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Nord-Mali: Les évènements du mardi 15 janvier


Actualité
Mardi 15 Janvier 2013 - 17:20

Les frappes françaises se poursuivent, ce mardi 15 janvier 2013, sur les positions des rebelles maliens, notamment sur la ville de Diabaly prise lundi par les islamistes. Près de 750 soldats français sont désormais déployés sur le terrain au cinquième jour de l’opération. Progressivement, la France devrait déployer 2 500 soldats au Mali, selon l'entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.


Des membres du groupe islamiste Ansar Dine. [ROMARIC OLLO HIEN / AFP]
Des membres du groupe islamiste Ansar Dine. [ROMARIC OLLO HIEN / AFP]
Mise à jour de 17h25

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Les horaires sont donnés en temps universel (TU)

16h50 : Le président tchadien, Idriss Déby, salue la France d'avoir pris "la décision historique" d'intervenir militairement au Mali.
Idriss Déby

15h50 : Selon un porte-parole de la présidence burundaise, le pays est prêt à se joindre à l’opération des forces africaines au Mali même s’il n’a pas encore été sollicité en ce sens.

15h45 : Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault affirme que les forces africaines se déploieront d’ici une semaine sur le territoire malien.

15h43 :
François Hollande a rencontré ce mardi son homologue mauritanien Ould Abdel Aziz à Abou Dhabi qui lui a signalé qu’il avait pris la décision de « sécuriser sa frontière avec le Mali, donc de la fermer dans l'hypothèse où des terroristes voudraient s'y réfugier ».

15h30 : Une cérémonie d’hommage national se tient aux Invalides à Paris pour le soldat Damien Boiteux tué vendredi au Mali. En l’absence du chef de l’Etat, François Hollande, en déplacement c’est le Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui préside la cérémonie.

14h48 : Lors d'une allocution à Dubaï, le président français, François Hollande réaffirme les objectifs de Paris concernant l’opération militaire au Mali : arrêter l’agression, sécuriser Bamako et préserver l’intégrité territoriale du pays. Interrogé sur le sort des otages français dans la région, le chef de l’Etat a répondu qu’intervenir « était la seule solution ». Il a aussi précisé que la France n’avait pas vocation à rester au Mali et que l’opération avait le soutien des Emirats arabes unis.

14h00 : A Gao, depuis hier les réseaux téléphoniques Orange et Malitel sont coupés « c’est du sabotage de la part des islamistes », rapportent des habitants joints sur des numéros spéciaux via le Niger. Des habitants qui confirment la présence dans la ville de plusieurs chefs Mujao et de leurs « parrains » arabes maliens, des commerçants et personnalités de Gao qui ont dès le départ soutenu la présence islamistes sur place.

Revenant sur les raids aériens du dimanche 13 janvier, un habitant explique à RFI qu’il pense qu’il y a eu de nombreuses victimes dans les rangs des islamistes : « les combattants étrangers mauritaniens, pakistanais étaient concentrés dans les locaux de la douane touchés par les raids. En revanche, ceux qui étaient mariés à des maliennes ont été épargnés car ils étaient plutôt chez eux en ville avec leur famille ».

Ce témoin explique aussi que « la peur a changé de camp, la population commence à vivre normalement sans craindre l’application de la charia ».

12h55 : Appel de l’Unesco à protéger le patrimoine culturel du Mali. Sa directrice générale, Irina Bokova a adressé une lettre aux autorités maliennes et françaises invoquant la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en situation de conflit. En 2012, la rébellion islamiste avait suscité une vague d’indignation après avoir détruit des mausolées de saints musulmans du XVIe siècle à Tombouctou.

12h17 :
Le Nigeria annonce que ses premiers soldats seront déployés au Mali dans les prochaines 24 heures.

12h10 : Un habitant de Tombouctou joint sur place nous raconte que les islamistes sont encore présents dans la ville. Il y en a moins qu’avant mais ils profiteraient de l’absence de frappes depuis le début de l’opération. « Je suis actuellement au marché et là devant moi, il y a un véhicule avec le drapeau des islamistes dessus », a t'il déclaré à un journaliste de RFI.

11h30 : La réunion des chefs d’état-major des pays ouest-africains a commencé à Bamako.

11h15 : Un témoin joint sur place par RFI nous fait le récit des évènements de la nuit dernière à Diabaly : « Il y a eu des bombardements vers 3/4 heures ce matin. Des bombardements localisés à la périphérie de la ville, pas dans la ville. Il y a aussi eu des bombardements à 35 kilomètres de Diabaly, à Djambé, vers la frontière mauritanienne. Ces bombardements auraient visé des jihadistes qui se trouvaient dans le village.

La ville de Diabaly est cernée depuis hier soir par l’armée malienne afin d’éviter le retour d’éventuels renforts jihadistes. Ce matin, le calme semble revenu mais il reste des combattants islamistes dans la ville ».

9h58 :
Les Nations unies annoncent que les évènements au Mali auraient déjà fait près 150 000 réfugiés et plus 230 000 déplacés.

9h49 :
Le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR) a recensé dans les hôpitaux de Mopti et Gao 86 personnes blessées dans les combats et bombardements de ces derniers jours.

9h42 :
L’Organisation de la coopération islamique (OCI) par la voix de son secrétaire général appelle à un cessez-le-feu.

9h40 : Selon un proche du ministre français de la Défense cité par l’AFP, la France devrait déployer à terme 2 500 soldats au Mali pour lutter contre les groupes islamistes.

9h11 :
La représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, est attendue ce mardi à Strasbourg afin d’informer le Parlement européen sur la situation au Mali.

8h45 : Le président français, en déplacement à Abou Dhabi, a confirmé les frappes de cette nuit sur la localité de Diabaly tombée hier aux mains des rebelles. Un peu plus tôt dans la matinée, François Hollande avait annoncé de nouvelles frappes françaises dans la nuit visant des positions des combattants islamistes. Des tirs qui ont atteint leur objectif a précisé le chef de l’Etat.

Dans le même temps, une colonne de militaires français est arrivée à Bamako. L’ensemble d’une quarantaine de blindés est venu en renfort de Côte d’Ivoire.

Source : RFI
Mamoudou Kane


              


1.Posté par Kamara BRAHIM le 15/01/2013 19:25
Les terroristes lis nont pas de places Dans notre afrique ,

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