Nombre d’entre eux, pour la plupart descendants des soldats berbères de l’armée de Tarik Ibn Ziyad (qui a donné son nom au piton rocheux de Gibraltar, le Djebel Tarik en arabe) et qui avait conquis l’Andalousie huit siècles plus tôt, sont restés et se sont progressivement intégrés à la nouvelle Espagne chrétienne.
Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos (aujourd’hui Huelva) d’où Colomb s’est élancé à l’assaut de l’Atlantique pensant rallier les Indes par l’Ouest, est l’un d’entre eux.
C’est lui, d’après Le Point.fr qui raconte cette folle épopée, qui a armé la flotte de Colomb des trois célèbres Caravelle : La Santa Maria, la Nina (commandée par Martín Alonso Pinzón, frère de Martin) et la Pinta (commandée par Martin lui-même).
Alors qu’il désespérait de trouver des navires et un équipage expérimenté pour son expédition, «miracle, un beau jour, Colomb reçoit la visite de Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos, d'origine berbère. L'homme a bien réfléchi, il se dit que, si Colomb a raison en cherchant les Indes à l'ouest, c'est la fortune assurée. Il décide de tenter le coup en lui proposant une association. Dès lors, c'est du gâteau, Pinzón fournit deux caravelles de belle allure… » raconte Le Point.fr.
En raison d’une avarie, les navires accostent aux Canaries.
«Les deux frères Pinzón proposent à Colomb de faire escale à La Gomera, île gouvernée par leurs cousins les Gomeros, où ils sont accueillis le 11 août 1492 par Doña Beatriz de Bobadilla (ou de Bouabdallah). Les trois caravelles sont chargées de fruits et d'animaux vivants. Quelques volontaires dans la famille des Gomeros se joignent à l'expédition».
Le début d’une aventure sans précédent dans l’histoire des conquêtes humaines…
Lu sur Le Point.fr
Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos (aujourd’hui Huelva) d’où Colomb s’est élancé à l’assaut de l’Atlantique pensant rallier les Indes par l’Ouest, est l’un d’entre eux.
C’est lui, d’après Le Point.fr qui raconte cette folle épopée, qui a armé la flotte de Colomb des trois célèbres Caravelle : La Santa Maria, la Nina (commandée par Martín Alonso Pinzón, frère de Martin) et la Pinta (commandée par Martin lui-même).
Alors qu’il désespérait de trouver des navires et un équipage expérimenté pour son expédition, «miracle, un beau jour, Colomb reçoit la visite de Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos, d'origine berbère. L'homme a bien réfléchi, il se dit que, si Colomb a raison en cherchant les Indes à l'ouest, c'est la fortune assurée. Il décide de tenter le coup en lui proposant une association. Dès lors, c'est du gâteau, Pinzón fournit deux caravelles de belle allure… » raconte Le Point.fr.
En raison d’une avarie, les navires accostent aux Canaries.
«Les deux frères Pinzón proposent à Colomb de faire escale à La Gomera, île gouvernée par leurs cousins les Gomeros, où ils sont accueillis le 11 août 1492 par Doña Beatriz de Bobadilla (ou de Bouabdallah). Les trois caravelles sont chargées de fruits et d'animaux vivants. Quelques volontaires dans la famille des Gomeros se joignent à l'expédition».
Le début d’une aventure sans précédent dans l’histoire des conquêtes humaines…
Lu sur Le Point.fr


Histoire : Sans des Berbères, Colomb n’aurait jamais découvert l’Amérique












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