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Bouamatou perd un célèbre serpent : Ely Krombelé mue en matou d’Aziz…


A.O.S.A
Mardi 16 Juin 2015 - 01:24


Bouamatou perd un célèbre serpent : Ely Krombelé mue en matou d’Aziz…

 

Un proverbe maure asséné en pleine assemblée à l’époque à Messoud par le député Bedredine assure «  que l’esclave se trompe sur tout sauf sur son maître ». L’éternel capitaine Ely Krombelé a une langue de serpent au sens noble du terme. Vaut mieux ne pas avoir affaire à lui car il manie les mots comme les fines herbes d’un cuisto assassin 4 étoiles qui tue par le sucre qui ne manque jamais de sel. Les mots les plus terribles dits contre Aziz viennent certainement de lui.

Il n’a jamais épargné Aziz et s’il se met aujourd’hui à miauler pour Aziz comme Saint Pierre se déshabille pour rhabiller Saint Paul, c’est certainement car ça ne rapporte même plus de lecteurs de dire du mal d'Aziz alors il essaie le bien, comme faute de pierres, on lance des fleurs, " embrasse cette main que tu ne peux pas couper",  faute de grives on espère manger des merles sachant hélas pertinemment qu’il ne va convaincre personne que c'est sincère même s'il dit textuellement, comme 40 coups de canon Krombêlant à propos d'Aziz : « pour nous qui le soutenons  » comme un captif reconnaît enfin son maître après avoir longtemps trimé dans la diffamation.

Si on ne connaissait pas les mauritaniens surtout enragés contre Aziz, on serait choqué de voir l’éternel capitaine passer la pommade sur la peau d’Aziz qu’il n’a que trop brûlée. On ne nous fera jamais croire qu’Ely soutient désormais Aziz, c’est impossible quand on se souvient de ses sorties pendant des années. Comment en est-il arrivé là ? Ce n’est pas un mystère, c’est juste que la vie est dure et l’âge faisant, il faut bien tôt ou tard se reposer un peu ou continuer à dire du mal comme un féroce mendiant montre les dents.


Voir le serpent Krombelé siffler ainsi avec l'écho des vrérates, c’est un délice pour l’azizanie même si finalement «  notre président » comme dit Krombelé n’a que trop l’habitude des braillards qui finissent par se mordre la langue. A-t-il reçu quelque chose ? On parle de droit à la retraite en attendant un placard plus moelleux car un tel venin peut toujours servir. C’est dur d’être obligé de passer par là. C’est la faillite des opposants à tous les étages car si un Krombelé avait reçu un soutien financier de riches opposants exilés, il aurait pu tenir le front à base d’articles terribles souvent amusants même s’il est clair désormais qu’ils étaient de la mauvaise foi des aigris dans le besoin.




Pourquoi Bouamatou ne l’a-t-il pas entretenu ? On se souvient pourtant de ces mots de Krombelé : « Mohamed Ould Bouamatou est victime de l'Azizanie autrement de l'ingratitude à ciel ouvert .Il a été trompé comme tous les mauritaniens par AZIZ..Or le président mauritanien est un égoïste au sens premier du terme. Tout doit fonctionner par rapport à lui-même. L'homme voue un culte sans égal pour l'argent (wemaa rabouké=dirham).La bcm, le budget, le trésor sont ses propriétés. Et tous ceux qui travaillent avec lui sont ses collabos tenus de le satisfaire dans ses dérives machiavéliques. La Mauritanie est présidée par un homme malade et personne n'ose le lui dire, mêmes ses proches .Il ne respecte personne, n'a besoin de personne. Et tant qu'il fait le jeu de la France il se croit intouchable. Mais jusqu'à quand? »


«  Enfin puisque l'actualité est dominée par l'injustice dont est victime Mohamed Ould Bouamatou, cet homme qui a commencé à partir de rien pour bâtir un empire, les choses doivent être mises dans leur contexte. Je ne connais pas ce compatriote .Mais il est indéniable que le cœur de tous les mauritaniens bat pour Bouamatou. Sa grande prodigalité, son attention, sa générosité envers les plus démunis sont autant d'alibis qui feront oublier sans doute le soutien qu'il accorda à un moment critique de notre Histoire au président le plus controversé de Mauritanie. »


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Pour le reste, on a mal pour Krombelé quand on le lit aujourd’hui dire comme un journaliste de la TVM « dans les différentes régions déjà visitées par le président de la république, Mr Mohamed Ould Abdel Aziz. » comme s’il pouvait s’agir d’un autre.


Bien sûr l’éternel capitaine n’est pas le premier à changer de ton, c’est ainsi qu’on peut dire sans risque de se tromper que tous les opposants véritables ont été contraints de rejoindre Aziz. Le peu d’opposants qui persistent aujourd’hui sont certainement aussi les derniers aziziens qui s’ignorent.


Relisons quelques mots du capitaine à propos d’Aziz, nous sommes en 2013, interview accordée à Dicko Hanoune :


« extrait : " 8-Capitaine Ely Ould Krombolé, l’actualité nous  oblige à parler du big-bang financier entre Aziz –Bouamatou, selon les partisans du général, l’homme d’affaire aurait tendance à vouloir bénéficier sous différents régimes depuis Ould Taya des largesses fiscales, les partisans de l’homme  d’affaire défendent la thèse du règlement de « comptes ». Le général Aziz n’est il pas allé trop loin avec Bouamatou qui a utilisé son agenda, son argent et relations personnelles pour légaliser son putsch ?

 


En novembre 1980 lors de ma rencontre avec le sous-lieutenant Aziz, loin de moi l'idée qu'il allait, 28 ans après présider aux destinées de la Mauritanie. Ex nihilo nihil. Autrement dit tout phénomène pour Epicure a une cause matérielle .Ma rencontre avec le futur président de Mauritanie n'était pas donc contingente, mais plutôt nécessaire; afin que je puisse porter un témoignage sur l'homme que j'ai adulé trente ans durant et que je répugne de nos jours.


 On ne peut jamais connaitre un homme sans éplucher ce que les circonstances de son enfance ont gravé en lui. Malheureusement ce pan de l'enfance, de l'adolescence du président AZIZ nous échappe. En 1980, AZIZ avait 24 ans dont trois années passées à l'Académie Militaire de Meknès. D'après les dires, il est né en 1956.Il a été probablement à l'école en 1963 ou 64(à 7-8 ans s'il est natif de Louga). En 1970 s'il ne redouble pas, il passe le concours d'entrée en 6eme pour le collège. Entre 1970-71 et 1977 où AZIZ est entré à Meknès, notre futur chef de la magistrature suprême à eu diverses activités. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'a pas fini le collège car entre 1970 et 1977 AZIZ a travaillé comme mécanographe au budget à Nouakchott. Là il va avoir des problèmes pour fausses écritures. 


Un juge le convoquera, enverra des policiers le chercher à la Direction du budget; AZIZ s'esquivera par une porte dérobée, se cachera, falsifiera un diplôme pour se faire recruter par le 3eme bureau de l'Etat-major comme EOA (élève officier d'active) en partance pour le Maroc. Le cousin Ely Ould Mohamed Vall, lui est déjà sorti de Meknès depuis 1976, muté au Sahara pour guerroyer contre le Polisario .Il parait qu'il est à l'origine du recrutement de son cousin AZIZ. Toujours est-il que notre président sortira le 1er Aout 1980 avec les sous-lieutenants DIAKO Abdoulkrim, feu Sarr Amadou. A Meknès, il fera la connaissance de la mère de ses enfants qui lui sera constamment d'un atout précieux, en « carriériste avantageux ». Le 1er poste d'AZIZ était la 4eme région militaire de Tijikjat commandée alors par feu le commandant Ahmed Ould MINNIH. Quelques mois plus tard la région est disloquée au profit du Secteur Autonome de Kaédi. Là où je vais sympathiser avec l'homme le plus ingrat de l'Histoire de Mauritanie.

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chezvlane


              

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