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Faro-Farines: Me Mohamed Lemine Ould Bah accusé de fomenter «un délit" de parenté avec Aziz contre Mohamed Vall Ould Cheikh


Actu Mauritanie
Mardi 18 Février 2014 - 10:51

L’homme d’affaires Mohamed Vall Ould Hamza Ould Cheikh croit savoir que l’avocat de son client avec lequel il est en conflit relatif à la propriété de l’entreprise Faro-farine Company, a voulu transformer un litige commercial en une affaire de «délit de parenté» en raison de sa proximité familiale avec le président Aziz.


Faro-Farines: Me Mohamed Lemine Ould Bah accusé de fomenter «un délit" de parenté avec Aziz contre Mohamed Vall Ould Cheikh
Dans un courriel transmis à «mauriweb.info», Mohamed Vall Ould Hamza Ould Cheikh, indique que faute de pouvoir convaincre la Justice de suivre son raisonnement dans l’affaire qui l’oppose à son partenaire russe, l’avocat de ce dernier Me Mohamed Lemine Ould Bah essaye aujourd’hui de donner une dimension fallacieuse à cette affaire. Pour Mohamed Vall Ould Hamza Ould Cheikh, l’avocat tente aujourd’hui de désinformer l’opinion publique en médiatisant cette affaire pour faire croire à un trafic d’influence dont il pourrait bénéficier auprès des juridictions compétentes contre le partenaire russe dont Me Mohamed Lemine Ould Bah est censé défendre les intérêts, sans les enfoncer dans une manœuvre dilatoire dont l’objectif premier est de terroriser les juges pour faire valoir son plaidoyer perdu d’avance.

Dans cette affaire, explique Ould Hamza, documents à l’appui (voir fac-similés), son partenaire russe aurait abusé de sa confiance pour tenter de s’approprier une usine de production de farine et d’huile de poisson (Faro-Farine Sarl) qu’il a lui-même mise en place en 2010, au prix d’un important investissement de plusieurs milliards d’ouguiyas. Ould Hamza soutient, par ailleurs, qu’en 2012, il a mis sur pied une autre société Faro-Farine Cie pour la commercialisation de la production de l’usine Faro-Farine Sarl espérant profiter de l’expérience sur le marché international du partenariat avec le russe en question. Ould Cheikh admet qu’il avait personnellement connu des difficultés pour rentabiliser cet outil. C’est dans ce contexte, explique Ould Cheikh, qu’il aurait d’ailleurs délégué son partenaire russe pour la gestion de l’usine de production Faro-Farine Sarl avec l’objectif de parvenir à payer les dettes accumulées durant sa propre gestion.

Mais après une année d’activité, note Ould Cheikh, la gestion du partenaire russe n’a pas produit les effets escomptés pour éponger les dettes, encore moins produire des bénéfices. A la lumière de ces résultats inattendus pour lui, il aurait également menacé le partenaire russe de lui retirer la gestion de l’usine de production Faro-Farine Sarl et demandé la fourniture du bilan d’une année d’activité de la société de commercialisation. Ould Cheikh précise encore que son partenaire russe s’est dérobé à sa demande. Face à ce refus, Ould Cheikh indique qu’il n’avait plus d’autre choix que d’ester en justice contre son partenaire fondant beaucoup d’espoirs sur celle-ci afin que Justice soit rendue en application des dispositions de l’article 369 du code de commerce. Il précise enfin que son ex-partenaire russe n’a aucun apport dans l’entreprise de Faro-farine, ni dans l’usine qui en dépend, et ne peut se prévaloir d’aucun lien juridique ou simplement moral avec l’entreprise objet du litige. Mais Ould Cheikh va encore plus loin aujourd’hui et accuse son partenaire russe d’abus de confiance pendant sa gestion de la production que le russe aurait bradée.

Ould Cheikh indique aussi qu’il n’a bénéficié d’aucune faveur et encore moins d’un trafic d’influence. Et il accuse tout simplement l’avocat de l’autre partie de vouloir maquiller cette affaire pendante devant la Justice pour exercer sur les juges une pression psychologique en en fomentant une autre en raison des liens familiaux naturels avec le président Aziz. Ould Cheikh estime qu’il aura tenté par tous les moyens de régler cette affaire à l’amiable avec son ex-partenaire mais qu’en dernier ressort il s’en est remis à la Justice pour statuer en toute conviction sur le fonds de cette affaire. Mais pour lui, d’emblée, les faits sont clairs. Les fondements juridiques de sa propriété sont bien établis au regard des lois et règlements en Mauritanie alors que ses ex-partenaires ne pourraient fait valoir aucun lien de quelque nature que ce soit en relation avec leur prétention de propriété.

Source:Mauriweb
Noorinfo


              

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