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B’il a dit : le mandat humanitaire


Tribunes
Jeudi 29 Mai 2014 - 13:05

B’il a dit et redit des tas de choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. Le mandat présidentiel touche à sa fin.


B’il a dit : le mandat humanitaire
C’est l’heure des bilans. Tous les bilans. Publics. Privés. Pour le sénateur Ould Ghadde, la question se pose au premier ministre, qui est en charge de l’application des lois de la République. Au titre de la loi 54-2007, du 18-09-2007, qui stipule, à la fin du mandat du président de la République, le devoir au président à mandat finissant de rendre public son patrimoine et celui de ses enfants mineurs. On se souvient bien de sa déclaration à la presse à Nouadhibou. Une petite foreuse, dont il ne souhaite pas vraiment parler. Puisque c’est vraiment de l’humanitaire. Et, le président ne veut surtout pas vendre son côté humaniste, en bon vertueux.

C’est sans doute valable pour les autres immobilisations ou acquisitions. Elles seraient toutes humanitaires et humanistes. L’eau minérale, Al Assil, pour traduire littéralement, l’Originel, c’est tout littéralement de l’humanitaire originel. Et de l’originalité humanitaire. Au mieux, de l’originalité dans la minéralité humanitaire. Pour les boutiquiers, l’affaire est plus simple, quand la société SOBOMA livre une commande de boissons gazeuses, Coca, Fanta et autres, elle sert avec un lot de cartons de l’eau minérale, Al Assil. C’est une obligation. Pas une obligation.

C’est un devoir républicain. Que le boutiquier doit s’en acquitter, tout en souriant, et montrant bonne mine, même pour une mauvaise eau minérale. Son sourire doit être bien mesuré, pas exagéré, ni mitigé. Juste qui dit le bonheur de devoir supporter, dans ses rayons, une eau, dit-on, commerciale, difficilement, commercialisable. Il doit se comporter tel un initiateur d’initiative pour la candidature de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Sur l’enrichissement du président de la République on dit beaucoup de choses. On va même jusqu’à attribuer à Mohamed Ould Abdel Aziz, parlant de la richesse et de la fortune, que, lui-même, il dit, dans ce qu’il dit, dans ses moments de lucidité, ou crédulité, on ne sait jamais, que ses cousins ‘’Ely Ould Mohamed Vall et Mohamed Ould Bouamatou sont restés loin derrière’’. Loin derrière, lui, s’entend, en termes de richesses.

Comme pour laisser entendre qu’on peut faire la politique et la fortune, en même temps. Et paraître, au passage, l’ami des pauvres et leur Robbins Des Bois. Avec une moralité irréprochable. Si demain, un journaliste devait lui sortir cette confidence, le président a déjà la réponse toute faite. Oui, ils sont loin derrière, Bouamatou et Ely. Oui, loin derrière sur le plan humanitaire et humaniste. Tant pis pour les pauvres, qui ont recouvré, après une opération généreuse et réussie de la cataracte auprès de la fondation Bouamatou ! Il faut dire que la parade de Nouadhibou, un petit truc, une foreuse humanitaire, qu’on n’aime pas dire, pourrait bien être généralisée, par un général, devenu président.

C’est une question d’approche. De démarche. Le parc automobiles que certains attribuent, à tort ou à raison, au président de la République, c’est quoi qu’un simple patrimoine roulant humaniste et humanitaire. Il roule. Il fait rouler. Mais, selon les principes humanistes. Transporter des pauvres et nécessiteuses pierres, des tonnes de sable désargenté et miséreux. Paver humainement des routes impraticables. C’est quoi dix millions d’euros dans un compte londonien que même les princes les plus extravagants n’osent même pas y songer que de l’humanisme, fils de l’humanitaire ? L’humanitaire est là. Ça dépend du côté où on regarde la coupe.

B’...

B’il a dit : le mandat humanitaire
L’humanisme militaire

B’il a dit et redit des tas de choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. L’humanisme est partout. Même à la Garde Nationale. Là, c’est un lot de véhicules qui a été réformé, comme on dit. Le prix humanitaire du véhicule cédé est cent cinquante mille ouguiyas. L’affaire a été gérée en tenant compte de ce qu’on pourrait bien appeler l’humanitaire clientéliste. La traçabilité sociale est toute établie dans les règles et suivant les principes humanistes, bien entendu de la Mauritanie Nouvelle.

De toutes les façons, quand les affaires concernent le sécuritaire, il y a déjà le secret défense. Tout se fait au sein de la grande muette, en conformité scrupuleuse avec ce principe de base. Quand l’humanitaire s’en mêle, c’est encore une raison supplémentaire pour le mettre sous secret. L’armée est l’institution la plus organisée, aiment bien dire certains. Depuis l’avènement du nouveau président, elle s’est encore organisée. Et davantage. Aujourd’hui, elle est émancipée de procéder aux dépôts de ses fonds auprès des banques primaires.

C’est une évolution tout humanitaire, puisque les banquiers sont assimilés par la philosophie de la Mauritanie Nouvelle comme des anti-humanistes. Le corps des jeunes Mesgharou, dont le nom est tellement compliqué à tel point qu’il rende le prénom du général en chef une marque déposée sympathique et facile à retenir, fait partie justement de ces réorganisations humanistes de l’armée. Il n’y a pas une semaine, qui n’apporte pas son lot de manquements et violences, dont les auteurs se recrutent de ce corps. Il y a combien de cas de viols, pendant à la justice ? Et dont les jeunots du bien nommé sont supposés coupables ? Mais, ces viols, même ces viols ne sont que des tentations humanistes, au début. Mais, qui tournent au drame. Et ça arrive. On est humain.

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Source:Rmibiladi
Noorinfo


              

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