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Polyhongdong : Le président revient à de meilleurs sentiments!


Actu Mauritanie
Dimanche 14 Avril 2013 - 16:40

Les activités de la société chinoise polyhondone pourraient reprendre à la suite d’une réunion avec la partie mauritanienne à laquelle aurait pris part le président Mohamed Abdelaziz, lui-même, apprend-on dimanche à Nouakchott.


Polyhongdong : Le président revient à de meilleurs sentiments!
Objet d’une vive polémique au lendemain de son annonce et notamment à propos de son protocole d’application, retiré à la discussion au Parlement, et qui concède à la partie chinoise l’accès aux céphalopodes, pourtant refusés aux partenaires de l’Union Européenne, la convention avec Polyhondone n’ jamais été correctement appliquée.

Bénéficiant de bonnes entrées auprès du gouvernement, les chinois qui avaient entamé la construction à Nouadhibou d’un complexe frigorifique, n’ont jamais respecté leur engagement de mettre en service des bateaux pélagiques comme le prévoyait la convention aux fins de créer les 2500 emplois annoncés par le Chef de l’Etat.

D’un autre côté, les restrictions techniques des engins de pêche opposées à la partie chinoise l’ont découragée malgré une panoplie d’avantages fiscaux, d’établissements et de commercialisation de ses produits en dehors du circuit traditionnel de la Société Mauritanie de Commercialisation de Poissons (SCMP).

Jusqu’ici bien introduits par Ould Yaha, les chinois ont rencontré quelques couacs à l’origine des blocages survenus entre les deux parties. Les incompatibilités d’humeur entre le ministre des pêches et Ould Yaha, d’une part, et la « disgrâce » de ce dernier auprès du président, d’autre part, a permis de décanter cette affaire. Mais au fond rien n’a véritablement changé puisque les chinois continueront d’avoir accès aux céphalopodes en attendant de faire venir des bateaux pélagiques, censés embraqués de la main d’œuvre mauritanienne.

La convention avec Polyhonde porte sur un investissement de 100 millions Usd. Elle concerne, en contrepartie de l’accès aux poulpes, la construction d’une usine moderne de transformation d’une capacité de production de 44 000 tonnes par an, la construction de bateaux adaptés à la pêche côtière et artisanale ainsi que le développement de nouveaux produits à haute valeur ajoutée à partir des espèces pélagiques à faible valeur commerciale (plats cuisinés, produits diététiques, fast food).
Jusqu’ici, les chinois, soupçonnés par ailleurs, aujourd’hui de «pêcher» des oiseaux (fou Bassan), n’ont pas réalisé les promesses de la Convention. Ils restent également perçus comme des «pilleurs de ressources» halieutiques.

Source: [Mauriweb]urlblank:Mauriweb.com
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