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Citymag moins lamentable que les autres mais enfin…


A.O.S.A
Vendredi 18 Novembre 2011 - 14:42


Citymag moins lamentable que les autres mais enfin…
Enfin «  un livre, un vrai, un beau » disent-ils et c’est sans doute vrai mais pour défendre le fruit d’une exceptionnelle collaboration italo-franco-mauritanienne, rien au raison news, rien dans n’importe quel rayon du magazine ; il faut tourner les pages, avaler les pubs pour finir comme à minuit sur les chaînes publiques quand il s’agit de littérature, on trouve alors en quasi dernière page dans un coin, en noir et blanc, un petit mot sur l’évènement….
 
Merci, c’est formidable ! Sans ce coin paumé personne n’en aurait parlé en Mauritanie. Ces amis de la littérature n’ont pas trouvé de quoi payer citymag pour avoir un meilleur coin ou même une photo couleur ! C’est lamentable ! Le livre sort dans 2 jours et nul n’en parle sinon Citymag dans un coin perdu de leur magazine.
 
Un tel événement littéraire mérite un vrai reportage, au moins une photo du groupe qui fut à l’origine de cette formidable initiative à défaut d’une interview pour une approche plus délicate du sujet. Mais que voulez-vous, les amis des livres surtout sous nos latitudes sont souvent fatigués et les lecteurs de citymag ne sont pas du rayon ; ceci expliquant cela !
 
Pour le reste comment un collectif pareil où l’on débusque tant de lumières n’ait réussi ensemble qu’à faire moins qu’une seule femme du pays à savoir la charmante Belinda Mint Mohamed qui, il n’y a pas si longtemps, a permis à un vieux monsieur yahramou, ancien ambassadeur, de voir son livre publié à 1000 exemplaires juste avant de mourir. Soit Belinda est crésus soit le Collectif est crevé ! Je plaisante ! Toujours est-il que le collectif aurait dû contacter soit notre ministre de la culture qui dispose désormais de 1% des recettes douanières soit contacter l’asso des écrivains mauritaniens qui ont le bras long à défaut d’avoir les poches comblées  mais c’eût été un suicide car chacun de ces génies-là eût squatté l’initiative voulant ses textes partout mais jamais gratuitement !
 
Sinon pourquoi ne pas faire comme d’autres, monter une asso, avoir un récépissé, faire une grande banderole et chercher des sponsors : c’est une technique qui fonctionne à merveille surtout quand on a des idées excellentes. C’est ainsi que nous avons désormais des festivals en tout genre.
 
C’est vraiment dommage que tant d’efforts, tant de souci de partager ne fassent pas recette pour l’instant, surtout que c’est la première initiative de la sorte regroupant un chapelet de talents mauritaniens en trois langues ! Comment expliquer un tel silence sur le net face à un tel événement ? Le manque de moyen tout simplement. Combien coûte une demi-page de citymag ou un petit coin bien placé ? Quand le commerce devient laid, la pub sacralisée…
 
 
«  Quand la sève devient lait, le livre démocratisé
 
Un livre, un vrai, un beau. Huit auteurs mauritaniens, de qualité. Tout cela pour 500 un. C’est le défi relevé par Gian-Andrea Rolla, auteur et accessoirement coordinateur de Terre des hommes-Italie à Nouakchott, et une poignée de férus de littérature installés en Mauritanie : Tina Fellici, Dr en littérature anglaise, Marie-Pierre Dumas, responsable du Bureau du livre à l’institut français ; Sandrine Flament, Géraldine Choquel et Olivia Llose ; ainsi que l’artiste et poète Nicole Vignote, qui a toutefois quitté le pays entre-temps.

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chezvlane


              

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