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B’ il a dit... Messaoud/Aziz: Le temps des amours…


Tribunes
Samedi 9 Juin 2012 - 17:17


Messaoud/Aziz: Le temps des amours…

B’ il a dit... Messaoud/Aziz: Le temps des amours…
Messaoud Ould Boulkheïr, président de l’APP, président de l’Assemblée nationale et leader ‘’bien aimé’’ au sein de la communauté harratine vit une véritable idylle avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz. Pas plus tard qu’avant-hier, lundi, il était reçu longuement à la présidence.  Et en était sorti souriant, donnant l’impression d’avoir réglé tous les problèmes des résultats du fameux dialogue entre la majorité et certains partis de l’opposition. C’est probablement au cours de cette rencontre que les deux hommes ont nommé les sept ‘’élus’’ de la commission électorale indépendante. Une structure qui constitue le plus important point du dialogue. Celle-ci doit, en effet, superviser le déroulement des prochaines élections, même s’il est difficile encore de  déterminer la date. Tant l’enrôlement est loin d’avoir abouti aux résultats escomptés. On n’a même pas atteint le million d’enrôlés sur une population qui est évaluée à plus de trois millions de personnes. Beaucoup de chemin encore à parcourir pour atteindre l’objectif ultime.
Mais tant pis, la CENI constitue tout un pas en avant et un morceau de consolation pour les adeptes du dialogue.
A côté de cette victoire, Messaoud a déclaré sur les ondes de la Télévision nationale qu’il allait lancer une nouvelle initiative nationale pour rapprocher les visions des deux camps politiques : le pouvoir et l’opposition. On ne sait pas grand-chose sur les détails du nouveau de plan de ‘’sauvetage du pays’’ concocté par Messaoud qui n’a encore rien dévoilé. Certaines informations éparses évoquent la possibilité de nommer un gouvernement d’union nationale pour gérer cette période pré-électorale qui risque bien de s’allonger. Mais jusqu’ici, on n’a pas eu vent de contacts que le leader harratine aurait  pris avec les acteurs de la scène politique. Peut-être, qu’il attendait  mûrir la question avec son partenaire, le président Aziz.
Lui a-t-il donné le feu vert pour commencer son initiative ? Tout est possible, dans la mesure où les partenaires qui se respectent peuvent parler de tout sans se fâcher.


Arabes maliens : en conclave à Lehwache

Les différents groupes arabes du Mali s’étaient donné rendez-vous, de dimanche à mardi, dans l`extrême sud-est mauritanien, à Nbeikett Lehwache (le fameux département créé par Aziz pour contrôler cette partie de la longue frontière avec le Mali), pour tenir un congrès consacré à la situation dans le nord de leur pays.
La réunion regroupe des chefs de tribus locales et hommes politiques de l`intérieur et de la diaspora malienne, originaires notamment de la mythique ville de Tombouctou (nord-ouest du Mali), d`après ses organisateurs qui agissent à partir de Nouakchott.
Selon un communiqué de la commission d’organisation de la rencontre signé par Ahmed Ould Sidi Mohamed, ce congrès vise à mettre sur pieds "une stratégie conduisant à une sortie de crise équitable et définitive" dans le nord du Mali

"La situation d`occupation et de fait accompli" dans le nord du Mali est "injuste et inadmissible", et "la déclaration d`indépendance de l’Azawad" s’est faite "sans concertation préalable avec les autres communautés" de ces zones, incluant les Arabes, Songhaïs, Peuls, affirment les organisateurs du congrès dans ce communiqué.
Ils se disent toutefois ouverts au dialogue avec le MNLA, Ansar Dine et les autres communautés du nord malien, et proposent que la médiation menée actuellement par l’Afrique de l’Ouest soit élargie à la France, à la Mauritanie, à l`Algérie "et aux membres agissants de la communauté internationale".  

Selon des informations concordantes, ce conclave risque de se terminer en queue de poisson, à cause des divisions qui minent cette communauté, traversée par trois grands courants. 
Il y a des personnalités du  FLNA (Front de libération nationale de l’Azawad), qui prétend disposer de plus de trois mille combattants et qui militent pour la naissance de l’Etat de l’Azawad et ne n’accepte plus d’entendre parler d’un quelconque lien avec l’état malien. Ils ont menacé de quitter la conférence si elle accepte d’accueillir le député de Tombouctou et l’ambassadeur du mali à Nouakchott.
Il y a ceux qui militent pour l’appartenance à l’état malien et qui croient qu’il faut intégrer leur pays, le Mali, pour l’aider à chasser les terroristes et autres groupes qui occupent le nord du Mali.
Il y a enfin la diaspora qui ne milite, ni pour l’un, ni pour l’autre, et qui cherche d’abord à comprendre ce qui se passe dans leur pays afin de prendre position dans le débat qui agite cette communauté, majoritaire dans la cité historique de Tombouctou.

Notons que l’Etat mauritanien, qui avait soutenu les Touaregs du MNLA contre le régime d’ATT, mise, aujourd’hui, après ce qui s’est passé avec ces derniers, désormais sur les arabes du mali comme tête de pont pour la lutte contre les groupes islamistes qui occupent l’Azawad.
Des responsables des services de sécurité mauritanienne sont présents à Nbeiket Lehwache et veillent sur tous les détails de cette réunion.   


Kinross-Tasiast : La grève dans le département mining

Au moment où nous mettions sous presse, nous apprenons d’une source de la mine Tasiast qu’une grève a été déclenchée, mardi dans la journée, au niveau du département de la mine. Elle serait liée selon la même source au licenciement d’un employé, alors qu’il était malade. Interrogé, pour avoir un avis officiel de la direction, Alpha Ba Seydi, chargé de la communication de la société a rappelé que cette grève, quoique illégale, et entreprise au niveau du département mining, sans observer le moindre préavis, a déclaré à Biladi que la direction est en négociations, en ce moment même avec les grévistes, pour d’abord, déterminer les raisons de cette action. Dont, les raisons ne semblent pas être évidentes pour le chargé de communication. Et, pour enfin aboutir à une solution qui ramène au retour de la normalité.

Procès Ould Dadda : énième report

Le parquet a requis, dimanche devant la cour criminelle, dix ans de prison avec amende de 1 million d’ouguiyas contre l’ancien commissaire aux droits de l’homme, Mohamed Lemine Ould Dadda. Détenu, depuis juillet 2010, après avoir été démis de ses fonctions, suite à un contrôle d’Etat, Ould Dadda fait face à des présomptions. En mars 2012, la cour criminelle de Nouakchott avait refusé la liberté provisoire pour l’ancien commissaire. Il faut rappeler qu’aussi bien la défense et le présumé, lui-même, se sont très défendu, lors de la séance reportée, pour mardi, puis lundi, pour fixer un autre rendez-vous, dimanche prochain. La défense a déploré et fustigé l’introduction d’un document falsifié, signé, dit-on, par un tiers, et qui a été attribué, fallacieusement, à Mohamed Lemine. Alors qu’il s’agit tout simplement d’une reconnaissance, faite, par Cheikh Ould Mohamed Lemine, l’ex directeur administratif et financier du commissariat.


Elections des députés par les Français de l’étranger en 2012

Pouriah Amirshahi, ce français, d’origine iranienne, débarquant l’âge de quatre ans en France, est un produit de l’intégration. Depuis 2008, secrétaire national du parti socialiste français à la coopération, à la francophonie et aux droits de l’homme, candidat pour la représentation de français établis, dans la 9ème circonscription, Pouriah est arrivé hier soir à Nouakchott. La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 introduit la représentation à l’Assemblée nationale des Français établis hors de France. En 2012, pour la première fois, onze députés seront élus par les Français de l’étranger. Pouriah,  qui fait une tournée dans sa circonscription, 16 pays francophones de l’Afrique et du Maghreb, espère compter sur le crédit dont a bénéficié François Holland qui a récolté 61,68 % des voix. A Noukchott, le candidat fera une conférence à l’IFM, rencontrera ses compatriotes, ses potentiels électeurs, ainsi que des hommes de médias, hommes d’affaires et politiques mauritaniens. Il ambitionne tourner une page d’un quinquennat où l’injustice et stagnation étaient les maîtres mots de la France de Sarkozy. C’est, aussi, peut-être, une chance pour l’Afrique, pour la Mauritanie, surtout, qu’un futur législateur français puisse rencontrer des personnalités qui allaient donner une image, une autre image, de ce qui a toujours été, et demeure, encore,  la relation franco-mauritanienne.


B' il....
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