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La bibliothèque méditerranéenne de Mireille : rencontre avec Intagrist El Ansari, auteur de « écho saharien, l’inconsolable nostalgie »…


Culture
Jeudi 3 Septembre 2015 - 08:56

El Ansari poursuit en France la promotion de son livre, « Écho Saharien, l’inconsolable nostalgie » , récit de son long voyage en 2009 et 2010 dans le nord du Mali et le sud de l’Algérie. De passage à Marseille, nous avons rencontré l’auteur qui nous a parlé de littérature, de voyage, du Sahara, des touaregs, de sable et de rêves aussi…Destimed


Intagrist El Ansari auteur du livre "« Écho saharien, l’inconsolable nostalgie "
Intagrist El Ansari auteur du livre "« Écho saharien, l’inconsolable nostalgie "
 Comment vous présenter à nos lecteurs ?
 Intagrist El Ansari : Je suis né à Tombouctou, au Mali, dans la partie saharienne désertique du Mali. Je suis un Touareg, issu de la tribu Kel Ansar de Tombouctou. En fait, je me définis avant tout comme Saharien, la question des frontières au moment de la décolonisation, et même au moment du partage de l’Afrique, a été pensée sans tenir compte forcément des cultures qui étaient là et qui pouvaient avoir des liens historiques très anciens. Aujourd’hui en vivant en Mauritanie, je ne suis pas du tout dépaysé. Je suis dans un autre pays politiquement certes mais culturellement c’est comme si j’étais à Tombouctou ou dans le sud Algérien.
 
Culturellement, historiquement, je suis dans cet espace là. Il y a vraiment une culture commune Saharienne depuis le Maroc jusqu’au sud Libyen et peut-être même au-delà vers le Soudan. D’ailleurs, historiquement, c’était une seule région administrée par des entités tribales et par des royaumes dont le plus célèbre est l’empire Almoravide mais avant lui la prédominance des Sanhadjas. Alors je suis Saharien, Touareg, de nationalité malienne résidant en Mauritanie.
 
Vous vivez donc aujourd’hui en Mauritanie ?
Je vis à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie. Je suis arrivé du Mali, à cause du conflit « Touareg », en 2012, en tant que réfugié et ensuite je me suis installé à Nouakchott. Déjà fin 2011, se posait pour moi la question de pouvoir continuer à travailler, c’était difficile à Tombouctou, parce qu’il ne se passe pas grand-chose même si c’est cela même que l’on recherche…
 
A Bamako, je n’étais pas mieux que lorsque je vivais à Paris, ce qui était aussi problématique puisque j’étais parti pour retrouver la nature. Alors Nouakchott. C’est une ville au bord de la mer et en même temps au bord du grand désert, c’est un bon choix de vie dans la mesure où je suis proche à la fois de la ville et de la nature.
 
Que faites-vous aujourd’hui ?
Professionnellement, je suis journaliste indépendant, réalisateur de Magazines TV et correspondant en Afrique du Nord-Ouest (Sahel – Sahara) pour des journaux internationaux. J’ai beaucoup couvert le conflit du nord Mali, par exemple.
 
« Écho Saharien, l’inconsolable nostalgie » est le récit de votre voyage en 2009 et 2010 dans le nord du Mali et le sud de l’Algérie. Qu’est ce qui a été le point de départ de ce voyage ?
Je suis donc arrivé dans les années 93 en France, en 1995 je suis retourné à Bamako puis je suis revenu en France au début des années 2000. J’ai fait une formation et commencé à travailler dans l’audiovisuel.
 
A ce moment là je ne posais pas de questions sur un éventuel retour au pays. Mais peu à peu, j’ai commencé à avoir une forme de « nostalgie », cet écho qui résonnait sans cesse, le Sahara me manquait de plus en plus. Ce contact avec la nature que l’on perd quand on est dans une grande ville comme Paris ou même Bamako d’ailleurs.

Moi qui suis né dans le désert et qui ait des racines vraiment désertiques, à un moment donné ce silence là, cette nudité là, c’est-à-dire la nudité de l’espace, ce rapport avec cet espace et cette solitude même commençait à me manquer de façon très forte. On est alors fin 2008, début 2009.
 
Et puis un jour, de façon inattendue, un cousin de passage à Paris me proposa de repartir avec lui jusqu’à Bamako. Je ne suis plus revenu… Alors, le point déclencheur était cette envie, ce besoin inconscient et même vital, de retrouver peut être des sensations de mon enfance. Malgré mon travail, mes amis, je n’étais plus en accord avec moi-même humainement, mentalement, sentimentalement. Et le désert, c’est vraiment le rendez-vous avec soi.
 
Votre voyage vous a mené d’étapes en étapes, au sens propre comme figuré…
Effectivement en faisant le voyage je sentais qu’il y avait quelque chose qui me manquait durant cette vie parisienne, urbaine. Au fil de la route, je retrouvais qui j’étais. Chaque étape a été une porte ouverte parce riche en émotions, sensations ou réflexions. Ainsi à Ménaka, Timiawen et Tamanrasset, à Kidal, ou Gao et Tombouctou.
 
Déjà en traversant l’Espagne : « En terres andalouses, je commence à sentir un vent du sud, ce vent provenant du Sahara, qui me caresse le visage, et je suis aimanté par cet air de liberté… » Vous savez l’appel du désert est véritablement aussi envoûtant qu’irrésistible. Mais c’est dans la ville de Ménaka que commença mon périple saharien, « en pays Touareg« .
 
Timiawen a été une découverte ?
C’est le premier village algérien à deux jours de route de Ménaka. Timiawen est un lieu où transitent des marchandises, des voyageurs, des nomades, des aventuriers, c’est un carrefour entre différentes régions sahariennes : Tombouctou, Taoudenni, Tamanrasset, Kidal, In Salah… Il règne ici quelque chose qui évoque l’essence même de l’esprit du voyage ! Les murs respirent les légendes. Les rues racontent des odyssées.
 
Vous avez un attachement profond à Tamanrasset…
J’aime Tamanrasset, pour les couleurs de ses habitations, ses habitants, beaux, élégants, raffinés et accueillants. A Tam’, on a su imposer et transposer les cultures sahariennes dans la modernité.
 
Et puis, il y a la deuxième partie du voyage …..
La deuxième partie du voyage n’était pas prévue non plus. En fait, je devais de Bamako aller directement à Tombouctou voir ma famille. Et puis, un ami m’a proposé de l’accompagner dans le sud algérien. C’est une région que je ne connaissais pas et qui m’avait toujours invité, symboliquement.
 
Cette partie du voyage a résonné en moi comme une sensation de déconnexion avec le monde urbain et de reconnexion avec le monde sauvage, naturel que j’ai (re)apprivoisé au fil du temps. « En sortant de Tamanrasset, la ville de mes vertiges, je repars en sens inverse, en tournant le dos à la ville, en reprenant le chemin emprunté pour y arriver. Je fais cap vers le sud-ouest. Je repasserai Timiawen, puis Kidal, avant de piquer plein ouest. Et, me dirigeant vers le couchant, vers la Mauritanie, j’atteindrai Tombouctou… »
 
Tombouctou, la ville du désert et du savoir…
 
En tamasheq, Tin Buctou veut dire littéralement « le lieu de Buctou » du nom d’une dame à laquelle les Touaregs confiaient leurs bagages pendant leurs voyages ou le temps des transhumances. Point incontournable pour ces voyageurs, Tin Buctou a été fondée par les Touaregs. « J’aime Tombouctou parce quelle porte l’héritage, la culture et l’esprit même du voyage. (…) La ville communique avec le désert, et l’homme est le passeur entre les deux entités. »
 
A quel moment avez-vous décidé d’écrire ce récit.
Déjà sur le bateau, entre l’Espagne et le Maroc, j’ai commencé à griffonner sur des bouts de papier. Je prenais des notes de temps en temps au fil de mon voyage, sans tenir vraiment un carnet de route ou un carnet de voyage au sens conventionnel. Et puis, arrivé à Tanger, j’ai repensé à cet immense écrivain voyageur, Ibn Battûta (14e siècle) qui a fait son dernier voyage dans le Sahara en partant du Maroc, presque exactement comme celui que j’allais commencer.
 
À l’époque, les frontières étaient différentes ou même n’existaient pas telles qu’elles sont aujourd’hui en tout cas. Ensuite quand je suis arrivé à Tamanrasset déjà, puis à Tombouctou, il se passait des choses absolument bouleversantes sur le plan émotionnel et sentimental. J’ai commencé à accélérer les notes !
 
Sans nécessairement me dire que j’allais écrire un livre. L’écriture devient presque une nécessité de pouvoir partager avec l’Autre ce qu’on ressent. C’est extrêmement difficile dans une conversation, on arrive mieux à le faire à l’écrit. Et puis, je suis revenu encore à Kidal, puis de nouveau à Tombouctou. Alors, j’ai commencé à rédiger en me disant que peut-être je vendrais ça à une revue comme un reportage.
 
En tout cas, j’avais besoin d’écrire pour partager mes émotions avec un lecteur sans me demander si ce serait une femme ou un homme, un noir ou un blanc. J’écrivais à quelqu’un pour partager ce que je ressentais. L’écriture est pour moi une bonne façon de donner, comme si je murmurais un secret à l’oreille de quelqu’un, ce que je n’oserais pas lui dire de vive voix. L’écriture, c’est l’exigence de la sincérité en fonction de ce qu’on ressent vraiment. En écrivant nous n’avons pas le droit de tricher ou de mentir parce que l’on a la possibilité d’exprimer vraiment ce que l’on ressent.
 
Écrire comme marcher est devenu une nécessité ?
En fin de compte, il faut bien en faire quelque chose de ses pensées et les mettre sur papier, c’est une façon de faire de la place dans sa tête. Mais la nécessité de marcher est pour moi beaucoup plus ancienne que la nécessité d’écrire. C’est même un soulagement la marche. A paris, je me soignais, je me consolais en marchant. J’ai traversé Paris de long en large. Pris dans cette forme de mélancolie, de blues, je me rendais compte qu’en marchant, je me faisais du bien. La marche est comme une forme de thérapie, le moyen de faire revenir son esprit dans son corps.
 
Et dans le désert, c’est encore toute autre chose. Parce que quand on marche dans le désert, on est habité par cette conception là. Il y a un lien qui se créé dans l’espace, on se confond même pratiquement avec l’espace. On devient hypersensible à tout ce qui se passe autour de nous. Et à un moment donné, en revenant dans le désert, j’ai laissé le temps passer. Vous commencez à discerner la finesse du temps qui n’est absolument pas linéaire, la présence du temps où chaque instant est complètement différent.
 
Entre le français et le tamasheq, votre langue maternelle, vous avez choisi d’écrire en français …
C’est ma langue du cœur, la langue que j’aime tellement. J’ai commencé à apprendre le français à 9 ans. Je le dois à mon grand oncle, Mohamed El Medhi Ag Attaher El Ansari, l’Amenokal des Touaregs de Tombouctou décédé en décembre 2014. Homme de paix charismatique, il a poursuivi avec ferveur l’œuvre de scolarisation des enfants touaregs commencé par son frère et prédécesseur Mohamed Ali Ag Attaher El Ansari.
 
 Il a mené une lutte sans répit pour l’éducation des nomades des régions sahariennes, et même au-delà de Tombouctou. Mais ma langue maternelle est le tamasheq ; la langue des touaregs. D’ailleurs les touaregs ne s’identifient pas avec le terme générique de touareg, relativement récent mais, avec le terme de : « kel tamasheq » qui signifie « ceux qui parlent le tamasheq ». C’est une langue de transmission et d’éducation orales. C’est une langue parlée mais qui s’écrit aussi à partir de l’alphabet tifinagh.
 
Comment concilier héritage identitaire et modernité, dans votre quotidienneté principalement ?
Cela pose tout l’avenir des touaregs, cristallise toute la problématique des touaregs aujourd’hui…Quand je suis arrivé dans le petit village pour entrer à l’école francophone, j’étais alors très attiré par le monde urbain et j’ai voulu partir très tôt. Sur la place de ce village, il y avait les 4×4 arrivés de Tombouctou et qui allaient vers la Mauritanie ou le sud malien. Ils déposaient les marchandises ou les voyageurs. Je côtoyais ces gens et je me souviens que je voulais vraiment partir.
 
 Et quand des cousins venaient de Bamako ou même de Tombouctou, c’étaient mes idoles, je voulais leur ressembler. Avec le conflit de 1993, quand je suis arrivé à Nouakchott puis en France, c’était pour moi la grande découverte, la grande immersion urbaine. J’ai découvert énormément de choses, tellement différentes de ma vie nomade d’enfant jusqu’à l’âge de presque 10 ans.
 
Et maintenant je suis en phénomène inverse, je ne supporte plus de rester trop longtemps dans une trop grande ville. Je ne peux plus m’imaginer vivre même à Bamako. A Nouakchott, je vis presque à la sortie de la ville. J’ai été très marqué par la vie dans le désert, ma vie de nomade rythmée par les pâturages et les animaux. Parce que le nomadisme est lié aux pâturages ; la raison première même de vivre dans le désert, c’est l’élevage.
 
Pour revenir à la question, je crois qu’il faudra trouver un équilibre entre la modernité, la technologie et le mode de vie originel et presque perpétuel des Touaregs. Il est important que tous aient l’accès à l’école mais aussi à des soins médicaux ou hospitaliers par exemple. C’est la question qui se pose pour l’existence même, la pérennité de l’existence des Touaregs. Mais je crois qu’il faut leur laisser le choix. Après tout, ils sont les gardiens des cultures et de la civilisation du désert.
 
Vous sentez-vous une sorte de responsabilité vis-à-vis de cet héritage culturel, de votre appartenance à une lignée ?
Vous savez la généalogie est très importante pour nous, Touaregs, c’est notre carte d’identité et il est essentiel de connaître notre ascendance sur 13 ou 14 générations. Je suis passionné par l’histoire et effectivement en parlant de l’histoire à travers de l’écrit ou des films documentaires, j’espère faire honneur à la tradition des anciens. A un moment donné, c’est à vous de devenir un « passeur ». Notre génération a certes la responsabilité de pouvoir organiser cette transmission qui est en train de changer.
 
Vous évoquez dans « Écho Saharien », des livres dont vous ne vous séparez (presque) jamais…
Un livre a été aussi le déclencheur de mon départ de Paris, c’est celui d’Ibrahim Al-Koni « Les mages ». Cet auteur, considéré comme un écrivain majeur de notre époque en langue arabe, met en littérature une dimension philosophique du monde touareg. C’est lui qui écrit : « Rester plus de 40 jours à la même place, c’est tomber en esclavage. » Sinon, parmi mes livres de chevet si je puis dire, il y a « Gens des nuages » de JMG Le Clézio et Jemia. Et bien sûr, « L’essai sur les origines des Touaregs » de Jacques Hureïki dont je parle beaucoup dans « Écho Saharien ».
 
 
Quel est le dernier livre que vous ayez lu ou que vous lisez en ce moment ?
Le livre d’Al-Bekri, Routier de l’Afrique (Cordou 1068) qui parle de l’histoire de la région saharienne entre les 8e et 12e siècles. Ce livre est un chef d’œuvre sur la géographie humaine avec de précieuses informations.
 
Quand vous parlez des Touaregs et du désert, il a une dimension quasi mystique dans vos propos…
Le touareg, dans l’imaginaire c’est le peuple du désert. Mais je crois qu’il y a vraiment une relation quasi mystique avec l’espace. Vous savez, par exemple, on ne revient jamais sur le lieu précis du campement, on se met un peu à coté parce qu’on dit que l’ancien campement est habité par les djinns. Il y a une dimension mystique, philosophie, nostalgique attachée à l’ancien emplacement. C’est ce que nous ont transmis nos ancêtres qui ont vécu dans le désert depuis plusieurs générations. Et quand vous allez dans le désert, vous goûter un peu à cette bonté de vivre dans cet espace-là.
 
Propos recueillis par Mireille Sanchez

« Écho saharien, l’inconsolable nostalgie »
 
 
« Le nomade passe, le nomade traverse, et reste la promesse. » Intagrist El Ansari nous rappelle qu’il est des voyages qui tiennent leurs promesses. A la fin de son livre, c’est sûr notre voyage peut commencer. « Tombouctou m’a semblé inatteignable, inaccessible, au cours de mon long voyage et voilà que la ville disparaît, puis réapparaît, au gré du slalom dunaire. Comme sur la route de l’imaginaire. (…) Je marche dans une large rue, où arrive l’essentiel des marchandises à Tombouctou, avec ses camions d’immatriculations étrangères, qui déchargent, et son marché à bétail, un peu plus loin…
 
Mon imagination ne peut s’empêcher de projeter sur cette espace l’affluence des caravanes d’antan. C’est au bout de cette rue, derrière moi, que se trouve la vieille ville de Tombouctou. Elle est bâtie en terre, les rues sont étroites, à l’image des autres cités caravanières. Ces étroitesses faites exprès laissaient passer des files et des files de dromadaires chargés de marchandises.
 
A l’époque du commerce caravanier, le Sahara fonctionnait comme « une vaste mer », les pays riverains avaient des intérêts complémentaires.
 
Tombouctou reliera les rives sahariennes. L’or du sud y arrivait, transporté au nord par des caravanes, à travers le Sahara. Ce même or traversait ensuite la Méditerranée pour parvenir dans les cités italiennes et catalanes.
 
 Il s’injectait de là dans un deuxième circuit, celui de la route de la soie et des épices, qui le conduisait à travers le Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Océan Indien, vers l’Inde, l’Asie du sud-est et la Chine. Les mêmes caravanes ramenaient à Tombouctou, en revenant du nord, du sel, des tissus, des métaux et d’autres objets de consommation et de parure, comme la verroterie, et ces marchandises étaient réexpédiées vers le sud, notamment au Soudan.
 
Et avec Tombouctou comme carrefour, l’espace saharien véhiculait, en même temps que les marchandises, les idées et les savoirs. Les livres faisaient partie des bagages transportés. Beaucoup sont d’ailleurs restés sur place. On retrouve encore de nos jours la trace de ce passé, qui avait fait de la ville un haut lieu de savoir abritant l’une des universités les plus réputées de son temps, au XVe siècle, avec vingt-cinq mille étudiants venus des quatre coins du monde. On parle de près de trois cent mille manuscrits dans toute la région de Tombouctou.
 
Cent mille ouvrages seraient aujourd’hui conservés dans des familles et des bibliothèques de la ville. Certains de ces écrits datent du Xe siècle, les plus anciens datent, selon des sources fiables, de la période préislamique. Ces ouvrages concernent les sciences, l’astronomie, la religion et la littérature. J’excitais mon imagination à l’idée d’accéder à ces connaissances et d’en profiter pour m’éclairer sur de sujet comme celui de l’histoire saharienne, qui m’ont toujours fasciné et passionné. (…) »

Mireille SANCHEZ
« Écho saharien, l’inconsolable nostalgie » d’Intagrist El Ansari – 202 pages – 17 €.
Éditions Langlois Cécile- A Marseille, en vente à la librairie Prado-Paradis
 
 
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« Écho saharien, l’inconsolable nostalgie »
« Écho saharien, l’inconsolable nostalgie »
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