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Mali : un responsable d'Aqmi tué par les forces spéciales françaises


Guerre au Mali
Mardi 7 Juillet 2015 - 13:14

"Au cours des combats, deux terroristes ont été capturés et un troisième, Ali Ag Wadossene, a été tué", a annoncé l'armée française dans un communiqué.


Mali : un responsable d'Aqmi tué par les forces spéciales françaises
Un responsable d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), le Malien Ali Ag Wadossene, a été tué dimanche au Mali lors d'une opération des forces spéciales françaises, a annoncé mardi l'armée française, se félicitant d'un nouveau « coup dur » porté « aux groupes armés terroristes au Sahel ».

L'opération, au cours de laquelle deux militaires français ont été blessés, s'est déroulée en fin d'après-midi dans la région de Kidal, l'une des grandes villes du nord du Mali.

« Au cours des combats, deux terroristes ont été capturés et un troisième, Ali Ag Wadossene, a été tué », indique un communiqué du porte-parole de l'état-major des armées françaises, le colonel Gilles Jaron, en précisant qu'il s'agissait « d'un des responsables opérationnels d'Aqmi dans la zone ».

Cette opération « déstabilise la chaîne de commandement d'une katiba [brigade, NDLR] d'Aqmi » et « porte à nouveau un coup dur aux groupes armés terroristes au Sahel », ajoute le communiqué.
L'organisateur présumé de l'enlèvement de Serge Lazarevic
 
Ali Ag Wadossene était l'un des deux djihadistes touareg maliens relâchés le 9 décembre 2014 par le Mali en échange de la libération d'un otage français, Serge Lazarevic, enlevé par l'Aqmi en 2011. Ali Ag Wadossene était l'organisateur présumé de l'enlèvement de Serge Lazarevic. Sa libération avait été vivement critiquée à l'époque par des ONG et des partis politiques maliens.

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta avait alors promis qu'il ne serait « jamais absous ». Pour obtenir la libération du Français, le Mali avait relâché, outre les deux Touareg, deux autres djihadistes originaires de Tunisie et du Sahara occidental.

Le colonel Gilles Jaron a indiqué que le pronostic vital des deux militaires français des forces spéciales blessés n'était « pas engagé ». « Ils bénéficieront d'une évacuation vers la France très prochainement », a précisé l'officier.

L'armée française dispose de quelque 3 000 hommes dans cinq pays de la région (Niger, Mauritanie, Mali, Burkina Faso et Tchad) dans le cadre de son opération Barkhane contre les groupes djihadistes au Sahel.

lepoint.fr
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