Environ une quinzaine d’Etats africains sont visés par le phénomène séparatiste à des degrés différents.
Les séparatistes ne revendiquent parfois qu’une portion infime du territoire, à l’instar des rebelles de l’enclave du Cabinda en Angola, des populations nigérianes de la péninsule de Bakassi au Cameroun voire des indépendantistes du Mouvement pour l’autonomie de la Kabilye à propos de l’Algérie.
Certains conflits sont gelés et durent depuis des dizaines d'années: c'est le cas de la Casamance au Sénégal et du Sahara Occidental face au Maroc. En revanche, il est des Etats qui sont en voie de démembrement avancé.
La Somalie est un Etat quasi fantôme aujourd’hui: le Puntland (au nord est) et le Somaliland au nord ouest vivent de façon autonome. Au sud, le Jubaland se verrait bien Etat tampon avec le Kenya.
Le Soudan qui se remet à peine de l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011 est confronté aux sécessionnismes à l’ouest avec le Darfour, au Sud Kordofan ainsi qu’à l’est de son territoire.
Le cas du Mali est plus emblématique encore dans la mesure où le Nord du pays contrôlé par les islamistes radicaux et autoproclamé indépendant par les Touaregs du Mouvement de libération de l’Azawad, constitue plus de la moitié du territoire malien.
Le Nigeria est lui aussi menacé d’une fracture nord-sud avec les actions terroristes de la secte islamiste Boko Haram.
Enfin, la République démocratique du Congo souffre de conflits armés à tendance séparatiste, avec l’implication plus ou moins active de certains voisins. A cet égard, l’est du Congo est meurtri par le mouvement des rebelles du M23 auxquels le Rwanda apporterait un soutien direct selon un rapport des Nations unies.
Lu et vu sur The Guardian
Les séparatistes ne revendiquent parfois qu’une portion infime du territoire, à l’instar des rebelles de l’enclave du Cabinda en Angola, des populations nigérianes de la péninsule de Bakassi au Cameroun voire des indépendantistes du Mouvement pour l’autonomie de la Kabilye à propos de l’Algérie.
Certains conflits sont gelés et durent depuis des dizaines d'années: c'est le cas de la Casamance au Sénégal et du Sahara Occidental face au Maroc. En revanche, il est des Etats qui sont en voie de démembrement avancé.
La Somalie est un Etat quasi fantôme aujourd’hui: le Puntland (au nord est) et le Somaliland au nord ouest vivent de façon autonome. Au sud, le Jubaland se verrait bien Etat tampon avec le Kenya.
Le Soudan qui se remet à peine de l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011 est confronté aux sécessionnismes à l’ouest avec le Darfour, au Sud Kordofan ainsi qu’à l’est de son territoire.
Le cas du Mali est plus emblématique encore dans la mesure où le Nord du pays contrôlé par les islamistes radicaux et autoproclamé indépendant par les Touaregs du Mouvement de libération de l’Azawad, constitue plus de la moitié du territoire malien.
Le Nigeria est lui aussi menacé d’une fracture nord-sud avec les actions terroristes de la secte islamiste Boko Haram.
Enfin, la République démocratique du Congo souffre de conflits armés à tendance séparatiste, avec l’implication plus ou moins active de certains voisins. A cet égard, l’est du Congo est meurtri par le mouvement des rebelles du M23 auxquels le Rwanda apporterait un soutien direct selon un rapport des Nations unies.
Lu et vu sur The Guardian


Afrique (CARTE) : Ce que seraient les frontières si les séparatistes gagnaient












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