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Noorinfo

A mon ami : Ahmed Ould Mouknass


A.O.S.A
Mardi 19 Août 2014 - 03:57


A mon ami : Ahmed Ould Mouknass
Un jour, tu m’appelles  car je t’ai cité dans un article à propos de la victoire de ton cheval. Tu m’expliques que quelqu’un t’a appelé ne parlant manifestement pas bien le français, t’expliquant que Vlane t’aurait incendié comme si j’étais un journaliste agréé par la HAPA. Sachant que c’était moi et parlant manifestement mieux français que ta source tu comprends vite qu’il n’en est rien, bien au contraire.
 
On bavarde comme des connaissances d’enfance qui se sont perdues de vue. Tu me racontes tes malheurs avec la presse qui s’en prend à toi depuis que tu es associé à des créatures dont le pouvoir veut faire la relève des banquiers partis de rien. Tu me demandes conseils pour t’en prémunir. Je t’explique qu’en la matière il n’y a que la jurisprudence Bouamatou qui fonctionne : traîner devant les tribunaux quiconque te diffame toi et ta famille s’il s’agit d’un site non clandestin car même si l’auteur est anonyme, le webmaster qui le publie est responsable du contenu quand il est diffamatoire ; c’est ainsi que Bouamatou a eu la paix après qu’un peshmerga l’ait accusé d’être un trafiquant de drogue. Le plumitif a fui le pays poursuivi par une amende de près de 300 millions. 
 
Depuis Bouamatou a la paix à ce sujet.
 
Une autre façon c’est de payer des plumes pour te défendre, il y en a un paquet et d’excellentes qui ne coûtent d’ailleurs pas une fortune environ 40.000un à négocier, ça peut aller plus haut pour un baron. Raison pour laquelle les grands patrons entretiennent tel et tel barons de la presse ou financent chacun un site pour pouvoir se défendre à l'occasion.
 
Quant aux sites clandestins dont on ne connaît pas les webmasters et qui publient des propos d’anonymes, le mieux est de les ignorer et de ne pas les lire et surtout de dire à tes amis et tes proches de ne jamais te dire qu’un pareil site a écrit ceci ou cela.
 
Voilà les conseils que je t’ai donnés.
 
Puis tu m’as invité à venir te voir à Las Palmas un week-end le vol ne coûtant rien. Je t’ai dit qu’aller là-bas à partir d’ici n’est pas d’actualité et qu’on se voit si tu passes par Nouakchott mais comme j’ai un voyage prévu à Barcelone, je peux de là-bas faire un saut à Las Palmas. Sur ce, on s’est quittés. Plus tard quand j’ai débarqué à Paris je t’ai appelé et envoyé un sms te disant que je suis à Paris, je t’appelle de Barcelone quand j’ai fini mes activités.
 
Pas de réponse. De Barcelone, rebelote, je t’appelle, messagerie et depuis plus rien. Est-ce difficile d’être correct ?
 
Si tu n’étais pas un ami d’enfance dont je connais l’articulation mentale avec autant de pratiques qui justifient que j’avais gentiment oublié ton existence, presque avec regret, jusqu’à ce que ton demi-cheval te ressorte du néant, si je ne connaissais pas ta famille, je n’allais plus écrire à l’occasion une ligne à propos de ton souvenir réactualisé avec la moindre pincette due au solde jusque-là neutre à ton sujet dans ma mémoire. 
chezvlane


              

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