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Affaire Ghaïlani : le prix de l’extincteur à notre Homère national…


A.O.S.A
Mardi 5 Juin 2012 - 11:39


Affaire Ghaïlani : le prix de l’extincteur à notre Homère national…
MFaux comme dit Kaaw Touré en riant aux éclats, Ould Homère était tranquillement installé sur son perchoir en train d’attendre que pousse l’œuf du jour quand il apprit avant tout le monde qu’El Arbi Seyid Ould Ghailani avait refusé officiellement son poste d’Ambassadeur pour lequel M.F Ould Homère aurait hypothéqué  son reste d’âme ; tout de suite, loin de faire sur lui l’effet d’une bombe, cela le fit toutefois frétiller malgré son 2 de tension  à toute épreuve car il réalisa sur-le-champ toute la catastrophe que représentait la chose ; non pas pour Aziz car il n’en a que faire même s’il ne peut le montrer car il tient comme tous les courtisans, même de la périphérie, un ticket qu’il espère un jour gagnant, il frétilla juste parce qu’il comprit sur-le -champ qu’Aziz allait réagir de façon impulsive et disproportionnée ce qui allait lui rendre extrêmement difficile la tâche ingrate de le défendre.
 
Cela n’a pas manqué : Aziz a envoyé la garde nationale non à cheval car la nôtre préfère les 4X4 et surtout parce qu’elle est déjà à cheval sur plusieurs forfaits  au sens téléphonique du terme avec au bout l’intraitable général arrivage ! La suite on la connaît : tous les aziziens ayant un minimum de dignité se sont murés dans le silence et même les plus peshmergas n’ont pas trouvé grand-chose à dire sauf le distributeur automatique de fausses rumeurs électroniques, le mal nommé  «  le véridique ! ». 
 
C’est ainsi que seul le véridique a pu trouver un bon argument pour défendre Aziz à savoir que l’opposition a beau jeu de s’offusquer du non-respect des règles quand elle appelle à la chute d’un président démocratiquement élu ! Pas mal comme exception du  Véridique qui confirme la règle du mensonge naturel comme fonds de commerce de cette maison virtuelle...
 
C’eût été tout sans compter sur les chaleurs de l’une des plus anciennes perruches du pouvoir : notre Homère national ! MFaux, comme dit Kaaw, ayant compris toute de suite que le véridique venait de mettre en ligne la seule chose à dire en circonstance même si sa légèreté ne pouvait être assumée que par le véridique, M.F Ould Homère, n’ayant rien à dire qui puisse tenir face aux commentaires sur le net, décida de feindre prendre de la hauteur, le temps que les choses se décantent. 
 
Du haut de son perchoir avec une vue imprenable sur son rayon d’analyses qui au Sud va jusqu’en Gambie , à l’Est jusqu’au Mali, au Nord jusqu’à Cordoue mais qui à l’Ouest se noie dans l’atlantique à moins d’échouer sur les dernières terres de sa vision à savoir Las Palmas ; du haut de son perchoir, M.F Ould Homère décida de pondre deux œufs plus ou moins frais selon  l’arrivage qu’il ne contrôlait plus car il frétillait encore et il était tout chose face à ce formel  coup d’état  dont il ne savait pas encore que dire sans griller Aziz par ricochet tellement le maître est mal barré dans cette affaire.
 
Le jour de l’affaire, Homère a pondu son billet du jour avec un titre académique « De la transparence » où comme d’habitude il s’agissait de  choses et d’autres sans les choses et sans les autres, en un mot rien que De l’art de ventiler. Aussi le ballonnement professionnel quotidien subit la constipation intellectuelle car les choses ne se décantaient pas et prenaient une tournure nationale l’obligeant tôt ou tard à réagir. Deux jours après, il a pondu un autre œuf plus ou moins frais « le sens de la responsabilité historique » à propos du MNLA ; article parfaitement à côté de la plaque car tout le monde n’avait à l’esprit que l’affaire du suprême  coup d’état à la cour suprême.
 
Dès qu’il a fini ce papier, il baissa les yeux pour voir où en était le parterre, il vit que le feu prenait partout chez les plumitifs, il ne pouvait plus jouer de la hauteur silencieuse surtout que le feu commençait à atteindre son perchoir. Là, à la grâce de son instinct de survie il eut l’idée d’un billet mais le feu n’attendait pas et déjà le perchoir était en feu. M.F Ould Homère décida alors de jouer de l’extincteur. 
 
Il souffla sec une fois ou deux sur le feu déjà à hauteur de croupion mais n’ayant ni dormi ni dîné, il eut le souffle court. Le feu avançait toujours. Là, MFaux pris au dépourvu n’avait plus d’autre choix que de ventiler autrement. Il se dandina, se mit en position et fit le reste. Là à sa grande stupeur, il réalisa qu’en bon ruminant il produit un tas de choses mais aussi son lot de méthane. Nul témoin ne put dire si le retour de flamme alla l’instruire à la source, toujours est-il que les événements lui ont donné si chaud que M.F Ould Homère a pondu ce jour-là un œuf à la coque…

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chezvlane


              

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