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Niabina : Oumeir attaque les Oulad Ebéris et vole au secours d’un complice présumé de l’affabulateur !


A.O.S.A
Samedi 16 Août 2014 - 20:24


Niabina : Oumeir attaque les Oulad Ebéris et vole au secours d’un complice présumé de l’affabulateur !
On aura tout vu de Oumeir qui décidément est capable de tout. On se souvient encore que lorsqu’il était question d’égorger l’otage Pierre Camatte qui m’a ensuite écrit pour me remercier de mon soutien, Oumeir, pendant ce temps, prenait fait et cause pour l’orientation du pouvoir à l’époque consistant à ne pas négocier avec les terroristes.
 
Là c’est à peu près pareil. Se croyant certainement le plus fin mauritanien car appartenant à une tribu dépositaire de la finesse selon les mystifiés, Oumeir a déployé un de ses infâmes procédés pour régler des comptes maraboutiques à la sauvette en essayant de sauver un ami médecin qui, selon les premiers éléments de l’enquête, aurait fait preuve de complicité active ou passive, nous verrons bien, dans une affaire de terrorisme car en Mauritanie, tremper dans une affaire qui peut créer une guerre ethnique cela s’appelle du terrorisme.
 
C’est pourtant bien de cela qu’il s’agit directement ou indirectement même si les aveux du jeune affabulateur semblent prouver qu’il ne voulait pas directement en arriver là à savoir voir des Oulad Ebéris courir à son secours le croyant assassiné car disparu selon un procédé aux allures macabres imaginé par le jeune affabulateur. Ainsi à sa disparition, a-t-on trouvé son chameau mais pas lui. La suite c’est Oumeir qui la raconte pour prouver combien cette tribu, qu’il n’ose pas nommer, est à l’origine de cette affaire mais Oumeir le dit non pas pour prendre la défense des peuls mais pour donner l’air de défendre le pouvoir que cette tribu aurait pris au piège car ensuite Oumeir viendra à la rescousse de l'ami médecin complice présumé du jeune et arrêté par ce même pouvoir dont Oumeir accuse la justice d'excès de zèle...
 
Voilà toute la finesse que croit avoir développée Oumeir.
 
D’abord il attaque les Oulad Ebéris soi-disant pour défendre le pouvoir :
 
« La disparition du jeune a provoqué un grand remous dans le Brakna où ses parents, assisté par un élu (député) ont accusé les habitants du village de Niabina d’avoir assassiné leur fils. Ils ont même produit des témoins pour dire qu’ils ont vu le jeune entrer dans le village après avoir abandonné sa monture à l’orée des premières maisons. 
 
L’interpellation par la Gendarmerie de quelques quatre habitants permettra toute de suite aux autorités (gendarmerie et administration) de soupçonner une fausse alerte. C’est pourquoi, il n’y aura pas de suite immédiate aux accusations, heureusement d’ailleurs. Mais la rumeur aidant, la thèse de l’assassinat du jeune «qui avait un million d’ouguiyas» est accréditée par les relais que constituent les sites électroniques. 
 
On parle même de membres retrouvés, de corps enterré… Si bien qu’on fait croire aux parents du disparu qu’il s’agit «d’une défaillance de l’Etat qui ne veut pas embêter un village de Peuhls et qui entend sacrifier leur fils pour empêcher une telle éventualité». La tribu s’organise et entend même se faire justice «si l’Etat ne peut pas nous protéger, nous allons nous armer et nous protéger nous-mêmes». Une logique implacable de confrontation dans un milieu qui porte encore les stigmates de 1989. »
 
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Très bien.
 
Maintenant il va démontrer que le médecin arrêté n’a fait que son travail car pour Oumeir, qui est plus médecin que le médecin qui n’a rien vu à signaler en consultant le blessé imaginaire, le jeune est blessé. Pour Oumeir, le jeune débarque aux urgences se plaignant d’une terrible douleur au bras. On lui fait une radio qui ne montre rien mais le médecin finit par autoriser un plâtre par mesure préventive juste car selon Oumeir la douleur, jusque-là imaginaire vu le plan du jeune qui aurait fui sa mère qui refuserait son mariage, cette douleur serait une inflammation.
 
C’est ce que Oumeir appelle « faire son travail consciencieusement ». Écoutons-le :

« On découvrira le jeune à Nouakchott où il se fait soigner aux urgences de l’hôpital national pour un choc traumatique dû à sa chute de sa monture. C’est qu’il s’est présenté effectivement aux urgences pour demander à être consulté. L’infirmier lui fit une radio après l’avoir entendu et l’amena voir le médecin qui constata que bien que n’ayant aucune fracture fraîche, il souffrait atrocement (visiblement du moins) des mouvements de son bras. Il ordonna un plâtrage pour bloquer le bras, le temps de voir disparaître l’origine de la douleur qui semblait être une inflammation. 
 
En faisant consciencieusement son travail, Dr Sid el Haj était loin d’envisager ce qui allait suivre. Quelques jours après, il fut convoqué une première fois par la police devant laquelle il expliqua ce qui était arrivé et le pourquoi du plâtre. Avant de se voir mis en examen formellement par la Justice. C’est la pression des amis et confrères de ce médecin très responsable, qui obligera l’Appareil à reculer.
 
«Nous avons toujours attendu qu’un médecin de garde soit poursuivi parce qu’il aura refusé de soigner, mais qu’il le soit parce qu’il a fait son devoir…»
 
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Ensuite Oumeir donne un exemple d’une altercation entre un médecin certainement fautif et un officier fautif aussi pour noyer le poisson et parler d’excès de zèle de la justice.
 
Heureusement Oumeir a eu l’honnêteté de dire que le médecin est un ami et qu’on l’a appelé d’urgence, ce sont ses termes, pour l’aider. A quoi peut servir un journaliste de cet acabit dans une affaire pareille ? Nous venons de le comprendre : brouiller les pistes et essayer de défendre l’indéfendable à base de trésors de finesse tribale.
 
Bravo…
 
Cela dit, le médecin n’a pas fait correctement son travail s’il a plâtré quelqu’un qui manifestement n’avait rien. L’a-t-il fait en complice actif d’une affaire dont il savait tout, l’enquête le dira mais pour ma part je n’y crois pas. Il a certainement dû sombrer dans les affres de notre culture à savoir rendre un service à un jeune, service qui ne tue personne à savoir plâtrer le bras pour aider le jeune dans une petite combine certainement pour échapper à une corvée ou un voyage ; tous les mensonges sont possibles.
 
Inutile d’aller dire que la justice ne fait pas son travail. Au contraire... Le feu ethnique ne s’est arrêté que justement parce que des maures impliqués ont aussi été arrêtés : le jeune et le médecin dont l’acte a donné du crédit au crime qui aurait pu aboutir à une guerre ethnique. 
 
Combien de médecins et d’infirmiers devraient être à l’ombre pour assassinats par ignorance criminelle active dans l’impunité totale si nous avions une agence d’inspection qui jetterait un œil sévère et sans complaisance dans ce qui se passe dans nos mouroirs ? Mais cela n’arrivera pas car la plupart des grandes cliniques privées sont en affaires avec un militaire sans parler des hôpitaux où pour un médecin correct on trouve mille imposteurs formés à la va-vite avec une horde d’infirmiers aussi criminels sinon qu’attend Oumeir pour dénoncer telle grande clinique privée où l’on opère au milieu d’un chantier entre les sacs de ciment, de plâtre et autres travaux de peinture ?

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chezvlane


              

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