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14-Juillet. Hollande se pose en président « audacieux »


International
Mercredi 15 Juillet 2015 - 00:37

Le chef de l'État n'a pas manqué, hier, de célébrer les succès extérieurs dont Paris a été un artisan déterminé. François Hollande s'est posé, hier, à l'occasion du traditionnel entretien du 14-Juillet, en président « audacieux », mettant en avant son rôle dans l'accord sur la Grèce et sa détermination à protéger les Français face aux crises et à la menace terroriste.


Il a, aussi, réaffirmé qu'il ne serait pas candidat en 2017 si le chômage ne baissait pas d'ici là. Tour d'horizon des principaux axes de son intervention.

1.Sur l'accord trouvé avec la Grèce : « C'est l'Europe qui a gagné ». Le Président s'est réjoui de l'accord sur la Grèce signé à Bruxelles. Sans chercher à trop en faire sur le rôle joué par la France, François Hollande a déclaré : « Je ne dis pas que c'est la France qui a gagné » mais elle a « occupé toute sa place » pour éviter une sortie d'Athènes de la zone euro, soulignant que, selon lui, la Grèce n'avait pas été « humiliée ».

« C'est l'Europe qui a gagné », s'est-il finalement félicité, avant de saluer le couple franco-allemand sans qui « il n'y aurait pas eu d'accord ».

2. La nécessité d'un « gouvernement économique européen ». Au cours de son entretien face à Claire Chazal (TF1) et David Pujadas (France 2), François Hollande a également annoncé qu'il allait faire des « propositions pour un gouvernement économique européen » en vue d'endiguer les crises successives dans l'UE.

3. La menace terroriste « va durer ». « Rien ne sera relâché » en France concernant la sécurité, dans un contexte de forte menace terroriste, a assuré le chef de l'État. « Ça peut durer et ça va durer », a-t-il prédit, avant de chercher à se montrer rassurant : « Actuellement, il y a 30.000 policiers, gendarmes, militaires » qui surveillent le territoire. Un dispositif qui « sera assuré pour les prochains mois ».

Évoquant les terroristes islamistes (dont les victimes « sont de toutes les religions, de toutes les origines »), François Hollande a estimé que « nous sommes face à des groupes qui veulent mettre en cause les civilisations, toutes les civilisations ». Ce qu'ils cherchent, c'est nous diviser » en faisant notamment « l'amalgame entre musulmans et islamistes ».

4. Une croissance encore « trop faible ». S'il s'est réjoui du retour de la croissance (+1,2 %), François Hollande a jugé qu'elle était encore « trop faible ». Il a dit vouloir activer tous les « facteurs de croissance », afin de « libérer un certain nombre d'activités ».

Évoquant son avenir ainsi que celui de son Premier ministre, le Président a réaffirmé qu'il ne serait « pas candidat » en 2017, si le chômage ne baisse pas avant (ajoutant : « Si je pensais à l'élection présidentielle aujourd'hui, franchement je serais à côté du sujet »), et a déclaré que Manuel Valls « a vocation à rester Premier ministre jusqu'à la fin du quinquennat ».

Télégramme.fr
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