Connectez-vous S'inscrire
Noorinfo

B’ il a dit…


Actualité
Jeudi 8 Novembre 2012 - 13:36


Erreur de tir ou erreur de précision…

B’ il a dit…
Le lieutenant, El Hadj Ould Hmoudi Ould Hmeïda, le jeune officier qui a tiré, officiellement, le 13 octobre précédent, par erreur, sur le président Aziz a reçu, jeudi dernier, de la part de l’intendant de l’armée nationale, un montant de trois millions cinq cent mille ouguiyas, par erreur, sans doute, et un billet aller- on n’est pas sûr du ticket retour - pour une formation en Chine, très plausiblement, par erreur.

C’est un peu, si on écarte, la part de l’erreur, de cette largesse, une récompense pour service rendu. Et le dernier service rendu public et officiel de cet officier porte, on le sait, sur le tir de balle presque mortel qui a fait couler beaucoup d’encre aux journalistes et beaucoup de sang au président de la République. De l’argent et un séjour en Chine en contrepartie d’un tir par erreur sur la personne du président.

Si le président de la République avait perdu la vie à la suite de cette erreur, on imaginerait, ironie du sort, une rétribution plus importante. C’est ce qui se comprend. L’erreur donc aurait été qu’il a un peu raté le tir. On n’avait pas bien saisi, alors, lorsqu’ils ont tous parlé de tir par erreur. L’erreur concerne visiblement la précision. Il aurait été précis, l’intendant aurait doublé la mise.



Une nouvelle vie dans la villa, contigüe à l’ANAIR …

La villa, contigüe à l’Agence Nationale pour l’Accueil et l’Insertion de Réfugiés (ANAIR), appartenant au président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a connu, hier mardi, un regain de vie. De vie militaire. Militaires du bataillon blindé de la sécurité présidentielle ( BASEP). Ils y étaient pour y opérer quelques aménagements, y introduire quelques ameublements.

Ils n’y sont pas venus, les éléments du BASEP, bredouilles. Ils étaient porteurs, pas eux les véhicules qui les transportaient, de meubles. Des meubles qui venaient on ne sait vraiment d’où ? On préparait la villa pour quelques hôtes de marques qui s’apprêteraient à investir les lieux. Ou, peut-être, on y rangerait quelques objets de marques pour quelques hôtes de marques qui devraient venir incessamment. A l’ANAIR, la voisine, on s’occupe uniquement de l’accueil et de l’insertion réfugiés.

La feuille de route de cette institution est bien définie, depuis l’époque de sidioca, on respecte les militaires si proches, soient-ils, voisins, fussent-ils. On les respecte. Et, des militaires on sait mieux respecter le BASEP. C’est pourquoi à l’ANAIR on reste fidèle aux principes fondateurs de la maison. On regarde le fleuve, là-bas, qui poursuit son cours, on sent son vent porteur quelquefois de réfugiés. On accueille et on insère, les réfugiés. Et, on se tait. Toujours. Le regard rivé vers le sud. Les vents du nord, on s’en cache, on s’en protège.



Messaoud Ould Boulkheïr : confusion mandat personnel et mandat impersonnel…

Du point de presse initié par le président de l’Assemblée Nationale, Messaoud Ould Boulkheïr, jeudi dernier, à l’occasion de sa communication téléphonique avec Mohamed Ould Abdel Aziz, malade ou en convalescence, en France, on retient deux passages républicains. Le premier passage s’illustre par le fait de passer par le standard de la présidence République pour pouvoir s’entretenir, pendant 5 à 7 minutes, avec celui-ci en France. Républicain. Le second passage s’incarne par le lieu du point de presse : Le bureau officiel du président de l’Assemblée National. Républicain.

Il a appelé le président, par contre de son mobile privé, à lui, qu’il a brandi, devant les journalistes, un Mattel ou Mauritel, bénéficiant d’un service Phony ou Echbeh, pour pouvoir communiquer, sans risque de l’intrusion de la fameuse et redoutable phrase ‘’ votre crédit est terminé, veuillez recharger, s’il vous plait votre compte’’.
Pour le contenu de la conversation la réponse fournie, par Ould Boulkheïr, relative à une question posée par le journaliste et correspondant de la BBC, Cheikh Bekaye, résumait tout. ‘’Monsieur le Président, dit, le correspondant de la BBC, votre appel téléphonique et le point de presse-ci, tout cela, c’est pour rassurer les Mauritaniens sur la bonne santé du Président de la République ?’’ ‘’Oui’’, répond, Messaoud Ould Boulkheïr.

Messaoud Ould Boulkheïr, le président de l’Assemblée Nationale, qui a oublié que les Mauritaniens ne l’ont pas investi d’une telle mission. S’enquérir de la bonne santé de Mohamed Ould Abdel Aziz, pour le mauritanien intéressé, il trouve un moyen, un raccourci, peut-être, plus court que Messaoud Ould Boulkheïr. Ce qu’attendaient les Mauritaniens de Messaoud, ils l’attendaient du président de l’Assemblée Nationale. Pas, Messaoud, l’humaniste ou le compatissant. Car, il s’agit d’attributs personnels. Qui ne concernent que les personnes. Les Mauritaniens attendaient de Messaoud Ould Boulkheïr de remplir, convenablement, sa mission républicaine de président de la chambre basse. Autrement, c’est la confusion du genre. Confondre mandat personnel et mandat impersonnel…



Le général français Bruno Clément-Bollée Homme du désert, de guerre et de …

Le général Bruno Clément-Bollée, l’Africain, tel le surnommait la presse réunionnaise, vient d’effectuer, avant-hier, une visite, dans notre pays. Il a été accueilli par Ould Mohamed Znagui, à sa descente de l’avion. Sa visite, bien entendu, est commandée, d’abord, par des impératifs contextuels du moment dont l’imminence d’une action militaire de grande envergure, pour libérer le nord du Mali de l’emprise des groupes djihadistes.

Mais, la situation actuelle en Mauritanie ne saurait pas être facilement passée sous silence, au cours des entrevues qu’il aurait à entreprendre avec les chefs de corps mauritanien. Le pays est quelque peu diminué, par l’absence qui risque bien de s’étendre, de son président, un ancien général, justement, admis dans un hôpital militaire français, Percy à Clamart. Un tout militaire ou presque qui plane à l’horizon.

La guerre pour libérer le nord malien, et la paix, peut-être, pour permettre à l’institution présidentielle de fonctionner normalement. Et, une institution présidentielle incontestable et incontestée est la seule qui puisse oser avaliser une guerre ou une implication de nos troupes dans des opérations militaires. Il serait porteur du bilan de santé du président de la République, en plus d’un projet de guerre. Beaucoup de palabres en perspectives.

De toutes les façons, Clément-Bollée connaît déjà assez bien l’Afrique son désert et sa misère. Il serait sensible à l’âme africaine. Il sait apprécier, une bouteille d’eau, au fin fond de nulle part, dans un paysage de sable mouvant et de dunes en cascades. C’est un homme du désert. C’est aussi un homme de guerre. En Mauritanie, saurait-il inaugurer une énième spécialiste…



La C.O.D ménage et menace…

La Coordination de l’Opposition Démocratique a organisé, jeudi dernier, un meeting politique. La C.O.D devait décliner ce qu’elle considère comme feuille de route. La feuille de route qui sied à la situation du pays, conséquente à l’évacuation, en France du président de la République. La COD souhaite savoir qui gouverne le pays ?

Disposer d’un bilan de santé du président. Au passage, elle adressé deux messages dont l’un est une mise en garde à l’armée contre l’interférence dans le jeu politique. Et, l’autre message est adressé à la France, dont l’ambassadeur, établi à Nouakchott, est présumé avoir un certain penchant ou un penchant certain vers la majorité présidentielle. Il est, c’est vrai, de la droite française et croit, probablement, devoir parachever l’œuvre sarkozienne, initiée, en août 2008, en Mauritanie.

La COD a fait, en outre, un appel à toute la classe politique majorité et société civile, afin de travailler, en concertation pour sauver le pays de la dérive. Et, pouvoir mettre en place, pourquoi pas, un gouvernement de large consensus, en charge de piloter une transition consensuelle et de gérer les échéances électorales, présidentielles et législatives municipales.

Avant-hier, le conseil des présidents de la COD s’est réuni et a mandaté des missions de contact. Qui vont faire le tour de toutes les formations politiques et personnalités d’opinion ainsi que les acteurs de la société civile et des syndicats pour discuter de ce qu’on considère, au niveau de la COD, une paralysie de l’institution présidentielle. Et, proposer ainsi des solutions consensuelles sur lesquelles s’entendraient toutes les forces de la Nation…

B'...
Source: rmibiladi.com


Noorinfo


              

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Actu Mauritanie | Actualité | Economie | Sport | Culture | Société | Lu sur le web | International | Tribunes | Vu de Mauritanie par MFO | Blogs | videos | A.O.S.A | Communiqué | High-Tech | Politique | Sciences | Insolite | Histoire





Suivez-Nous
Rss
Recherche
En clair
Inscription à la newsletter
Les + populaires