Vue d'artiste montrant l'approche de la planète Mars par «Curiosity». REUTERS/ NASA/JPL-Caltech/Handout
L'arrivée sur Mars de Curiosity a donné des sueurs froides aux ingénieurs mais tout s'est bien déroulé. La sonde était lancée dans l'espace à plus de 20 000 km/h. A environ 30 kilomètres de l'atterrissage, un parachute s'est activé pour ramener la vitesse à 1 600 km/h. Puis vers 2 000 mètres d'altitude, la sonde s'est libérée de son parachute. Et ce sont huit réacteurs qui l'ont alors amenée sur la planète Mars.
Dernière étape : à huit mètres du sol, Curiosity s'est fait hélitreuiller, trois petites cordes en nylon la reliant à la grue. C'était le passage le plus risqué car si l'une des cordes ne s'était pas bien déroulée, la sonde aurait pu atterrir à l'envers.
Maintenant, le robot le plus sophistiqué jamais envoyé dans l'espace, va pouvoir commencer son exploration. C'est un vrai laboratoire. Un engin à six roues qui pèse une tonne et qui a coûté quatre milliards d'euros. Il est doté d'une technologie ultramoderne, pensée et réalisée par des ingénieurs de différentes nations.
A la recherche de la vie
La sonde va parcourir les reliefs martiens et analyser le sol des années durant, avec un objectif ultime : démontrer s'il y a eu ou non de la vie sur Mars. Parmi les instruments scientifiques, il y a une caméra chimique équipée d'un laser permettant de tirer sur les roches et d'observer le plasma brûlant émis par la cible. On trouve également une station météorologique ou encore un laboratoire de chimie.
Jusqu'ici, la Nasa recherchait les traces de présence d'eau sous ses diverses formes.
Désormais, l'agence spatiale américaine se met en chasse des traces du deuxième ingrédient nécessaire pour que la vie microbienne puisse se développer : les molécules de carbone organique.
La sonde n'a d'ailleurs pas atterri n'importe où. Elle s'est posée dans le cratère de Gale. Grâce aux satellites, les géologues ont appris que de l'eau avait coulé sur ce site il y a des milliards d'années. Les biologistes en sont persuadés. Si la vie a existé sur Mars, c'est dans ces couches argileuses qu'il y a le plus de chances de trouver des molécules.
Source : RFI
Dernière étape : à huit mètres du sol, Curiosity s'est fait hélitreuiller, trois petites cordes en nylon la reliant à la grue. C'était le passage le plus risqué car si l'une des cordes ne s'était pas bien déroulée, la sonde aurait pu atterrir à l'envers.
Maintenant, le robot le plus sophistiqué jamais envoyé dans l'espace, va pouvoir commencer son exploration. C'est un vrai laboratoire. Un engin à six roues qui pèse une tonne et qui a coûté quatre milliards d'euros. Il est doté d'une technologie ultramoderne, pensée et réalisée par des ingénieurs de différentes nations.
A la recherche de la vie
La sonde va parcourir les reliefs martiens et analyser le sol des années durant, avec un objectif ultime : démontrer s'il y a eu ou non de la vie sur Mars. Parmi les instruments scientifiques, il y a une caméra chimique équipée d'un laser permettant de tirer sur les roches et d'observer le plasma brûlant émis par la cible. On trouve également une station météorologique ou encore un laboratoire de chimie.
Jusqu'ici, la Nasa recherchait les traces de présence d'eau sous ses diverses formes.
Désormais, l'agence spatiale américaine se met en chasse des traces du deuxième ingrédient nécessaire pour que la vie microbienne puisse se développer : les molécules de carbone organique.
La sonde n'a d'ailleurs pas atterri n'importe où. Elle s'est posée dans le cratère de Gale. Grâce aux satellites, les géologues ont appris que de l'eau avait coulé sur ce site il y a des milliards d'années. Les biologistes en sont persuadés. Si la vie a existé sur Mars, c'est dans ces couches argileuses qu'il y a le plus de chances de trouver des molécules.
Source : RFI


Espace : Le robot «Curiosity» s'est posé sur Mars avec succès, sa mission commence











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