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B’il a dit...Les coureurs de fond pour les fonds présidentiels…


Actu Mauritanie
Jeudi 15 Mai 2014 - 22:05

B’il a dit et redit des tas de choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. Cinq coureurs font, dans ce qu’ils font, une course vers la présidentielle. Ils filent. Disons. Pas tous. Un. Seulement. Qui court sérieusement. Qui ne court même pas. Il fait du sur place, en filant.


B’il a dit...Les coureurs de fond pour les fonds présidentiels…
Mais, filant de l’argent aux autres, pour courir et faire semblant de concourir. On appelle ça constitutionnellement une élection présidentielle. Mais, une élection dont on connait déjà le gagnant. C’est génial. Des candidats, qui courent, courent, dans une course présidentielle, telle, en apparence une course de fond. Sur fond présidentiel. Mais, en réalité, c’est une course pour les fonds présidentiels. Au moins pour les quatre, ceux qui ne profitaient pas vraiment, du tout, des fonds de la présidence, depuis 2008. C’est dire que c’est, au final, une course des plus agréables, des moins éreintantes. Pour les cinq, en plus. Pour l’un, c’est une affaire de légitimité. Pour les quatre, c’est une légitimité d’affaires. Et chacun est gagnant, enfin. Le président sortant-rentrant re-gagne sa place, pour cinq ans. Pour les autres, chacun y gagne quelque chose. Mais, pour combien de temps ? Pour cette question le Conseil Constitutionnel ne prévoit pas de dispositions particulières. Seulement, le président joue là son dernier jeu pour une présidentielle. Pour un second et ultime mandat. Et ce n’est pas très drôle pour quelqu’un comme lui.


Qui risque de ne pas laisser beaucoup d’amis dans l’arène. Et qui se retrouverait un jour, si on a toujours la même Constitution, en dehors de la sphère politique. C’est pourquoi, il y a lieu de songer à ce départ, dès maintenant. C’est peut-être ce qui préoccupe sérieusement le président de la République, aujourd’hui même. Un troisième mandat. On le verrait répondre à des questions taillées sur désir. ‘’ Je ne me présente pas pour un troisième mandat. Puisque je respecte les Mauritaniens. Et les Mauritaniens ont une Constitution. Si les Mauritaniens, qui, eux, comptent vraiment pour moi, souhaitent que je me représente pour un troisième, là, je me plie au bon vouloir des Mauritaniens. Puisque de toutes les façons, la Constitution est pour les Mauritaniens. Libre à eux d’en faire ce qu’ils veulent. Ce n’est pas le Coran. Qui est la parole d’Allah. La Constitution est, voilà, la parole des Mauritaniens. Et si les Mauritaniens disent une nouvelle parole. Je suis tenu de la redire de mon côté.’’

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L’Israélien de Kinross-Tasiast…

B’il a dit et redit des tas de choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. Kinross-Tasiast vient d’importer, dans ce qu’elle importe, une boîte, toute une société. Une imprimerie. Un contractant. Tout simplement. MATAN Digital Printer plus connu sur le web : www.matanprinters.com/ C’est une imprimerie ordinaire, qui aura comme mission d’imprimer des signalétiques, sur des objets et articles à l’intérieur du site. C’est un job classique, peu extraordinaire, pour qu’on l’attribue à une société israélienne. Matan. C’est une production d’impression, des imprimés. Si on tient vraiment à froisser l’honneur des mauritaniens, et surtout et porter un sacré coup à la prouesse d’Ould Abdel Aziz, qui ne cesse de rappeler qu’il est le chasseur des Israéliens de Nouakchott. Amener une société israélienne pour s’occuper d’une activité que tout imprimeur de la sous région saurait réaliser est un affront infligé à tout un peuple. Accepter, entre nos murs, le responsable de cette société, qui n’est autre qu’un israélien est plus qu’un affront. Le pire c’est qu’il est venu, rentré sans problème sur le territoire national. De son vrai nom Eli Natas, l’israélien de Kinross-Tasiast passe ses journées à se pavaner dans le petit territoire aurifère et prendre des photos. Pour un commerçant d’origine colonialiste, on est sûr de rien. Sans doute avant d’occuper la Palestine, les israéliens étaient venus d’abord en commerçants, appareils photos à la main, zoomant sur le plus insignifiant des oliviers.

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L’environnement se suspend chez la SNIM…

B’il a dit et redit des tas de choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. La Société Nationale Industrielle et Minière, SNIM, s’immisce depuis la rectification dans toutes les affaires, qui n’ont rien à voir avec le fer. Elle investit désormais. S’implique dans des montages commerciaux. Se fait même banque. Quelquefois. Et devient aussi un instrument politique. Comme toutes les sociétés publiques. Elle a toujours été épargnée du politique, durant vingt années de politique politicienne. Mais, depuis qu’Ould Abdel Aziz est venu au pouvoir, elle est rentrée de plein gré et de gré-à-gré dans la politique. Son administrateur, on le voit dans chaque meeting du parti à Aleg et à Nouadhibou. Mais le hic est que, avec tout ce dynamisme, la SNIM a perdu son label environnemental. Elle a perdu sa certification pour les questions environnementales, qu’elle a eu en 2011. Certification suspendue. Retirée comme on se retire d’une élection présidentielle chez nous. C’est une contreperformance qui peut coûter très chère à une grosse boîte industrielle, dont la vocation première est la fouille dans les tripes du sol mauritanien. On ne se soucie alors que très peu de l’aspect environnemental. Et on perd la certification. Comme ça. Comme si on perd quelques charbons qui trébuchent du train minéralier. On imagine bien les dégâts humains qu’un tel ratage environnemental pourrait engendrer.

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Source:Rmibiladi
Noorinfo


              

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