Connectez-vous S'inscrire
Noorinfo

Le mouvement Slow Food veut conquérir l'Afrique


Lu sur le web
Mercredi 19 Février 2014 - 15:00

L'association qui prône une nouvelle vision de la gastronomie a annoncé le lancement d'un projet d'horticulture à grande échelle sur le continent africain.


Un employé d'une plantation de tomates dans le nord de Durban en Afrique du Sud, REUTERS/Rogan Ward
Un employé d'une plantation de tomates dans le nord de Durban en Afrique du Sud, REUTERS/Rogan Ward

C'est José Graziano da Silva, le directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture  (FAO) qui a annoncé la nouvelle: le mouvement Slow Food va s’étendre en Afrique. Cette coopérative  qui a vu le jour en 1986, en Italie et qui produit de la nourriture de qualité à petite échelle prévoit de créer 10.000 nouveaux potagers  en Afrique en faveur des jeunes, afin de lutter  contre la faim et la pauvreté tout en préservant la biodiversité  du continent, explique le portail Afriquinfos.

Apporter des solutions  aux besoins des communautés locales, en abandonnant les techniques prônées par les grandes institutions financières, voilà l’objectif  de ce projet, qui a déjà permis de planter mille potagers  au sein de plus de 350 communautés dans 38 pays. Mais, en Afrique, les initiateurs de ce programme prévoient de recentrer leur effort sur la mise en place d’uneagriculture familiale, un système agricole et alimentaires durables et bien sûr la transmission des savoirs traditionnels d’une génération  à l’autre. Bien que l'aspect alimentaire soit tout aussi importante, la FAO tente également de développer la dimension sociale.

«Les potagers produisent bien plus que de la simple nourriture … Ils favorisent l’intégration, enseignent le développement durable et offrent un espace où les jeunes d’aujourd’hui peuvent se retrouver, apprendre, partager et se construire un capital social », explique M. Graziano da Silva.

La création de potagers dans les petites communautés  entraîne la participation des familles  locales qui transmettent leur savoir-faire  aux plus jeunes, ce qui selon le directeur de l’organisation  onusienne contribue à«transformer les jeunes  d’aujourd’hui en leaders de demain, acteurs des politiques et des décisions de sécurité alimentaire  et de développement durable au niveau local, national et international». C’est pourquoi pendant trois ans la FAO et le mouvement Slow Food s’allieront pour promouvoir  dessystèmes agricoles  et alimentaires plus inclusifs à l’échelle locale, nationale et internationale.

Lu sur Slateafrique

Mamoudou Kane


              

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Actu Mauritanie | Actualité | Economie | Sport | Culture | Société | Lu sur le web | International | Tribunes | Vu de Mauritanie par MFO | Blogs | videos | A.O.S.A | Communiqué | High-Tech | Politique | Sciences | Insolite | Histoire





Suivez-Nous
Rss
Recherche
Inscription à la newsletter
Les + populaires