Boubacar Ould Messaoud, président de SOS-Esclaves
S’exprimant en Français et Arabe, Boubacar Ould Messaoud, président de SOS Esclaves et Brahim Bilal Ebeid, vice-président d'IRA, ont vivement condamné l’attitude des autorités mauritaniennes « qui ont passé sous silence cette date importante, preuve de leur persistance dans la honteuse attitude de déni de l’esclavage.
Face à tant de mépris manifesté par les autorités vis-à-vis de toutes les victimes qui portent dans leur chair et leur âme les empreintes indélébiles des affres de l’esclavage mauritanien au fil des siècles » SOS esclaves et IRA Mauritanie ont réaffirmé leur solidarité et détermination à poursuivre le combat.
Les ONG antiesclavagistes ont par ailleurs relevé « qu’au lieu de commémorer les victimes de l’esclavage, les autorités mauritaniennes s’emploient à saborder les actions des antiesclavagistes et cherchent à les réduire au silence par tous les moyens ».
Une loi adoptée en 2007 criminalise la pratique de l’esclavage en Mauritanie.
Toutefois, les ONG antiesclavagistes font régulièrement état des cas et dénoncent « l’impunité » dont bénéficient les présumés auteurs du fait de «la complicité » d’une partie de la classe politique, de l’administration et de la justice.
C’est dans la nuit du 22 au 23 août 1991, rappelle-t-on, qu’à commencé à Saint Domingue (actuels Haïti et République Dominicaine) l’insurrection qui devait jouer un rôle déterminant dans l’abolition de la traite négrière transatlantique.
Source : le calame
Face à tant de mépris manifesté par les autorités vis-à-vis de toutes les victimes qui portent dans leur chair et leur âme les empreintes indélébiles des affres de l’esclavage mauritanien au fil des siècles » SOS esclaves et IRA Mauritanie ont réaffirmé leur solidarité et détermination à poursuivre le combat.
Les ONG antiesclavagistes ont par ailleurs relevé « qu’au lieu de commémorer les victimes de l’esclavage, les autorités mauritaniennes s’emploient à saborder les actions des antiesclavagistes et cherchent à les réduire au silence par tous les moyens ».
Une loi adoptée en 2007 criminalise la pratique de l’esclavage en Mauritanie.
Toutefois, les ONG antiesclavagistes font régulièrement état des cas et dénoncent « l’impunité » dont bénéficient les présumés auteurs du fait de «la complicité » d’une partie de la classe politique, de l’administration et de la justice.
C’est dans la nuit du 22 au 23 août 1991, rappelle-t-on, qu’à commencé à Saint Domingue (actuels Haïti et République Dominicaine) l’insurrection qui devait jouer un rôle déterminant dans l’abolition de la traite négrière transatlantique.
Source : le calame


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