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Noorinfo

A propos de la terrifiante déclaration de Tahra au sujet d’Abdallahi Ould Hormatallah…


A.O.S.A
Jeudi 1 Mars 2012 - 23:04


A  propos de la terrifiante déclaration de Tahra au sujet d’Abdallahi Ould Hormatallah…
Fallait-il ou non censurer le nom du directeur de la presse électronique ? Sans son nom, la déclaration de Tahra n’a plus aucune force ; c’est étouffer sa voix. Qu’elle accuse son ex-époux de l’avoir presque tué si on en croit sa terreur est une chose, qu’elle l’accuse d’avoir frappé d’autres femmes en est une autre. Il s’agit là de deux personnages publics et d’un problème de société extrêmement grave !
 
C’est à la Diva de prendre ses responsabilités et à son ex-mari de la poursuivre en justice mais est-ce à la presse de censurer les déclarations courageuses de la Diva à la fondation Moctar Ould Daddah lors d’une conférence de presse des organisatrices de la marche du 8 mars contre les violences sexuelles à l’égard des femmes?
 
Chacun fait selon les pressions qu’il reçoit. Sur Cridem l’article de Babacar Baye Ndiaye a fait l’effet d’une bombe ; le journaliste retranscrit les terribles paroles de la diva :
 
« "J’ai été, un soir, battue par un homme qui était mon mari. J’ai failli en mourir vraiment. Je n’ai jamais été battue de ma vie. Ce soir-là, j’ai failli vraiment mourir, j’ai vu ma vie m’échapper.

Cet homme-là s’appelle
Abdallahi Ould Hormatallah. Il est là et se promène en toute quiétude. Cet homme-là a déjà battu plusieurs femmes. Si je l’avais su, je ne l’aurai jamais revu encore moins l’épouser. D’autres femmes à qui il avait fait subir le même sort que moi se sont tues, elles ont leurs raisons que je respecte. Ce n’est pas à moi de donner leurs noms.


Mais, moi, je ne me tais pas. Je n’ai aucun complexe et je le dis haut et fort. Cet homme-là doit être mis au banc de la société. Des femmes sont mortes à cause de leurs maris. C’est très grave. C’est pour cette raison qu’il ne faudrait pas se taire.


Les hommes de bonne volonté doivent nous aider et les femmes doivent conjuguer leurs efforts pour s’en sortir. Et se taire, c’est quelque part être complice même si ce n’est pas facile d’en parler mais il faut avoir le courage »
 
Mais 3H après, Cridem est contraint de retirer son nom  pour le remplacer par A.O.H ;  il n’est plus question non plus du « directeur de la presse électronique » ; c’est pourtant le cas de le dire...
 
De sources sans équivoque, Claude K a reçu des pressions énormes et n’oublions pas qu’il est juridiquement un étranger en Mauritanie même s’il est l’époux d’une mauritanienne ; c’est déjà très courageux d’avoir laissé passer l’article ;  à l’impossible nul n’est tenu !
 
Au nom de la liberté d’informer et de laisser s’exprimer surtout des personnalités publiques sur un sujet aussi grave nous condamnons les pressions reçues par Cridem et nous invitons l’accusé, monsieur A.O.H , à agir avec d’autres méthodes que la force en matière d’expression : le directeur de la presse électronique aurait pu laisser passer dans la pure tradition azizienne en matière de liberté d’expression et saisir les tribunaux.
 
Au lieu de ça, les pressions, la censure nous rappellent le même procédé qui a été utilisé venant des mêmes officines au sujet de l’affaire Bedr avec un effet désastreux et contre-productif.

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chezvlane


              

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