin d’aucun conseiller en rien car la Mauritanie tourne au rythme de son esprit et de ses limites sans rien qui puisse l’inquiéter ou l’obliger à prendre conseil ouvertement ce qui chez nous est une marque de faiblesse.
 
Cependant Aziz sait s’instruire ; la preuve en est que pour un catalysateur, il use à merveille de « qu’il faille » et autre conditionnel car tout le monde a noté son «  il aurait » en parlant des accusations contre Ould Dadde. On sent là, la presse électronique qu’Aziz parcourt  pour faire des cours du soir en toute discrétion ; c’est sans soute là qu’il a dû apprendre aussi « manœuvres dilatoires » qu’il a sorti comme un cheveu sur la soupe pour faire croire que si Ould Dadde est enfermé c’est à cause de ses avocats !
 
Finalement, Aziz est mignon et cruel comme un enfant !
 
De même à voir quelques désarticulées postures de langage et surtout de ton approximatif comme un enfant qui ment pour la première fois, on revoit l’étude studieuse parmi ces vieux roublards de salons qui mystifient Aziz régulièrement en lui parlant le plus naturellement du monde tout en sachant que leur maître ne saisit pas tout mais prend bonne  note ! Ils doivent se marrer à la présidence, ces littéraires comme Aziz appelle quiconque peut placer « qu’il faille » « manœuvre dilatoire » sans tomber dans le fatal catalysateur…
 
Vlane.aosa



              

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