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Après l’affaire Timbuktu-Salafistes, l’ami Beyrouk publie une chinoiserie inspirée du « palanquin des larmes »…


A.O.S.A
Vendredi 4 Mars 2016 - 01:34


Après l’affaire Timbuktu-Salafistes, l’ami Beyrouk publie une chinoiserie inspirée du « palanquin des larmes »…

Décidément qui se ressemble s’assemble pour devenir tour à tour, si ce n’est ensemble, conseiller d’Aziz pour les affaires culturelles… Pauvre Aziz qui prend toujours des vessies pour des lanternes. L’affaire Timbuktu- Salafistes est désormais claire, des scènes entières du film appartiennent au documentaire de Margolin et Salem. Pourquoi n’ont-ils pas porté plainte pour plagiat et pourquoi Abderrahmane Sissako n’a pas porté plainte pour diffamation ? Mystère. Certainement par respect pour le respect passé car les images parlent d’elles-mêmes, pourquoi insister ? Passons.

 

Parlons plutôt du « griot de l’émir », titre d’un autre chef-d’œuvre du désormais conseiller aux affaires culturelles d’Aziz, M’Barek Beyrouk, auteur prolixe machallah. On lui connaissait déjà « Mettou », scénario co-écrit avec son complice, comme on dit ami,  Abderrahmane Sissako qui leur a valu, selon certains observateurs, cette promotion aux affaires culturelles avec Mettou car l'histoire de la hartania a été enterrée vive.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire voir ce lien

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/voici-mettou-le-film-sur-les-152566

 


La voilà apparemment qui renaît de ses cendres en Rayhana version politiquement correcte dans le nouveau livre de Beyrouk «  le tambour des larmes ». Toujours avec pour fil directeur la condition de la femme qui quitte son village pour découvrir la ville après une histoire de mariage forcée et de fils...

Mais Mettou renaît cette fois en chinoise libérée car «  le tambour des larmes » ressemble comme une chinoiserie au «  Palanquin des larmes », best-seller en 1975,  récit biographique écrit par Georges Walter de la vie de Chow Ching Lie.

 


D’abord le titre est inspiré jusqu’à la couverture du livre d'un administrateur des colonies en Mauritanie  Gabriel Feral auteur du célèbre «  ma demeure fut l’horizon » édité d’abord en 1983 sous le titre : « le tambour des sables »

http://www.babelio.com/auteur/Gabriel-Feral/36775

 

Pour le reste, la Rayhana de Beyrouk selon le pitch, d’abord le décor, chamboulement de la vie traditionnelle : « Lorsqu’un chantier gigantesque s’installe avec fracas près du campement de la fière tribu des Oulad Mahmoud, le silence du désert et le fil de la tradition s’en trouvent rompus. »

Puis l’amour où elle cède à des avances qui ne lui disaient rien au départ « La belle Rayhana, la nièce du Chef, attire l’attention d’un ingénieur brillant.

 Autour du feu, il chante et loue les qualités de la jeune fille avec talent, et finit par venir la retrouver en secret la nuit sous la tente. Prise entre menaces et sentiments, Rayhana cède. »

 

Puis le mariage forcé « Rayhana est enceinte. Pour éviter le déshonneur, sa mère l’oblige à abandonner son enfant, puis la marie contre son gré au bon Memed, qui l’aime sincèrement. »

 

Et enfin la fuite vers la ville « Mais Rayhana n’a de cesse de retrouver son enfant, et elle s’échappe de sa tribu pour rejoindre la ville d’Atar, puis de Nouakchott où elle découvre un univers urbain qui la bouscule dans ses certitudes.

 

Dans sa fuite, pour se venger, elle emporte avec elle le tambour sacré des siens, scellant ainsi son destin à la rage des hommes. »

http://www.lecteurs.com/livre/le-tambour-des-larmes/4027178

 

Pour l’histoire de la chinoise racontée par Walter voir wiki…

 

Pour le décor, c’est pareil, chamboulement d’une société traditionnelle et condition de la femme qui se bat sous le poids de la culture « Enfant dans une Chine féodale, Chow Ching Lie se marie le 3 janvier 1950, par obéissance à ses parents, sous la contrainte et sans amour. L'année même où la Chine s'apprête à franchir d'un seul coup plusieurs siècles »

 

Là où le mari de Rayhana Mint Beyrouk, l’aime sincèrement malgré le mariage forcé, on retrouve là encore pour le mariage au départ forcé de la chinoise « Peu à peu, les attentions persévérantes d’un homme profondément amoureux la désarment. »

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chezvlane


              

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