L’on ne sait pas avec exactitude sur quoi ont porté ces " marchandages " politiques mais connaissant la nature des revendications du mouvement que dirige Ag Ghali, on peut supposer que ce dernier met en avant, l’application de la charia dans ce nord Mali qui est aujourd’hui entre les mains d’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI), le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad (MUJAO), Ançar Edine, le MNLA étant aujourd’hui chassé par ses rivaux islamistes des grandes villes du nord Mali. Ce qui justifie, peut être, l’hostilité naissante du MNLA envers ces groupes islamistes qui l’ont pratiquement mis " hors-jeu " dans les tractations politiques en cours pour éviter une action militaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et tenter de faire revenir à la raison des islamistes prêts à jouer leur va-tout.
Cette " opération ", qui prend à contre-pied les manœuvres que préparent la CEDEAO et les pays du champ, serait l’idée de génie que le capitaine chef des putschistes du 23 mars, aurait trouvé pour reprendre la main et ne pas se laisser surpasser par les politiques.
Il y a donc lieu de penser que la crise malienne, dans ses deux dimensions politique et sécuritaire, risque de se corser encore plus et rendre plus difficile la recherche d’une solution autre que celle de l’intervention militaire. C’est d’autant plus vrai que le MNLA accuse également le président intérimaire malien, Dioncounda Traoré, d’être de mèche avec les militaires putschistes, en ayant appelé le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) à venir à venir pour " contrôler la situation au Mali ". Pour le chef du MNLA, il y a risque de " massacre d’innocents sans défense " comme cela est déjà arrivé dans le passé ", de la part d’une armée malienne qui vient de donner la preuve de sa bestialité par l’exécution de prédicateurs musulmans Diabali, comme le monde entier la constaté il y a quelques jours.
En ce qui concerne les positions du MNLA, Ag Said a indiqué que le mouvement " a abandonné les grandes villes pour ne pas se laisser confondre avec les terroristes ", dans une allusion on ne peut plus claire à ses rivaux islamistes d’Ançar Edine, du MUJAO et d’AQMI.
Sneiba
Pour l'authentique
Cette " opération ", qui prend à contre-pied les manœuvres que préparent la CEDEAO et les pays du champ, serait l’idée de génie que le capitaine chef des putschistes du 23 mars, aurait trouvé pour reprendre la main et ne pas se laisser surpasser par les politiques.
Il y a donc lieu de penser que la crise malienne, dans ses deux dimensions politique et sécuritaire, risque de se corser encore plus et rendre plus difficile la recherche d’une solution autre que celle de l’intervention militaire. C’est d’autant plus vrai que le MNLA accuse également le président intérimaire malien, Dioncounda Traoré, d’être de mèche avec les militaires putschistes, en ayant appelé le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) à venir à venir pour " contrôler la situation au Mali ". Pour le chef du MNLA, il y a risque de " massacre d’innocents sans défense " comme cela est déjà arrivé dans le passé ", de la part d’une armée malienne qui vient de donner la preuve de sa bestialité par l’exécution de prédicateurs musulmans Diabali, comme le monde entier la constaté il y a quelques jours.
En ce qui concerne les positions du MNLA, Ag Said a indiqué que le mouvement " a abandonné les grandes villes pour ne pas se laisser confondre avec les terroristes ", dans une allusion on ne peut plus claire à ses rivaux islamistes d’Ançar Edine, du MUJAO et d’AQMI.
Sneiba
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Mali : Et si Bamako jouait le MNLA contre Ançar Edine ?












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