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Photographie : Slinkachu, Voir le tout petit en géant


Lu sur le web
Jeudi 25 Octobre 2012 - 13:25

Slinkachu est un artiste de rue qui dispose partout dans le monde de minuscules figurines, qu’il photographie en les intégrant au monde réel, surdimensionné par rapport à elles, et amène à regarder différemment ce qui nous entoure, à d’autres échelles. Une partie de son travail est réunie dans un livre, Global Model Village, The International Street Art of Slinkachu.


Il y a quelque chose d’extrêmement puissant dans la disposition d’une toute petite figurine, méticuleusement placée. Vous pouvez imprimer la plus grande image du monde, il est peu probable que cela alertera les piétons de la même manière que si vous disposez des miniatures, inattendues sur leur chemin.	 «Skyscraping», Brooklyn Bridge Park, New York, 2011/ Slinkachu
Il y a quelque chose d’extrêmement puissant dans la disposition d’une toute petite figurine, méticuleusement placée. Vous pouvez imprimer la plus grande image du monde, il est peu probable que cela alertera les piétons de la même manière que si vous disposez des miniatures, inattendues sur leur chemin. «Skyscraping», Brooklyn Bridge Park, New York, 2011/ Slinkachu

A New York, j’en ai croisées, de temps à autres: un petit businessman sur un réverbère, un petit chien sur une fontaine d’eau. L’expérience est incroyable, une découverte susceptible de vous rapprocher de ce qui vous est étranger.	 «Skyscraping», Brooklyn Bridge Park, New York, 2011/ Slinkachu
A New York, j’en ai croisées, de temps à autres: un petit businessman sur un réverbère, un petit chien sur une fontaine d’eau. L’expérience est incroyable, une découverte susceptible de vous rapprocher de ce qui vous est étranger. «Skyscraping», Brooklyn Bridge Park, New York, 2011/ Slinkachu

Slinkachu, est un artiste de rue basé à Londres et désormais reconnu internationalement.	 «The Last Resort» Wandsworth, London, 2010/ Slinkachu
Slinkachu, est un artiste de rue basé à Londres et désormais reconnu internationalement. «The Last Resort» Wandsworth, London, 2010/ Slinkachu

Son travail n’est pas le premier à exploiter le principe de la miniature. Beaucoup d’autres artistes ont placé de petites figurines dans les rues et les ont photographiées de façon similaire auparavant. Mais je pourrais regarder chacune des petites pièces qu’il créées (et il y en a des milliers) sans jamais m’ennuyer. L’infiniment petit ne prend pas une ride.	 «The Last Resort» Wandsworth, London, 2010/ Slinkachu
Son travail n’est pas le premier à exploiter le principe de la miniature. Beaucoup d’autres artistes ont placé de petites figurines dans les rues et les ont photographiées de façon similaire auparavant. Mais je pourrais regarder chacune des petites pièces qu’il créées (et il y en a des milliers) sans jamais m’ennuyer. L’infiniment petit ne prend pas une ride. «The Last Resort» Wandsworth, London, 2010/ Slinkachu

«All Alone», VDNKh area, Moscow, 2012/ Slinkachu
«All Alone», VDNKh area, Moscow, 2012/ Slinkachu

Chaque scène a son propre charme. Souvent c’est le contraste entre la délicatesse de quelque chose de si petit et la noirceur du crime qui menace de se produire. D’autres fois c’est la façon dont des objets effectivement petits (un cafard ou un chewing-gum) sont intégrés le plus naturellement du monde aux créations (les insectes deviennent des bêtes de somme; les chewing-gum des lits.)	 «All Alone», VDNKh area, Moscow, 2012/ Slinkachu
Chaque scène a son propre charme. Souvent c’est le contraste entre la délicatesse de quelque chose de si petit et la noirceur du crime qui menace de se produire. D’autres fois c’est la façon dont des objets effectivement petits (un cafard ou un chewing-gum) sont intégrés le plus naturellement du monde aux créations (les insectes deviennent des bêtes de somme; les chewing-gum des lits.) «All Alone», VDNKh area, Moscow, 2012/ Slinkachu

«Hanging On», Mong Kok, Kowloon, Hong Kong, 2011 / Slinkachu.
«Hanging On», Mong Kok, Kowloon, Hong Kong, 2011 / Slinkachu.

Il semble néanmoins que la meilleure façon de faire l’expérience du travail de Slinkachu soit de le découvrir dans la rue même, spontanément. Il est impossible de savoir quand et où vous ferez ces rencontres.	 «Hanging On», Mong Kok, Kowloon, Hong Kong, 2011 / Slinkachu.
Il semble néanmoins que la meilleure façon de faire l’expérience du travail de Slinkachu soit de le découvrir dans la rue même, spontanément. Il est impossible de savoir quand et où vous ferez ces rencontres. «Hanging On», Mong Kok, Kowloon, Hong Kong, 2011 / Slinkachu.

«Je transporte toujours quelques mini personnes avec moi, au cas où je verrais un lieu intéressant», a un jour confié l’artiste au London Lite.	 «Balancing Act», Khayelitsha township, Cape Town, 2011/ Slinkachu
«Je transporte toujours quelques mini personnes avec moi, au cas où je verrais un lieu intéressant», a un jour confié l’artiste au London Lite. «Balancing Act», Khayelitsha township, Cape Town, 2011/ Slinkachu

Après avoir photographié ces scènes dignes de bandes dessinées, il les laisse là, jusqu’à ce que de petits êtres à la dimension de ceux du monde de Gulliver les emportent, ou que la colle se dissolve.  	 «Balancing Act», Khayelitsha township, Cape Town, 2011/ Slinkachu
Après avoir photographié ces scènes dignes de bandes dessinées, il les laisse là, jusqu’à ce que de petits êtres à la dimension de ceux du monde de Gulliver les emportent, ou que la colle se dissolve. «Balancing Act», Khayelitsha township, Cape Town, 2011/ Slinkachu
Mamoudou Kane


              

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