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Comble de la barbarie : dixit le chargé d’affaire mauritanien à Paris « on n’enterre pas les français en Mauritanie » !


A.O.S.A
Lundi 29 Avril 2013 - 10:40


Comble de la barbarie : dixit le chargé d’affaire mauritanien à Paris «  on n’enterre pas les français en Mauritanie » !
C’est avec stupeur que nous avons entendu cette histoire racontée hier par un chroniqueur de Kassataya. Un jeune soninké décédé s’est vu refusé d’être enterré en Mauritanie par le chargé d’affaire sous prétexte qu’il a acquis la nationalité française. C’est les pompes funèbres abasourdis qui transmettent aux familles la formule du chargé d’affaire « on n’enterre pas les français en Mauritanie… ».
 
Il a fallu 4 jours de tractations et d « interventions » en tout genre pour que l’ambassade finisse par délivrer les documents nécessaires au rapatriement du corps pour être enterré chez lui. Cette faveur après mille tracasseries donne une idée de la mentalité de ces gens-là ! Même mort, on refuse au défunt d’être enterré parmi les siens. Je refuse ici de donner l’identité de la personne en attendant que l’ambassade ose nier les faits. Ces gens qui pensent ainsi que font-ils à Paris quand on a une telle haine de la France au point de vouloir priver la dépouille de ses compatriotes de la terre natale ? 
 
Pourtant ils jouissent à Paris d’un gros salaire, d’un passeport diplomatique et de tout ce qu’il faut pour jouer aux criminels. Faut pas s’étonner ensuite de la situation de l’enrôlement à Paris.
Ces gens qui réagissent ainsi face à la douleur de la famille, ne sont pas des humains mais des criminels en cols blancs. Tout ça pour satisfaire quelques minables nationalistes arabos honteux de leur sang berbère dont ils ne veulent pas même revendiquer une goutte.
 
Tous ceux qui sont des métis en Mauritanie, quel que soit le métissage, tous ceux qui ont épousé des étrangères occidentales, arabes, asiatiques ou noires africaines doivent faire front face à ces criminels par tous les moyens et faire pression pour que ces gens-là soient virés de leurs postes comme les dockers ont fait pour virer le type du Bemop car à défaut de virer Aziz du cœur du magot au moins la société civile peut-elle se battre contre ces petits types car l’état mauritanien est infesté par ces gens-là comme l’armée est infestée par toute une génération de militaires par défaut que les familles ont envoyé à l’armée comme on faisait jadis quand le bon à rien n’avait plus qu’à être «  cendri », terme équivalent au gaillard écervelé dans l’imaginaire des lettrés dont se moque Aziz car entre-temps ces gens-là ont pris le pouvoir.
 
Faut pas s’étonner de la suite. Cette liberté d’expression que vous voyez c’est l’autorisation amusée accordée aux victimes par pur cynisme de dire en toute impuissance à des voleurs armés en action « bandes de voleurs » sans rien risquer tant que ceux qu’on vole dans leur demeure ne font rien de physique et de concret pour neutraliser les voleurs car alors tout l’état mis au service du crime économique et politique est là pour se saisir des braillards comme il y a toujours en prison un ou deux faire-valoir pris arbitrairement pour rappeler que la place est active. Ainsi dès qu’on en libère un, on en remet un autre.
 
Vouloir chasser les militaires ou du moins une certaine clique qui a fait de la grande muette une invincible milice c’est peine perdue car de toute façon non seulement c’est impossible sans armes mais il n’y a plus en face de parti capable de tenir les rênes faute de troupes et de crédibilité mais il reste qu’on ne peut plus rester les bras croisés face à tous ces petits types que le pouvoir recycle à longueur de nominations.
 
Voyez à la présidence, au-delà de quelques serpillières mises là car il faut bien des huissiers comme on dit à l’assemblée, il y a tout un tas de barons et de petites mains de la tayie qu’Aziz rappelle comme si son dernier acte-manqué comme disent les psychanalystes c’est d’avoir à son service toute la tayie pour se guérir du « meurtre du père » en devenant comme le père. Il y a du boulot car en la matière il n’a pas qu’un père spirituel, on ne les compte d’ailleurs plus entre Ely, Taya pour l’armée, Sidioca pour le grade de général et Bouamatou pour le jackpot à la présidence, ça fait des poignards et autant de séquelles pour un homme incapable de reconnaissance comme une maladie.
 
Allons-nous rester là à subir non seulement l’impuissance face à la force du pouvoir mais en plus l’impuissance face aux types qui nous pourrissent la vie jusqu’à la mort ? Certainement car nous sommes des esclaves à la langue pendue et le pire du malheur, comme dit une amie, c’est l’habitude qu’on en prend !

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chezvlane


              


1.Posté par Moussa Barry le 30/04/2013 13:29
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C’est avec stupeur que nous avons entendu cette histoire racontée hier par un chroniqueur de Kassataya. Un jeune soninké décédé s’est vu refusé d’être enterré en Mauritanie par le chargé d’affaire sous prétexte qu’il a acquis la nationalité française. C’est les pompes funèbres abasourdis qui transmettent aux familles la formule du chargé d’affaire « on n’enterre pas les français en Mauritanie… ».

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