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B’ il a dit: Le président ne trafique pas... la drogue


Tribunes
Jeudi 31 Janvier 2013 - 13:25


Sociétés mort - nées

B’ il a dit: Le président ne trafique pas... la drogue
B’il a dit et redit des tas des choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. A Nouadhibou il y avait deux sociétés qui ont font couler beaucoup d’encre, de salive et de bien d’autres liquidités. Deux partenariats bilatéraux, l’un entre l’Etat Mauritanien et les soudanais, Sahel Bunkering, c’est son nom. La société mort-née envisageait dans le cadre de sa mission apparente d’approvisionner les gros bateaux en pleine mer. C’est une affaire de gros sous, qui devrait rapporter gros et gras. La société a fermé ses portes, mis à la porte ses employés. Les causes de la mort sont aussi sombres que celles de la naissance. Mais, certains proches des soudanais disent, dans ce qu’ils disent, qu’après la mise sur pied de la société, l’Etat mauritanien a voulu imposer une grosse pointure, enfin bref, pas plus que grosse que d’autres, mais la taille de sa pointure se mesure à la norme présidentielle. C’est ce qui se dit, là-bas. D’autres qui en savent sur les méthodes d’Aziz pensent que ce dernier a déjà obtenu l’expertise, en plus d’autres choses innommables. Et, qu’aujourd’hui, il songe à se débarrasser des soudanais pour les remplacer par d’autres partenaires, en se forgeant une place de choix au sein de la société.

Non loin de Sahel Bunkering, une société se débat, dans ses dernières agonies. Polyhondone, la société chinoise dont la convention a suscité un tollé médiatique. Les chinois n’ont visiblement pas rempli les conditions du contrat. Pas tant que cela, rétorquent certains. Il y a un conflit entre, d’une part le président, représenté, par l’Etat à travers le monsieur pêche du ministère et les chinois. La crise qui a frappé ces deux sociétés, si elle ne révèle pas des secrets abyssaux, elle démontre tout de même l’état d’improvisation primaire, primitive, même, du pouvoir.


Le président ne trafique pas... la drogue

B’ il a dit: Le président ne trafique pas... la drogue
B’il a dit et redit des tas des choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. La guerre du Mali fait des dégâts. Les dégâts collatéraux, la Mauritanie en déjà eu sa part. On pensait qu’on allait nous épargner d’autres dégâts. Cette guerre où nous ne réclamons ni chameau ni chamelle, pourrait bien embraser le Mali, l’Azawad, la France et nous épargner ses foudres de feu. Mais, visiblement, elle ne cesse de nous faire impliquer, enfin faire, ou dire, impliquer notre président. Le député Europe Ecologie Vert, Noël Mamère, candidat malheureux des Verts à la présidentielle française de 2012, a dit, dans ce qu’il a dit, dans l’émission 28 minutes diffusée sur la chaine franco-allemande Arte, lundi 21 janvier 2013, ceci : « Est-ce que vous imaginez que les Jihadistes vont disparaitre et qu’ils ne vont pas se refugier … en Mauritanie où il y a un président qui est le parrain d’un trafic de drogue par exemple ? »

Faux, monsieur le député. Le président mauritanien n’est pas le parrain d’un quelconque trafic de drague. Ici, entre Mauritanien, on se connait. Et, on se qu’Aziz ne s’intéresse pas à ce genre de trafic. De là à le parrainer ! Ici en tout cas, on n’ose même pas dire cela. On sait qu’il fait un peu de trafic, mais c’est le trafic d’influence. Ou peut-être, le trafic routier, avec des camions de 70 à 75 tonnes, uniques sur le marché mauritanien. Non monsieur, nous ne l’imaginons pas ainsi, notre président. On l’imagine par contre un trafiquant, au sens noble du terme, de bien des produits et services. Qu’il pourrait livrer ou soumettre dignement à Tasiast à travers ses quatre foreuses, ses innombrables Bull. On espère que le député de la majorité française s’excuse de cette accusation gravissime à l’adresse d’un président digne. Qui, comme tous les Mauritaniens, fait du négoce, de temps à autre, sans méchanceté.



La manière Kinross-Tasiast : Bosser doublement…

B’ il a dit: Le président ne trafique pas... la drogue
B’il a dit et redit des tas des choses. B’il dira et redira des tas d’autres choses. A kinross-Tasiast on sait vivre. On bosse, mais on bosse grave comme disent les jeunes français. On bosse pour la société, quand on cadre mauritanien ou expatrier. Mais, on bosse aussi pour soi. C’est une véritable officine où toutes les liaisons dangereuses, moins le talent littéraire et épistolier de Pierre Choderlos de Laclos, bien sûr, se font bons mauvais ménages. Il est bien rare qu’on trouve un cadre chez Kinross-Tasiast qui ne soit pas trempé dans toute sorte de manigance. On est cadre, donc on pourrait bien se permettre quelques recettes supplémentaires sur le salaire. On y voit de toutes les couleurs.

Des cadres qui bossent pour la société avec laquelle ils sont liées par un contrat de travail bien défini, se drapent, l’instant, ou l’instinct, d’un profit, cumulativement, et affreusement, des oripeaux de fournisseurs. On bosse pour le géant torontois, et lui fournit. Deux casquettes qu’on alterne au gré des instincts. Allez-y, faites-y un tour, passez à la comptabilité et vous allez voir de vos propres yeux. Un cadre qui est à la fois employé et fournisseur venu, tantôt, percevoir ses primes, tantôt se faire payer ses factures…Celle d’une voiture louée au prix fort à l’employeur, celle d’un engin, un service, une étude…etc. Dans son slogan si bien pensé, par les biens pensants de Kinross-Tasiast, on dit, dans ce qu’on dit : La manière Kinross-Tasiast. C’est le slogan qui s’affiche vaniteusement sur tous les médias qui compte et les médias qui savent compter surtout. La manière Kinross. Eh ben, en voilà une. Une autre manière…Celle-là qui fait fondre, aux yeux visiteur venu à l’improviste, l’employé au fournisseur…



D’homme d’affaires à homme d’affaires

B’ il a dit: Le président ne trafique pas... la drogue
les mesures fiscales. Quoique ! Mais, l’hémorragie des retraits des avoirs des sociétés publiques de la GBM a dissipé toutes les incertitudes. Mohamed Ould Abdel Aziz cherche, en instrumentalisant ses institutions financières et judiciaires, à abattre Bouammatou.

Or, visiblement, Ould Bouammatou avait ses amis sur lesquels il saurait compter, au moins sur la scène médiatique et politique. Ils ne sont pas tous des ingrats. Beaucoup de personnes, partis politiques, éditorialistes ont pris sa défense. Pour certains, on aimerait bien s’attaquer au directeur général des impôts, le pauvre, second couteau. Puis, peut-être dans quelques jours s’attaquerait-on au gouverneur de la BCM qui s’emploie à exécuter le plan pernicieux d’Aziz à l’encontre de la GBM. C’est bien facile de s’attaquer aux sous-fifres. Ils sont, justement, les sous-fifres nommés pour cela. Pour servir celui qui les a nommés. Et on oublie, ou on feint ne pas savoir le véritable tireur. Il est clair que la lutte contre la gabegie, la justice et toutes les chansonnettes de la rectification ont été conçues pour plaire aux pauvres démunis.

Aujourd’hui, avec l’apparition subite d’une horde d’hommes d’affaires qui poussent comme des champignons du flanc de Mohamed Ould Abdel Aziz, une terre fertile, semble-t-il, on n’ose plus croire aux bons sentiments du mouvement de la rectification d’août 2008. C’est vrai, on n’entend pas trop parler d’une première dame, à la Khattou omniprésente, mais on entend et on voit des proches du président, sortis de la fange, bâtir des empires financiers. Et, ils sont bien légions. Dans tous les secteurs, le BTP, les banques, les assurances, le drilling, l’énergie…etc. Un président porté sur les affaires risque de ne plus pouvoir parler de lutte contre la gabegie et l’application de la justice. C’est pourquoi, dans les salons de Nouakchott, en évoquant cette affaire, on parle d’une bataille entre deux hommes d’affaires.

B'
pour Biladi
Noorinfo


              

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